35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
298 307
Avec résumé IA
Avocat : CABINET DENIDENI
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO
Avocat : CABINET PERRIN BADIER
Avocat : CABINET FERRANT
Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, la préfète n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais d’instance.
Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI
Avocat : CABINET OMNIA LEGIS
La décision concerne l'annulation de la décision mettant fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service d'une agente territoriale. Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête, considérant que la décision attaquée a été régulièrement retirée et remplacée par un nouvel arrêté, écartant ainsi les vices de procédure et d'incompétence invoqués. Les textes appliqués sont principalement le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.
Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la métropole de Lyon pour une chute survenue sur une aire d'accueil. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (l'absence d'éclairage) ni établi un lien de causalité certain entre ce prétendu défaut et son accident. La demande d'expertise médicale a été jugée inutile et la demande d'indemnisation rejetée.
Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... qui contestait des rectifications fiscales et des majorations pour les années 2017 à 2019. La juridiction estime que les articles 123 bis et 155 A du code général des impôts (CGI), qui permettent de réintégrer dans l'assiette de l'impôt sur le revenu des montants issus de montages anormaux ou de rémunérations indirectes, ont été légalement appliqués au schéma complexe mis en place par le requérant. Elle rejette également la demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne, considérant que l'application de ces dispositions n'est pas contraire au droit de l'Union.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COTAX
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un contribuable contestant des rectifications fiscales et des majorations pour les années 2017 à 2019. Le tribunal estime que les procédures de contrôle et de rehaussement, fondées notamment sur les articles 123 bis et 155 A du code général des impôts (CGI) pour requalifier des opérations et taxer des revenus de capitaux mobiliers, sont régulières. Il écarte également les moyens tirés de la prescription, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit de l'Union européenne, considérant que les montages mis en œuvre avaient pour objet principal l'évasion fiscale.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la remise en cause de ses réductions d'impôt au titre du dispositif "A..." (article 199 novovicies du CGI). La juridiction a jugé que les ressources de sa locataire, appréciées à la date de conclusion du bail (2 décembre 2018), excédaient le plafond légal, rendant l'investissement inéligible. Elle a ainsi validé les impositions rectificatives et la pénalité appliquées par l'administration fiscale.
Avocat : CABINET CABARE-BOURDIER
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante tunisienne. La juridiction a annulé la décision du préfet de police, estimant que le refus était insuffisamment motivé au regard des conditions médicales de l'intéressée et méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien, marié à une citoyenne néerlandaise. La juridiction a retenu un moyen d'ordre public, relevant que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du CESEDA, alors que la situation du requérant, en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union, relève du régime spécifique de l'article L. 251-1 du même code. La décision attaquée est donc annulée pour incompétence de la base légale invoquée.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler les décisions du préfet de police de Paris (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le refus de titre de séjour, notamment au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque en cas de retour (article 3 CEDH) ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté et qu'il n'apportait pas d'éléments probants démontrant un risque personnel et actuel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Bangladesh. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. La juridiction a annulé la décision du préfet de police de Paris, estimant que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient entachés d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 qui régit spécifiquement la situation. Les moyens tirés de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le requérant, se prétendant mineur, n'avait pas apporté la preuve de sa minorité, condition nécessaire pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui interdit l'éloignement des mineurs. Par conséquent, la décision d'éloignement et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire était compétente, rejetant ainsi l'ensemble des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'OFII ayant accordé les conditions matérielles d'accueil après l'introduction du recours, et a condamné l'OFII à verser 1 000 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I