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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403702

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de décharge d'imposition de M. Pignol concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal estime que la somme inscrite à son compte courant d'associé constitue un revenu distribué imposable, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts, car le requérant n'a pas rapporté la preuve qu'il n'en avait pas la disposition. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403703

**Sujet principal** : Imposition d'une somme inscrite au crédit d'un compte courant d'associé en tant que revenu distribué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il considère que la somme de 18 579,44 €, inscrite à son compte courant d'associé au titre du paiement d'une facture pour le compte de la société, constitue un revenu distribué imposable, l'associé n'ayant pas rapporté la preuve que cette inscription ne correspondait pas à une mise à disposition de fonds à son profit. **Textes appliqués** : Les articles 109 et 111 du code général des impôts, qui définissent et assimilent les revenus distribués, notamment les sommes mises à la disposition d'un associé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427086

**Sujet principal** : Demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité et radiation d'une requête pour doublon. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. **Textes appliqués** : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427252

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié la requête de la société Data One car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La demande de restitution d'une contribution au service public de l'électricité n'a donc pas été examinée au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

10 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête, qui visait initialement à obtenir une provision et le remboursement de frais de justice de l'ANAH. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504949

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 juillet 2025, considérant que le préfet des Pyrénées-Orientales avait méconnu les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET ABEL

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601758

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La juridiction a constaté que cette demande était devenue sans objet, la préfecture ayant délivré l'attestation après l'introduction du recours. Elle a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601006

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'Accueil. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et l'irrégularité de la procédure d'évaluation de vulnérabilité. Il applique les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601007

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de deux demandeurs d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de leur accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, prévue à l'article L. 522-2 du CESEDA, avait été régulièrement conduite. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire aux requérants.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601044

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une demanderesse d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien de vulnérabilité avait été régulièrement conduit et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée. Elle a appliqué les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601053

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile afghane visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'entretien de vulnérabilité avait été régulièrement conduit et que la situation personnelle de la requérante avait été examinée. La juridiction a appliqué les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601057

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une demandeuse d'asile visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'évaluation de vulnérabilité était régulière et qu'un examen particulier de sa situation avait été effectué. Elle a appliqué les articles L. 522-2 et L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601058

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une motivation insuffisante, à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une irrégularité de la procédure d'évaluation de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407953

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction estime que la décision expresse de la commission de recours du 11 juillet 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, est suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code du travail.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JOSE BORGES & MICHAEL ZAIEM

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604421

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à obtenir la délivrance d'un visa long séjour pour un enfant mineur dans le cadre d'un regroupement familial, rejetée par l'administration consulaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime d'une part que la demande d'annulation est irrecevable car hors de sa compétence en référé, et d'autre part que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une atteinte à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté et rejet sans instruction). Le refus de visa était motivé par des doutes sur l'authenticité des documents d'état civil présentés (code de l'entrée et du séjour des étrangers).

Avocat : CABINET SONIA CAMARA

10 mars 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601362

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Malesherbois en désignant un expert pour examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. Le juge a ordonné cette expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, suivant la procédure de référé prévue aux articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert, à exécuter dans un délai de 24 heures, consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence et l'imminence d'un danger, et proposer les mesures nécessaires pour y mettre fin.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400018

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le département du Nord pour annuler un avis de sommes à payer émis par la région Hauts-de-France. Le tribunal a rejeté la requête du département, considérant que la créance n'était pas prescrite et que le titre exécutoire était régulier. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BCCL

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504158

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante béninoise et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas établi la transmission régulière du rapport médical au collège de médecins de l'OFII, méconnaissant ainsi les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505946

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord avait obligé Mme B... C... à quitter le territoire français sans délai, fixé son pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction a retenu que la procédure méconnaissait le droit de la requérante à être entendue, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et que la décision était entachée d'un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre