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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491522

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491522.20241230• 1ère chambre jugeant seule
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100887

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Jardin Service Fourny d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 8 février 2021 de la DDCSPP de la Haute-Corse refusant partiellement l’introduction de certains végétaux sensibles à la bactérie Xylella fastidiosa. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une exception d’illégalité de l’arrêté préfectoral du 30 avril 2015, estimant que l’interdiction était disproportionnée pour des végétaux provenant de zones non délimitées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la décision prise sur le fondement des règlements européens (UE) n° 2016/2031 et n° 2020/1201 ainsi que de l’arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALINEA

30 décembre 2024• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100886

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SARL La Ruche Foncière contestant le refus partiel d'autorisation d'introduction de végétaux sensibles à la bactérie Xylella fastidiosa. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 30 avril 2015. Le tribunal a examiné la légalité de la décision attaquée au regard du règlement (UE) n° 2016/2031, qui permet aux États membres de maintenir des mesures restrictives en l'absence de mesures européennes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité du refus d'autorisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALINEA

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100763

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Grenke location d’une demande de condamnation du SIVOM de l’école de Porticcio à lui verser diverses indemnités (loyers impayés, frais de résiliation, indemnité de non-restitution) suite à la résiliation d’un contrat de location de longue durée de matériel informatique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIVOM, estimant que la requête était recevable car précédée d’une réclamation préalable. Sur le fond, il a rappelé que le cocontractant d’une personne publique ne peut résilier unilatéralement le contrat, même en cas de défaillance de l’administration, sauf clause contractuelle expresse ou force majeure. En l’espèce, le contrat ne portant pas sur l’exécution même du service public, la résiliation par la société était possible, mais le tribunal a examiné les demandes indemnitaires sur la base des stipulations contractuelles et des textes applicables (code de justice administrative).

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRÉVELLEC

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100357

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, exploitant d'une pépinière, qui contestait le refus partiel de la DDCSPP de la Haute-Corse de l'autoriser à introduire en Corse certains végétaux spécifiés (Citrus, Rosa, etc.) sensibles à la bactérie Xylella fastidiosa. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral du 30 avril 2015, ainsi que sa compatibilité avec le droit de l'Union européenne (règlements UE 2016/2031, 2019/1702 et 2020/1201). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALINEA

30 décembre 2024• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100697

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du département de l'Orne de procéder à des travaux d'entretien d'ouvrages publics (buse et fossés) et demandait 10 000 euros en réparation de préjudices liés à une inondation. Le tribunal a rappelé le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour les dommages causés aux tiers, mais a estimé que le lien de causalité direct et certain entre l'ouvrage et les sinistres n'était pas établi, faute d'éléments techniques probants. Il a également jugé que la réalité et l'étendue des préjudices matériel, moral et des troubles dans les conditions d'existence n'étaient pas démontrées. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

30 décembre 2024• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203424

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Francisco Coelho, qui contestait des amendes administratives totalisant 29 900 euros prononcées par la DREETS des Hauts-de-France pour manquements aux règles du détachement de travailleurs. La société, de droit portugais, avait notamment déposé tardivement sa déclaration préalable de détachement et n'avait pas désigné de représentant en France conformément à l'article L. 1262-2-1 du code du travail. Le tribunal a considéré que la bonne foi alléguée et les régularisations partielles n'exonéraient pas la société de ses obligations, et que le montant des amendes n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 1262-2-1 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET GILLES

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203718

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C, propriétaires à Riez, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 28 février 2022 déclarant d'utilité publique le projet de résorption de l'habitat insalubre en centre-ville. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que le signataire de l'arrêté était compétent, que le service des domaines avait bien été consulté, et que le projet, consistant en la réhabilitation de six immeubles pour créer des logements et des équipements, ne constituait pas un projet de renouvellement urbain soumis à concertation préalable au sens de l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'expropriation et du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET GRANGE MARTIN RAMDENIE

30 décembre 2024• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200431

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné deux requêtes de Mme B et M. C contestant des autorisations d'urbanisme délivrées par le maire de Saint-Nabord à M. D. La première requête (n° 2200430) visait l'annulation d'un permis de construire un appentis (27 octobre 2021), et la seconde (n° 2200431) l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (3 mai 2021). Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, des articles N1 et N2 du PLU, ainsi qu'une fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 décembre 2024• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200430

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2200430 et n° 2200431) par Mme B et M. C, visant à contester des autorisations d'urbanisme délivrées par le maire de Saint-Nabord à M. D. La première requête demande l'annulation d'un permis de construire un appentis (arrêté du 27 octobre 2021), tandis que la seconde conteste une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (arrêté du 3 mai 2021) et le refus de son retrait. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, des articles N1 et N2 du PLU, ainsi qu'une fraude concernant la démolition préalable du bâtiment existant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

30 décembre 2024• Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433588

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 17 décembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité de la demande d'asile n'avait pas été violé et que l'entretien avec l'OFPRA s'était déroulé dans une langue comprise par la requérante. Il a également jugé que les conditions matérielles de cet entretien, visant à détecter un caractère manifestement infondé, étaient suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200467

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Bellac instituant une servitude de passage pour le déploiement de la fibre optique sur la façade de son immeuble. Le tribunal a jugé que la procédure prévue aux articles L. 45-9 et suivants du code des postes et des communications électroniques avait été régulièrement suivie, et que l'opposition du propriétaire ne fait pas obstacle à l'institution de la servitude. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaît pas le droit de propriété, dès lors que la servitude est légale et que son emplacement a été choisi dans des conditions respectueuses de l'environnement et de la qualité esthétique des lieux. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la commune de Bellac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SPHERE PUBLIQUE (SELARL)

27 décembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306679

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 23 juin 2022, constate que le ministre de l’intérieur n’a pas procédé au réexamen de la situation de Mme B dans le délai imparti, la commission de réforme ne s’étant réunie qu’avec retard et ayant seulement sursis à statuer. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au ministre d’exécuter le jugement sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET CASSEL

27 décembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431784

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé son refus par le fait que Mme C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son arrivée en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 20 de la directive 2013/33/UE ni l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432629

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer un rendez-vous à M. A, ressortissant guinéen, afin qu'il puisse déposer sa demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant opposé aucune circonstance s'opposant à la délivrance du titre. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

27 décembre 2024
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA00729

Avocat : CABINET ALTANA

27 décembre 2024• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404806

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de l'Ehpad Cher Sologne qui demandait le remplacement d'un groupe électrogène aux frais de la société SDMO INDUSTRIES. Le juge des référés constate que la demande principale, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est irrecevable car elle est présentée simultanément avec une demande accessoire d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du même code, ce qui est contraire aux règles de procédure. Par ailleurs, le juge rappelle que, bien qu'il puisse ordonner des mesures urgentes pour assurer la continuité du service public, la condition d'utilité et l'absence de contestation sérieuse ne sont pas remplies en l'espèce. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

27 décembre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405109

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les arrêtés du 28 novembre 2024 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'absence de délai de départ volontaire en raison d'une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

27 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2200879

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, officier de l'armée de terre, qui contestait la suspension de sa solde pour service non fait à compter du 1er juin 2021. Le ministre des armées avait pris cette décision après que M. B n'a plus honoré ses convocations médicales en vue du renouvellement de son congé de longue durée pour maladie (CLDM). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de vice de procédure devant la commission de recours des militaires, et d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles R. 4125-9 et L. 4138-12 du code de la défense.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

27 décembre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404824

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et retenant son passeport, ainsi qu'un arrêté du 17 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'accord franco-marocain ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire était légale. Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'un risque de fuite et proportionnée. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET DANINO

27 décembre 2024• Reconduite à la frontière