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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428664

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué la requérante, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

25 novembre 2024
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401370

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré en suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour la création de vingt logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme ainsi que du plan d’aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC). En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un acte du 20 novembre 2024. Constatant ce retrait, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension.

CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 novembre 2024
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01931

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

25 novembre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402771

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme A D, ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’une résidence habituelle en France depuis 2011 et qu’ils conservaient des attaches dans leur pays d’origine, écartant ainsi la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Elle a également jugé que la scolarisation et le handicap de leurs enfants ne faisaient pas obstacle à un retour en Tunisie, où un suivi approprié était possible, et a donc rejeté le moyen tiré de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les arrêtés préfectoraux ont été confirmés, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

25 novembre 2024• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03107

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

22 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02066

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

22 novembre 2024• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01316

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

22 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01725

Avocat : CABINET RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

22 novembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01317

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

22 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01318

Avocat : CABINET BEYLOUNI CARBASSE GUENY VALOT VERNET

22 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02226

Avocat : CABINET COLL

22 novembre 2024• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00065

Avocat : CABINET F. NAIM

22 novembre 2024• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03314

Avocat : CABINET FIDAL

22 novembre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427989

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante camerounaise, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. En cours d'instance, l'OFII a rétroactivement accordé ces conditions à compter du 15 octobre 2024. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l'OFII à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, sous réserve de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

22 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427945

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut d’information sur la demande d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427978

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet de police ordonnait le transfert de Mme A, ressortissante malienne, aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, interprété à la lumière de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en raison du risque de détérioration significative et irrémédiable de l'état de santé de la requérante en cas de transfert. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait méconnu cette clause discrétionnaire, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

22 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428012

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 novembre 2024• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491156

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

22 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491156.20241122• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427944

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 16 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence, de défaut d’information sur l’asile et d’insuffisance de motivation, en se fondant notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet ayant valablement motivé sa décision en tenant compte de la durée de présence, des liens avec la France et de la menace pour l’ordre public.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

22 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201125

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant l'opposition du maire de Bouville à sa déclaration préalable pour la reconstruction d'un mur de clôture. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article N6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Bouville, notamment en raison des matériaux et de la hauteur non conformes, et a écarté l'application d'adaptations mineures prévues à l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ASEA

22 novembre 2024• 3ème chambre