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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405403

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire du requérant, faute d'urgence démontrée. Il a ensuite annulé l'arrêté préfectoral du 28 mars 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement, au motif que ce refus était insuffisamment motivé. Le tribunal a enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

23 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600393

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par les consorts A..., propriétaires d’une parcelle incluse dans le périmètre d’expropriation, pour contester l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 déclarant d’utilité publique le projet « Cœur de Biodiversité » sur la commune d’Escatalens et déclarant cessibles les parcelles concernées. Les requérants invoquent l’urgence, en raison de l’absence d’intérêt public à une réalisation rapide et de l’absence de travaux engagés, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’insuffisance de motivation des conclusions du commissaire enquêteur et de l’absence de document d’arpentage préalable à la déclaration de cessibilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le projet présentant un intérêt public certain lié à la protection de la biodiversité et à la sécurisation d’un captage d’eau potable, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de fra

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DECHARME

23 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505454

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale à la demande de M. C..., dont l'état de santé est consolidé, afin d'évaluer l'ensemble de ses préjudices résultant d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier universitaire de Bordeaux. L'ONIAM, bien que ne s'opposant pas à l'expertise, a émis des réserves sur le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, contestant le caractère anormal du dommage et la complétude du précédent rapport d'expertise. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour déterminer l'étendue des préjudices imputables à l'accident médical.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600135

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... tendant au versement d'une provision de 23 581,99 euros. La requérante sollicitait la condamnation in solidum du centre hospitalier universitaire Grenoble Alpes et de France Travail, ou subsidiairement du centre hospitalier Métropole Savoie, en se prévalant d'un précédent jugement. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait Mme C... était sérieusement contestable, les débats sur la détermination de l'employeur tenu à l'indemnisation chômage n'étant pas tranchés. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Partager la Croisine qui contestait une saisie administrative à tiers détenteur et son rejet par l'administration fiscale. La juridiction a jugé la société irrecevable en raison d'un défaut d'intérêt à agir, la saisie litigieuse s'étant révélée infructueuse et n'ayant donc eu aucun effet concret sur elle. La demande de condamnation de l'État aux frais a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PIERRE BOUDRIOT (SELARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508876

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction estime que les éléments produits par le requérant, principalement des bulletins de salaire, ne suffisent pas à établir des liens familiaux ou privés suffisamment intenses en France pour rendre la mesure disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle considère également que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en prononçant l'interdiction de retour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603934

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction lui conférant un séjour régulier jusqu'en mai 2026, écartant ainsi le risque immédiat de placement en rétention ou d'atteinte grave à sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603517

**Sujet principal** : Annulation d'une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de l'OFII du 20 janvier 2026 et enjoint à l'office de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois. L'annulation est fondée sur le vice de procédure, l'OFII n'ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en omettant de notifier son intention au demandeur et de lui laisser un délai pour présenter ses observations. **Textes appliqués** : Article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure contradictoire). Le tribunal admet également le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602860

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi en référé d'une demande d'annulation du refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé définitif à une liste de candidats aux élections municipales d'Ivry-sur-Seine, en raison de la présence d'un fonctionnaire territorial inéligible. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, considérant que le préfet avait excédé ses pouvoirs en refusant l'enregistrement pour un motif d'inéligibilité, alors que le contrôle à ce stade, prévu par les articles L. 265 et R. 128 du code électoral, se limite à la vérification de la recevabilité formelle de la déclaration de candidature et non à l'appréciation de l'éligibilité des candidats. Il a en conséquence enjoint au préfet de délivrer le récépissé.

Avocat : CABINET GAIA

23 février 2026• 13ème chambre, référés (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident. La juridiction a constaté que la convocation du requérant par la préfecture pour déposer une nouvelle demande rendait la demande de suspension sans objet. Elle a en conséquence rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de preuve de frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à suspendre la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour et à obtenir la délivrance d'un titre provisoire. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante sur le fond de sa demande en suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Elle admet néanmoins la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de la carte de résident de M. B... Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le préfet avait convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision expresse de rejet n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507581

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507581.20260220• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512092

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

20 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512092.20260220• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507880

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507880.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507564

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507564.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507411

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507411.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507409

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507409.20260220• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507379

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507379.20260220• 3ème chambre jugeant seule