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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kényane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 19 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les transmissions entre l'OFPRA et les agents habilités du ministère ne portaient pas atteinte au secret professionnel. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions matérielles de son entretien l'auraient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00314

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

28 novembre 2024• 1ère chambre
« Précédent684685686687688689690Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203171

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 31 janvier 2022 du préfet du Nord. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pour conjoint de français, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le retrait était justifié par la menace à l'ordre public résultant de sa condamnation pour violences conjugales, en application des articles L. 423-1 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et de refus de délai de départ volontaire étaient légales, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2024• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante éthiopienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Il a également estimé que l'OFII avait bien examiné la vulnérabilité de la requérante, écartant les moyens tirés de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE et du principe de dignité humaine. En conséquence, la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00072

Avocat : Cabinet CGC Avocats

28 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02142

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALLOF - LAFFORGUE- ANDRIEU ASSOCIES

28 novembre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300221

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 9 janvier 2023 par lequel le maire de Porto-Vecchio avait retiré le permis de construire tacite de la SARL Les Casuccie et refusé son projet de construction de quatre chambres d'hôtel. Le tribunal a jugé que le projet, situé en continuité du centre-urbain de Porto-Vecchio, ne méconnaissait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, contrairement à ce qu'avaient estimé le préfet et le maire. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec condamnation de l'État à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FIDAL CHARTRES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400980

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du maire de Montreuil du 28 juillet 2023 refusant un permis de construire à la SCI DS pour la réhabilitation d'un garage en un immeuble mixte (commerces, enseignement, neuf logements). Le tribunal a jugé illégal le motif de refus fondé sur la qualification de "construction nouvelle" plutôt que d'extension, en application du dictionnaire du PLUi d'Est Ensemble. Il a également écarté les autres motifs tirés de l'incompétence et de la méconnaissance des articles IV.3.b du PLUi et R.111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire sollicité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406674

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté municipal constatant l’incorporation de plusieurs parcelles dans le domaine communal. Après avoir été informé que l’arrêté en litige avait déjà été suspendu par une précédente ordonnance du juge des référés, Mme A s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

28 novembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200467

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de l'association Acorsad contestant des titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Ajaccio (n° 2200467) et une saisie à tiers détenteur subséquente (n° 2200470). Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de fondement des créances, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les fins de non-recevoir soulevées par le centre hospitalier, considérant la requête recevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LYON-CAEN, THIRIEZ

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 novembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent le refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323109

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société ETF Airways d.o.o. contestant les amendes infligées par l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour des manquements liés à des retards au décollage. La société soutenait que la procédure avait méconnu les droits de la défense et les articles L. 6361-14 du code des transports et R. 227-2 du code de l'aviation civile, et que les sanctions étaient insuffisamment motivées et disproportionnées. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les amendes de 16 000 euros et 7 000 euros.

Avocat : CABINET HOLMAN, FENWICK ET WILLAN (LLP)

28 novembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311311

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par la SCCV Aulnay 64 Anatole France et la société Incity contre un arrêté du maire d'Aulnay-sous-Bois du 27 mars 2023, délivrant un permis de construire à la SCCV Princet pour un immeuble de 42 logements et un local commercial. Les requérantes contestaient la légalité du permis en invoquant l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles UA 12/2 et UA 13 du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310349

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme C de difficultés d'exécution de l'ordonnance de référé du 24 novembre 2022, qui avait suspendu un permis de construire délivré par le maire de Bondy. Le tribunal a constaté que la commune avait pris les mesures nécessaires à l'exécution de cette ordonnance, notamment en dressant un procès-verbal d'infraction et en engageant une procédure de mise en demeure de régulariser les travaux, après que le permis de construire a été annulé par un jugement définitif du 18 décembre 2023. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de Mme C, estimant que l'ordonnance de suspension avait été exécutée. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BENESTY TAITHE PANASSAC ASSOCIES

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304730

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 15 mars 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'étendue de son pouvoir de régularisation au vu de la situation personnelle et professionnelle de la requérante, notamment sa résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans, son activité professionnelle cumulée de trois ans, et son divorce suite à des violences conjugales. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SNC Aulnay Docteur A, qui demandait la condamnation de la commune d'Aulnay-sous-Bois à lui verser 1 906 546,60 euros en réparation de préjudices financiers. La société requérante invoquait l'illégalité d'un permis de construire délivré le 15 novembre 2021 à la SCCV Levanto A et une inégalité de traitement dans l'instruction de ses propres demandes de permis. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, car les préjudices allégués ne trouvaient pas leur cause directe dans les illégalités invoquées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute des personnes publiques et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206710

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Alten, qui sollicitait le remboursement de crédits d'impôt recherche pour les exercices 2011 et 2012. La société avait présenté ses demandes de remboursement de manière prématurée, avant l'expiration de la période de trois années d'imputation prévue à l'article 199 ter B du code général des impôts. Sa réclamation ultérieure, déposée en 2021, a été jugée tardive. En conséquence, le tribunal a considéré que la société n'avait pas déposé de demande valable dans les délais et a rejeté l'intégralité de ses conclusions.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

28 novembre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205251

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, technicien de laboratoire, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à une exposition à des agents chimiques dangereux. Le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques. À titre subsidiaire, il a jugé que le préjudice d'anxiété invoqué n'était pas indemnisable en l'absence de pathologie déclarée et d'exposition à l'amiante, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

28 novembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430033

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la SCI Montestreet pour demander la suspension de l'arrêté du 2 août 2024 par lequel la maire de Paris a retiré une décision tacite de non-opposition à la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. La société invoquait l'urgence financière et plusieurs moyens d'illégalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard du règlement municipal du 15 décembre 2021. La Ville de Paris a contesté l'urgence et défendu la légalité de son retrait, en se fondant sur la densité élevée de meublés touristiques dans le secteur concerné. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie faute de justificatifs suffisants sur la situation financière de la société.

Avocat : CABINET LPA-CGR

28 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429933

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la SCI Montestreet pour demander la suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel la maire de Paris avait retiré une décision de non-opposition tacite à la transformation d'un local commercial en meublé de tourisme. En cours d'instance, la Ville de Paris a retiré cet arrêté contesté par un nouvel arrêté du 21 novembre 2024. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de la SCI Montestreet au titre des frais de justice a été rejetée, la Ville de Paris n'étant pas la partie perdante.

Avocat : CABINET LPA-CGR

28 novembre 2024