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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 859

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415434

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Aux couleurs du deba, qui contestait la décision de l'Agence du Service Civique lui réclamant le remboursement d'une avance de subvention de 26 676,80 euros pour le projet "Let's make Eco Art !!". La juridiction a jugé que la décision de rejet du solde et de demande de remboursement était légale, notamment au regard des dispositions du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, et que les moyens soulevés par l'association, y compris ceux relatifs à la proportionnalité et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La demande de décharge partielle et la demande de condamnation de l'Agence aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CORNILLE, POUYANNE (SCP)

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427026

Le Tribunal administratif de Paris a jugé un recours en excès de pouvoir d'un brigadier de police contestant son non-avancement au grade de brigadier-chef pour l'année 2023. La juridiction a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du tableau d'avancement, l'intéressé ayant été promu postérieurement à l'introduction de sa requête. Elle a en outre rejeté sa demande d'injonction visant à obtenir un effet rétroactif au 1er janvier 2023, considérant que cette conclusion était présentée à titre principal et non à titre subsidiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518486

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté les griefs d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521567

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'état de santé de l'intéressé, invoqué a posteriori, n'affectait pas la légalité de la décision contestée. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CEDH et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524543

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 21 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence et de l'insertion professionnelle stable et continue du requérant. Elle a enjoint à l'administration de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET JURIFIS CONSULT

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525418

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la durée de présence et l'insertion professionnelle stable du requérant n'avaient pas été correctement prises en compte. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525420

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute de contrat de travail visé, et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste dans le refus de régularisation. Les moyens tirés de l'article L. 435-1 du CESEDA, de la circulaire du 28 novembre 2012 et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528179

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant, un ressortissant algérien, contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour prononcée à son encontre. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions en annulation, considérant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602466

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour un bénéficiaire de protection internationale. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet de police a notifié que le titre était en cours de fabrication. La juridiction a toutefois admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un récépissé valable autorisant le travail pendant la procédure au fond. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602557

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension visant un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a rejeté comme irrecevable la demande de suspension de l'OQTF, son exécution étant déjà suspendue par le recours au fond. Concernant le refus de titre de séjour, le tribunal a ordonné sa suspension, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité étaient réunies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604911

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile présentée à la frontière était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'absence d'interprète et la prise en compte de sa vulnérabilité, n'étaient pas établis ou ne permettaient pas de caractériser une erreur manifeste d'appréciation de l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533612

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, car l'intéressé résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603276

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de révocation d'un gardien de la paix. Il a estimé ne pas être territorialement compétent, car l'agent était affecté en Martinique avant sa révocation. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de la Martinique.

Avocat : CABINET QUETZAL (SARL)

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par la préfète de l'Essonne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur, à la motivation de l'arrêté et au respect de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401095

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre par la ministre de la santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la décision implicite de rejet de la protection fonctionnelle n’était pas fondée sur une méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucun vice de procédure, d’erreur de fait, de qualification juridique ou de disproportion. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302914

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses liées à une concession d'aménagement. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

20 février 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401660

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de M. A..., ressortissant russe, contre le refus implicite puis exprès du préfet du Morbihan de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600440

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par la société Totem France pour suspendre l'arrêté du maire de Locquirec s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à la continuité du service public. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion définitive du service prononcée par la communauté d’agglomération du Grand Annecy. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du non-respect des délais de procédure disciplinaire, estimant que les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique n'imposent pas de délai pour engager l'action disciplinaire. La décision a également écarté le moyen de défaut de motivation, l'arrêté contesté étant suffisamment motivé en droit et en fait.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 février 2026• 8ème Chambre