LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 359

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502507

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par la SCA Thom 40 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 juin 2025 refusant une autorisation de défrichement sur des parcelles à Ondres. Par un mémoire du 3 février 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 février 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523620

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 constatant la caducité de son séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs conclusions, notamment celles concernant la suspension de l'arrêté et le remplacement de la rétention par une assignation à résidence, relevant que ces demandes relevaient d'une procédure de référé ou de la compétence de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

« Précédent64656667686970Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524710

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que son état de santé ne remplissait plus les conditions légales, notamment au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié », l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'examen de la situation était sérieux, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en utilisant son pouvoir discrétionnaire de régularisation, la situation du requérant étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de destination, étant légalement subordonnées au refus de titre de séjour, ont été également validées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529335

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tchadienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de la fixation du pays de destination pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la situation de la requérante ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. Il a également considéré que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23 et L. 721-4 du même code ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602588

**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, assortie d'une interdiction de retour de 36 mois, prise à l'encontre d'un ressortissant congolais condamné pour des infractions liées aux stupéfiants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision préfectorale. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, méconnaissance des droits de la défense, erreur manifeste d'appréciation et violation des conventions internationales), estimant notamment que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen individuel de la situation. **Textes appliqués** : Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-10), ainsi que les règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602670

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile enceinte. La juridiction a jugé que le refus, motivé par le rejet d'une orientation régionale, méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante et son motif légitime (grossesse et isolement). L'OFII est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505437

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505437.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté mettant fin à son stage à l'AP-HP. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant peut percevoir des allocations d'aide au retour à l'emploi et que l'intérêt public justifie de ne pas suspendre la décision en raison de son comportement professionnel défaillant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603510

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dissimulation d'une protection internationale en Grèce, était régulière en droit et en procédure. Elle a notamment écarté les griefs d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure contradictoire, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées sont donc jugées légales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503871

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision d'invalidation d'un permis de conduire et de retraits de points. Constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire, le tribunal donne acte de son désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

23 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307513

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté d'expulsion et un arrêté de placement en rétention. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction en déduit un désistement implicite et clôt la procédure sans examen du fond.

Avocat : CABINET LUMBROSO ET ALAIMO

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dissimulation d'une protection internationale antérieure en Grèce, était régulière en procédure et suffisamment motivée. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329221

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté par lequel l'AP-HP refusait de reconnaître l'imputabilité au service d'une agression verbale subie par une infirmière sur son lieu de travail. La juridiction a jugé que cette agression, survenue dans l'exercice des fonctions, constituait un accident de service et que la pathologie psychologique qui en a résulté présentait un lien direct avec celui-ci. L'AP-HP a commis une erreur de droit en exigeant un "lien direct et certain", critère plus restrictif que celui prévu par l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416556

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile somalien. La juridiction a retenu que le refus, fondé sur une prétendue fraude liée à une aide au retour antérieure, reposait sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi l'existence de telles manœuvres frauduleuses. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois, en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427751

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu l'illégalité de la décision administrative en raison du défaut de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, et de l'absence de mention des voies de recours sur l'accusé de réception, conformément aux articles L. 112-6 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés pour insuffisance de preuves.

Avocat : CABINET SELARL SMETH

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509882

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante camerounaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et en le fond, considérant que la requérante ne démontrait pas, au regard de sa situation personnelle et professionnelle (rémunération inférieure au SMIC, absence de liens familiaux en France), l'existence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant l'admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que ce refus ne méconnaissait ni l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511178

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant mineur reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde ce titre aux parents d'un enfant réfugié mineur. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516238

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 ordonnant à un ressortissant afghan de quitter le territoire français. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) du 2 octobre 2025, reconnaissant à l'intéressé la qualité de réfugié, avait un effet rétroactif et privait ainsi la mesure d'éloignement de base légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre