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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2103452

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la communauté d'agglomération du Grand Angoulême d'une demande d'indemnisation pour des désordres affectant la médiathèque intercommunale, notamment des défauts d'étanchéité des carneaux et l'absence d'un fourreau de récupération des condensats. La requérante recherchait la responsabilité contractuelle des sociétés Fra Architectes, Otéis, Bureau Alpes Contrôles, ALM Allain, BG2C et Longeville, sollicitant le remboursement des frais de reprise et des frais d'expertise. La société Longeville a soulevé une exception de prescription et contesté sa responsabilité, imputant les désordres à la maîtrise d'œuvre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription et a retenu la responsabilité des constructeurs sur le fondement des principes de la responsabilité contractuelle, condamnant in solidum les sociétés concernées à indemniser la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

23 décembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493839

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493839.20241223• 2ème chambre jugeant seule
« Précédent646647648649650651652Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 474931

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:474931.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492255

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492255.20241223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492424

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492424.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492426

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492426.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492529

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492529.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493091

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493091.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493093

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493093.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493160

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493160.20241223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494059

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494059.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494530

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494530.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495693

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495693.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 497575

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:497575.20241223• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433439

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA étaient régulières. Il a également jugé que la vulnérabilité du demandeur avait été prise en compte conformément à l'article L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la décision n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 352-1 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni la convention de Genève ni les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D E, ressortissant bolivien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions matérielles de son entretien avec l'OFPRA, et de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les éléments du dossier ne démontraient pas de manquement aux garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté ministériel.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E, qui impute à l’Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) des préjudices consécutifs à une infection survenue après son accouchement à l’hôpital Robert Debré le 9 mars 2024. La mesure d’expertise, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile pour éclairer une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande de dépôt d’un pré-rapport, faute de base légale, et a condamné l’AP-HP à verser 1 500 euros à Mme E au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414736

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui estime avoir subi une paralysie de la corde vocale droite à la suite d’une intervention chirurgicale réalisée le 27 juillet 2022 à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière (AP-HP). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d’une éventuelle action en responsabilité. L’AP-HP ne s’est pas opposée à l’expertise mais a vu sa demande de production du relevé de débours par la CPAM rejetée comme inutile. Enfin, l’AP-HP a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

23 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407521

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 mars 2022 en raison d'une suroccupation de son logement, n'a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par Mme A, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

23 décembre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432427

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du préfet de police de renouveler son autorisation provisoire de séjour en tant que parent d’un enfant malade. Le requérant invoquait l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de production de l’avis du collège de médecins de l’OFII, ce qui entacherait la procédure d’irrégularité au regard des articles R. 425-11 et R. 425-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles L. 425-10 du même code et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure a été instruite avec audience publique, et le juge des référés a statué sur la demande de suspension.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

23 décembre 2024