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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515849

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour, et que les éléments invoqués (précarité, menace de rupture de contrat de travail) ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419577

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société LIZIARD tendant au remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013. La société soutenait que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a appliqué la solution déjà retenue par un jugement définitif du 6 mai 2025, estimant que la requête relevait d'une série de questions de droit identiques. La demande a été rejetée au motif que la société n'avait pas justifié, par des factures ou éléments probants, du principe et du montant de la contribution acquittée, conformément aux dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419735

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MARIN, qui demandait le remboursement de 13 168 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande, en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exigeaient les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422583

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LAMARQUE SOGY BOIS, qui demandait le remboursement de 102 842 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales et méconnaissaient la directive « accise » 2008/118. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422796

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la clinique Les Grands Chênes d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la clinique avait signé une proposition de transaction et accepté que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422797

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d’instance de la CLINIQUE DE MEDECINE PHYSIQUE ET DE READAPTATION FONCTIONNELLE LES GRANDS CHENES, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422799

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la CLINIQUE NAPOLEON d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1422802

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la CLINIQUE NAPOLEON d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2026.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1428182

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LU-K, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, en soutenant que son financement constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d’une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n’a pas fait. Les textes appliqués incluent le code de l’énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425392

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société STE LES BEGONIAS, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Cette décision fait suite à la signature par la société d’une proposition de transaction avec la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement pur et simple. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et sur le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Aucune condamnation de l’État sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425393

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE LES BEGONIAS d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425486

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Meudon Tybilles d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement pur et simple de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425487

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MEUDON TYBILLES d’une demande en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement d’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425642

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LILLE SEPTENTRION, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période du 1er janvier au 30 novembre 2013. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la requête en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426753

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société LE BELVEDERE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. Suite à une proposition de transaction de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), fondée sur l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et le décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020, la société a signé cette transaction et accepté que celle-ci vaille désistement d’instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426755

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société LE BELVEDERE, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1430883

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SAS LOSFELD DISTRIBUTION, qui demandait le remboursement de 3 480 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2010. La société soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du 6 mai 2025, et qu'elle ne nécessitait aucune nouvelle appréciation des faits ou du droit. La solution a été rendue sur le fondement du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622767

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société LE PISTON FRANCAIS, qui demandait le remboursement de 70 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2014-2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série déjà tranchée par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est le rejet de la demande.

Avocat : CABINET FIDAL

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513609

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 20 janvier 2025 à l'adresse déclarée par la requérante, était régulière malgré le retour du pli avec la mention "avisé non réclamé". Le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 19 mars 2025. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026