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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200894

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 14 décembre 2021 par laquelle le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en estimant que les documents fournis par le requérant (copies certifiées conformes, anciens titres de séjour, carte consulaire) étaient insuffisants pour enregistrer sa demande, au regard des articles R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428549

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) étaient également valables. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428562

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 18 septembre 2024 par lesquelles le préfet de police refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les faits reprochés, notamment une condamnation pour faux document administratif en 2023, étaient anciens et isolés, et M. B avait régulièrement renouvelé son titre de séjour depuis 2020.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428429

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 4 octobre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a jugé que M. A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de prouver une résidence habituelle en France depuis 2017. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de cinq ans prononcées par le préfet de police le 26 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que la menace à l'ordre public, justifiée par une condamnation pour menaces de mort réitérées envers son ex-conjointe, était établie et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428483

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 20 septembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427792

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 2 juillet 2024. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, les éléments fournis par le requérant (formation, statut d'auto-entrepreneur) ne suffisant pas à démontrer un préjudice excessif. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205840

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour l'absence de délivrance d'un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas avoir sollicité ce titre, de sorte qu'aucune faute du préfet du Nord ne pouvait être retenue. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice des deux parties. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 décembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 6 septembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que l'erreur de fait alléguée concernant le niveau de langue française n'était pas établie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427815

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 septembre 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" à Mme B, ressortissante chinoise, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B justifiait d'un diplôme d'État d'architecte conférant le grade de master, d'une assurance maladie et d'une précédente carte de séjour étudiant. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428356

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter ses observations lors de sa demande de titre. Les moyens soulevés, tirés notamment de vices de procédure, d'erreurs de fait ou de droit, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 10 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que Mme B ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un titre "salarié", car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit cette situation, mais a rappelé le pouvoir discrétionnaire du préfet pour une régularisation exceptionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'aient été examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427779

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106008

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de M. A qui contestait son imposition supplémentaire à l'impôt sur le revenu pour 2016, consécutive à la réintégration d'un passif injustifié de 113 615 euros dans les comptes de l'Earl Ecurie A B. Le tribunal a rappelé qu'il appartient au contribuable de justifier l'inscription d'une dette au passif de son entreprise, en application de l'article 38 du code général des impôts. En l'espèce, M. A n'a pas démontré que les dettes correspondant à l'achat d'un camion et d'un tracteur, financés par la mère de sa compagne, étaient certaines dans leur principe et leur montant à la date de clôture de l'exercice. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

26 décembre 2024• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106385

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 4 février 2021 par laquelle le président du conseil départemental du Val-de-Marne avait fixé le taux d'incapacité permanente partielle de Mme B à 1 % et rejeté sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Cette annulation est fondée sur un vice de compétence, le président du conseil départemental ayant pris cette décision sans avoir préalablement recueilli l'avis conforme de la Caisse des dépôts et consignations, en méconnaissance de l'article 6 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CASSEL

26 décembre 2024• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204775

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 mars 2022 du président du conseil départemental du Val-de-Marne refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute au-delà du 19 mai 2021 et de prendre en charge les soins postérieurs. Le tribunal a relevé d’office que l’administration avait appliqué à tort l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, alors que la situation de Mme B relevait de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984, et a procédé à une substitution de base légale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET CASSEL

26 décembre 2024• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415529

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'expertise médicale présentée par M. C, qui a subi des complications après une intervention chirurgicale à l'hôpital Saint-Louis en 2014. Le juge des référés fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'une action en responsabilité. Il désigne un expert en chirurgie viscérale et digestive pour évaluer les préjudices et les responsabilités, mais rejette les conclusions de M. C visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable. La question de la charge des frais d'expertise est renvoyée à une phase ultérieure de la procédure.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

26 décembre 2024
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201141

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Sauzaie et autres, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2022 autorisant la SAS Godet Frères Cognac à exploiter une installation de stockage d'alcools à Saint-Xandre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir, notamment en raison de l'absence de dépôt en préfecture des statuts modifiés de l'association et du champ d'intervention territorial trop limité de l'autre association. Les personnes physiques, simples propriétaires voisins, n'ont pas non plus démontré un intérêt suffisant. Par ailleurs, la décision de dispense d'étude d'impact, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 200 euros à la SAS Godet Frères Cognac au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACHOU - LEPAGE

26 décembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302456

Le Tribunal Administratif de Versailles annule le titre de recettes du 15 mars 2022 par lequel l’École normale supérieure de Paris-Saclay réclamait à une élève fonctionnaire stagiaire le reversement de traitements perçus entre octobre 2021 et janvier 2022. La décision retient deux motifs : d’une part, l’ampliation du titre ne mentionnait pas la qualité de l’ordonnateur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration ; d’autre part, l’administration ne pouvait, sur le fondement de l’article 25 septies de la loi du 13 juillet 1983, exiger le remboursement des traitements perçus par l’élève, mais seulement celui des sommes issues de l’activité privée non autorisée. La requérante est donc déchargée du paiement de la somme de 4 625,24 euros.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 décembre 2024• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406989

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 25 mars 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 3 ans. Le tribunal estime que la mesure n'est pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale, notamment en raison de son séjour irrégulier et de signalements pour violences conjugales. Il écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation alléguée. Les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

24 décembre 2024• Section 8 - Chambre 2