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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406535

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SCI Cadignan d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière pour les années 2022 et 2023, concernant plusieurs biens immobiliers situés à Jayat. La société contestait la catégorie d’évaluation de certains locaux, estimant qu’ils devaient être évalués selon la méthode comptable applicable aux établissements industriels, en raison de leur appartenance à une même unité topographique exploitée par la SAS Emballages Comas. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les parcelles n’étaient pas contiguës et que certains locaux étaient occupés par d’autres sociétés ou affectés à des usages distincts (bureaux, hangars de stockage), justifiant ainsi une évaluation par catégories spécifiques (ATE2, DEP2, BUR1) et non selon la méthode comptable. La décision s’appuie sur les articles 1494 et suivants du code général des impôts, relatifs à l’évaluation des propriétés bâties, et confirme le bien-fondé des impositions contestées.

Avocat : CABINET AUGE

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204707

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la qualification des revenus perçus par M. A... en tant que gérant majoritaire de la SARL Fidelia, que l'administration avait requalifiés de traitements et salaires (article 62 du code général des impôts) au lieu de bénéfices non commerciaux déclarés. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, les propositions de rectification étant suffisamment motivées, et a confirmé la requalification des revenus ainsi que l'application de la majoration de 40 % pour manquement délibéré.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET F.NAIM

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2116219

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Bayerninvest KAG mbH d’une demande en restitution de retenues à la source sur dividendes de source française pour un montant de 4 327,50 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé la restitution des sommes en litige, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, les conclusions tendant au versement d’intérêts moratoires prévus à l’article L. 208 du livre des procédures fiscales ont été rejetées comme irrecevables, faute de litige né et actuel avec le comptable compétent.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514791

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le comité Australian Olympic Committee d'une demande en remboursement d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 49 839,63 euros pour la période du 1er janvier au 30 juin 2024. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025, désistement auquel l'administration fiscale a pris acte. Par ordonnance du 11 décembre 2025, la présidente de la 10ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET P.D.G.B

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514792

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 11 décembre 2025, du désistement pur et simple du comité Australian Olympic Committee de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir le remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 29 900,92 euros pour la période du 1er avril au 30 juin 2024. La directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents a également pris acte de ce désistement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement sans qu’il soit statué au fond.

Avocat : CABINET P.D.G.B

11 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514793

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le comité Australian Olympic Committee d’une demande de remboursement d’un crédit de taxe sur la valeur ajoutée de 116 570,61 euros pour la période du 1er juillet au 30 septembre 2024. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce dont la directrice chargée de la direction des impôts des non-résidents a pris acte. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET P.D.G.B

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105501

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l’établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre pour illégalité fautive de la décision du 24 août 2020 mettant fin à ses fonctions. La juridiction a qualifié cette décision de non-renouvellement d’un contrat à durée déterminée, et non de licenciement, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et des vices de procédure. En l’absence d’illégalité fautive établie, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation de M. B... pour ses préjudices matériel et moral. Cette solution s’appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520887

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme E... d’ordonner une expertise médicale afin d’éclaircir les circonstances du décès de son enfant survenu lors de son accouchement à l’hôpital Robert Debré le 13 juillet 2023. Le juge a désigné deux expertes (chirurgienne gynécologue et sage-femme) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour une éventuelle action en responsabilité. La mission de l'expertise inclut l'examen du dossier médical, l'évaluation de la conformité des soins prodigués aux données acquises de la science, et l'avis sur les responsabilités encourues. En revanche, les demandes des parties visant à imposer un pré-rapport ou à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable ont été rejetées.

Avocat : CABINET VJP AVOCATS

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418172

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société NAVTIS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant, comme l'exige la jurisprudence constante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90, ainsi que sur le jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025 ayant tranché des questions identiques en droit.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419590

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société HONORE LORIENT, qui demandait le remboursement de 7 366 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est donc le rejet, fondé sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative, sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419663

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MAT BRIEC, qui demandait le remboursement de 3 110 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que cette contribution finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant, comme l'exige la jurisprudence constante. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code général des impôts, et applique le jugement définitif n°1813115/1-2 du 6 mai 2025 du même tribunal, qui avait déjà tranché des questions de droit identiques.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419670

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société UNIPERSONNELLE HAREVA CONFORT, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a considéré que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou tout autre élément probant. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419736

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MEPLE SA, qui demandait le remboursement de 73 631,24 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en soutenant que cette contribution constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420207

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SASU OVE, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que la charge de la preuve incombe au consommateur final, qui doit justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421280

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PARICHE, qui demandait le remboursement de 189 245 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en invoquant l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée, faute de produire les factures d'électricité ou des éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur le code de l'énergie. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans remboursement ni frais de justice.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421897

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société GROUPE DUROUX, qui demandait le remboursement de 2 500 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2011-2012, au motif que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables constituait une aide d'État illégale. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, car la requête présente des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est le rejet, fondé sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, la société n'ayant pas justifié du paiement effectif de la CSPE par des factures ou éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423151

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société FP2A, qui demandait le remboursement de 300 euros de contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour la période du 1er janvier 2010 au 3 janvier 2011, en soutenant que cette contribution constituait une aide d’État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d’une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu’il incombe au demandeur de justifier du paiement de la CSPE par des factures ou éléments probants, ce que la société FP2A n’a pas fait. Les textes appliqués incluent le code de l’énergie, le code général des impôts, la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société PAINDOR COTE D’AZUR SAS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) pour 2014-2015, au motif qu’elle constituait une aide d’État illégale. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a appliqué la solution déjà tranchée par un jugement définitif du 6 mai 2025, jugeant que la requête relevait d’une série sans nécessité de nouvelle appréciation des faits. La demande a été rejetée car la société n’a pas produit de factures d’électricité ou d’éléments probants justifiant le montant de la contribution acquittée, comme l’exigeaient les articles L. 121-6 du code de l’énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823772

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR TOULON, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2014 et 2015, en invoquant l'illégalité des aides d'État. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004, la société n'ayant pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET LPA LAW (SELAS)

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527213

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... demandant la condamnation de l’AP-HP à l’indemniser de préjudices subis lors d’une hospitalisation à l’hôpital Beaujon, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage (Hauts-de-Seine).

Avocat : CABINET VJP AVOCATS

11 décembre 2025