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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508430

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction au préfet. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable pour incompétence territoriale, la requérante résidant à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du tribunal administratif de Montreuil. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence et applique la procédure de rejet sans débat de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

24 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602286

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération municipale autorisant la vente d'une parcelle. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL

24 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525574

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante tunisienne. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, estimant que le refus était insuffisamment motivé au regard des conditions médicales de l'intéressée et méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528414

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien, marié à une citoyenne néerlandaise. La juridiction a retenu un moyen d'ordre public, relevant que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, alors que la situation du requérant, en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union, relève du régime spécifique de l'article L. 251-1 du même code. La décision attaquée est donc annulée pour incompétence de la base légale invoquée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528431

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler les décisions du préfet de police de Paris (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de titre de séjour, notamment au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque en cas de retour (article 3 CEDH) ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529229

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et qu'il n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque personnel et actuel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529351

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. La juridiction a annulé la décision du préfet de police de Paris, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient entachés d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529358

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 qui régit spécifiquement la situation. Les moyens tirés de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, se prétendant mineur, n'avait pas apporté la preuve de sa minorité, condition nécessaire pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui interdit l'éloignement des mineurs. Par conséquent, la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602122

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire était compétente, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602184

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'OFII ayant accordé les conditions matérielles d'accueil après l'introduction du recours, et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., une ressortissante bosnienne, visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français de 24 mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la mesure, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment car aucun délai de départ volontaire n'avait été accordé. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que le défaut d'examen particulier de sa situation ou la méconnaissance de ses droits procéduraux, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602438

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que son motif était insuffisant car il ne démontrait pas la prise en compte de l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public) exigés par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602593

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet n'avait pas établi l'existence de perspectives raisonnables d'éloignement, condition exigée par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603186

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que dans une situation précaire, ne démontre pas que les conséquences de la décision contestée sont suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension en référé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre la décision du maire de Castelnau d’Estrétefonds du 15 octobre 2025, qui s’opposait à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile en zone agricole. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les motifs tirés de la méconnaissance des articles A1, A10 et A11 du règlement du PLU étant infondés. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de l’opposition et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition sous quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du maire de Bossey de dresser procès-verbal et d'engager des poursuites pour des travaux d'extension réalisés sans autorisation. Le tribunal a considéré que l'infraction de travaux sans autorisation avait cessé avec l'obtention d'une déclaration préalable de régularisation le 31 août 2021, et que la construction était conforme à cette autorisation. Il a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser procès-verbal ni de mettre en œuvre les procédures des articles L. 481-1 et L. 480-14 du code de l'urbanisme, et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

24 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2023, confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui se substituait à celle du préfet, était suffisamment motivée. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles du code civil relatifs aux conditions de recevabilité, au motif que l'ajournement relevait d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent du contrat de travail de l'intéressée pour évaluer son insertion professionnelle.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600238

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré l'absence de mention de la relation de couple invoquée. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du non-respect de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 février 2026• Réconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Bordeaux, contestant le refus implicite de la placer en congé de longue maladie, son placement en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au quorum du conseil médical et une erreur de droit sur les conditions de la disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n°88-976 du 13 octobre 1988.

Avocat : CABINET AEQUO AVOCATS

24 février 2026• 6ème Chambre