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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602386

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E..., une ressortissante bosnienne, visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français de 24 mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la mesure, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment car aucun délai de départ volontaire n'avait été accordé. Il a estimé que les moyens soulevés, tels que le défaut d'examen particulier de sa situation ou la méconnaissance de ses droits procéduraux, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602438

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de retour sur le territoire français d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que son motif était insuffisant car il ne démontrait pas la prise en compte de l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public) exigés par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602593

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant congolais. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que le préfet n'avait pas établi l'existence de perspectives raisonnables d'éloignement, condition exigée par les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603186

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que dans une situation précaire, ne démontre pas que les conséquences de la décision contestée sont suffisamment graves et immédiates pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension en référé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

24 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600667

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les sociétés Totem France et Orange contre la décision du maire de Castelnau d’Estrétefonds du 15 octobre 2025, qui s’opposait à leur déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile en zone agricole. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les motifs tirés de la méconnaissance des articles A1, A10 et A11 du règlement du PLU étant infondés. En conséquence, le tribunal a suspendu l’exécution de l’opposition et enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition sous quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du maire de Bossey de dresser procès-verbal et d'engager des poursuites pour des travaux d'extension réalisés sans autorisation. Le tribunal a considéré que l'infraction de travaux sans autorisation avait cessé avec l'obtention d'une déclaration préalable de régularisation le 31 août 2021, et que la construction était conforme à cette autorisation. Il a jugé que le maire n'était pas tenu de dresser procès-verbal ni de mettre en œuvre les procédures des articles L. 481-1 et L. 480-14 du code de l'urbanisme, et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CABINET G. MOLLION

24 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2023, confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui se substituait à celle du préfet, était suffisamment motivée. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles du code civil relatifs aux conditions de recevabilité, au motif que l'ajournement relevait d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent du contrat de travail de l'intéressée pour évaluer son insertion professionnelle.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600238

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré l'absence de mention de la relation de couple invoquée. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du non-respect de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 février 2026• Réconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Bordeaux, contestant le refus implicite de la placer en congé de longue maladie, son placement en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au quorum du conseil médical et une erreur de droit sur les conditions de la disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n°88-976 du 13 octobre 1988.

Avocat : CABINET AEQUO AVOCATS

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304092

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ancien sous-officier, qui demandait la révision de sa pension militaire d’invalidité pour prendre en compte cinq nouvelles infirmités (épaule gauche, chevilles et genoux). Le tribunal a jugé que les pathologies invoquées, notamment celles liées à l’épaule et à la cheville droite, n’étaient pas imputables au service au sens des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des pensions militaires d’invalidité, faute de preuve d’un lien direct avec un fait de service. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 14 septembre 2022, confirmant le refus de révision de la pension.

Avocat : Cabinet CDG - GOUTAIL AVOCAT

24 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523620

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 constatant la caducité de son séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs conclusions, notamment celles concernant la suspension de l'arrêté et le remplacement de la rétention par une assignation à résidence, relevant que ces demandes relevaient d'une procédure de référé ou de la compétence de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524710

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que son état de santé ne remplissait plus les conditions légales, notamment au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié », l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que l'examen de la situation était sérieux, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en utilisant son pouvoir discrétionnaire de régularisation, la situation du requérant étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de destination, étant légalement subordonnées au refus de titre de séjour, ont été également validées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529335

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tchadienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et de la fixation du pays de destination pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que la situation de la requérante ne présentait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une régularisation. Il a également considéré que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23 et L. 721-4 du même code ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602588

**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, assortie d'une interdiction de retour de 36 mois, prise à l'encontre d'un ressortissant congolais condamné pour des infractions liées aux stupéfiants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision préfectorale. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, motivation insuffisante, méconnaissance des droits de la défense, erreur manifeste d'appréciation et violation des conventions internationales), estimant notamment que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen individuel de la situation. **Textes appliqués** : Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 612-10), ainsi que les règles de procédure administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602670

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile enceinte. La juridiction a jugé que le refus, motivé par le rejet d'une orientation régionale, méconnaissait l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante et son motif légitime (grossesse et isolement). L'OFII est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision

Conseil d'État — N° 507237

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507237.20260223• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505437

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505437.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604191

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté mettant fin à son stage à l'AP-HP. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que le requérant peut percevoir des allocations d'aide au retour à l'emploi et que l'intérêt public justifie de ne pas suspendre la décision en raison de son comportement professionnel défaillant. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603510

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dissimulation d'une protection internationale en Grèce, était régulière en droit et en procédure. Elle a notamment écarté les griefs d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure contradictoire, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD