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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501546

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Nièvre. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, mais le tribunal a jugé le moyen inopérant, s’appuyant sur la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution de 640 092 euros. Les textes appliqués incluent la directive 2018/1972 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402178

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., ancienne infirmière du centre hospitalier Jura Sud, qui demandait réparation pour le non-versement de ses salaires de mars et avril 2018 suite à un accident de service. Le tribunal a reconnu une faute de l’hôpital, car il n’a pas versé l’intégralité du traitement indiciaire à Mme B... pour ces deux mois, en violation de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. En revanche, les demandes relatives à l’absence de bulletins de paie et aux retards de cotisation à la mutuelle ont été rejetées comme infondées. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement pour le préjudice financier lié au demi-traitement, mais le montant exact de l’indemnisation n’est pas précisé dans cet extrait.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306986

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Land Company, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 28 décembre 2007 autorisant un prélèvement d’eau souterraine et instaurant des servitudes de protection au profit de la commune de Saint Michel de Cazères. La société invoquait un intérêt à agir en raison de l’impact présumé sur le débit d’un ruisseau alimentant sa retenue d’eau. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas de lien direct entre les prélèvements autorisés et une éventuelle diminution du débit, ni un préjudice suffisant, et a donc déclaré la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 février 2026• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501646

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024 dans la Saône-et-Loire. La société soutenait que cette taxe était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, soit en relevant de l’article 42 (redevances sur les droits de mise en place de ressources), soit en constituant une entrave aux principes généraux du droit de l’Union. Le tribunal a jugé que l’IFER-SR ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de la directive, car elle n’est pas liée à la procédure d’autorisation générale ni à l’octroi de droits d’utilisation, et qu’elle ne méconnaît pas les principes généraux de la directive, s’agissant d’une imposition fiscale générale. La solution retenue s’appuie sur le code général des impôts et la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502554

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui demandait la décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972, mais le tribunal a jugé que l’IFER ne relève pas du champ d’application de l’article 42 de cette directive, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025. Par conséquent, les moyens soulevés ont été écartés et la demande de restitution de 1 715 016 euros, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 février 2026• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302890

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire de Trézioux retirant un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que l'avis tardif mais défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPENAF) était régulier et que le maire pouvait légalement en tenir compte pour retirer la décision tacite. La décision s'appuie sur les articles L. 151-11 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET FIDAL LYON

26 février 2026• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant indien, visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ARLAUD AUCHER-FAGBEMI (SCP)

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604452

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont suffisamment motivées et résultent d'un examen individuel de la situation, et que l'étranger, étant en situation irrégulière, entre dans le champ d'application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300673

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en plein contentieux concernant la non-conformité de places de stationnement pour personnes handicapées à Meaux. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, demandait réparation et une injonction de mise en conformité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant notamment que la demande préalable était trop imprécise pour lier le contentieux et que la commune n'était pas tenue aux prescriptions techniques en l'absence de travaux d'ampleur. La décision s'appuie sur la loi du 11 février 2005 et ses textes d'application relatifs à l'accessibilité.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

26 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303681

**Sujet principal** : Annulation d'un titre exécutoire émis par un SDIS pour le recouvrement des frais d'une intervention. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Euro Protection Surveillance et confirme l'obligation de payer les 462 euros. Il considère que l'intervention, déclenchée par une alarme de téléassistance sans confirmation de détresse avérée, ne relevait pas directement des missions de secours d'urgence gratuits du SDIS. **Textes appliqués** : Articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales, définissant les missions gratuites des services d'incendie et de secours et permettant la facturation des interventions n'y relevant pas directement.

Avocat : CABINET FIDAL SCHILTIGHEIM

26 février 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302261

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard et d'une majoration de 40% appliqués à un redressement fiscal pour omission de déclarer une plus-value en 2020. La juridiction a jugé que l'omission, portant sur un montant très important et concernant un contribuable averti, caractérisait un manquement délibéré justifiant la pénalité prévue à l'article 1729 du code général des impôts. Elle a également estimé que les intérêts de retard étaient légalement dus et a rejeté la demande d'allocation pour frais de procédure.

Avocat : CABINET TARAN

26 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309201

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête d'un agent territorial de la commune de Drancy qui demandait réparation pour divers préjudices liés à sa carrière et à une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que l'agent n'apportait pas la preuve des fautes alléguées contre son employeur, notamment concernant une discrimination, un défaut d'avancement ou une méconnaissance de l'obligation de sécurité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

26 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507526

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507526.20260225• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais contestant le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de police avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant, conformément aux exigences de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant sa régularisation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515433

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). La juridiction a jugé que les arrêtés n'étaient pas entachés d'incompétence ou d'insuffisance de motivation, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403349

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande d'un propriétaire visant à obtenir une réduction de 30% de sa taxe foncière pour les années 2023 et 2024. Le requérant invoquait un changement d'environnement (présence d'une personne, livraisons, saleté) au sens de l'article 1517 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les photographies non datées produites n'étaient pas suffisantes pour établir une dégradation sensible de la situation de l'immeuble par rapport au 1er janvier de chaque année d'imposition, date de référence fixée par l'article 1415 du même code.

Avocat : CABINET MICHEL TEBOUL (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506332

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur d'appréciation de la situation personnelle ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604594

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'une décision de l'établissement public Île-de-France Mobilités ayant suspendu le transport non-accompagné d'une personne handicapée. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment parce que la décision initiale contestée avait été retirée par l'administration avant l'audience. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URSO AVOCATS

25 février 2026
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00112

Avocat : CABINET VOLTA

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00438

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3