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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 561

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527914

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour avant de refuser la carte de séjour, alors que le requérant, ressortissant tunisien, se prévalait de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 423-21 du CESEDA. Le tribunal a ainsi ordonné un nouvel examen de la situation de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF), fondée sur le rejet définitif de sa demande de protection, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire d'appréciation pour refuser la régularisation, au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés, la durée et la nature de l'emploi du requérant ne constituant pas des motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, étant prise par une autorité compétente et suffisamment motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601794

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement retiré ce bénéfice au motif que le demandeur avait dissimulé l'obtention préalable d'une protection internationale en Grèce, méconnaissant ainsi les exigences des autorités chargées de l'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un fonctionnaire de police visant le rejet de sa mutation dérogatoire à La Réunion pour raisons familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'état de santé mentale grave de sa belle-fille, car la situation existait avant la demande de mutation. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle n'a été retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604412

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ghanéen, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et L. 352-2, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605034

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du ministre de l'intérieur refusant l'admission au titre de l'asile et ordonnant le transfert d'une ressortissante srilankaise. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte du récit précis et sincère de la requérante, qui invoquait des persécutions liées à son homosexualité. En application de l'article L. 352-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint à l'administration de mettre fin au maintien en zone d'attente et de délivrer à l'intéressée l'attestation permettant d'introduire sa demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521614

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet de police a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante après l'introduction de son recours, ce qui a privé sa demande d'objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à l'avocate de la requérante une somme de 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511242

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant marocain entré sans visa, ne satisfaisait pas aux conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour. La décision a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH n'était pas caractérisée.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601339

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation de soins vitaux et que l'avis médical de l'OFII, invoqué par le préfet, ne permettait pas d'écarter un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la situation du requérant sous astreinte.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

19 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602135

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction initiale (ordonnance du 23 janvier 2026) enjoignant à la préfète de délivrer un document de séjour était réputée exécutée, faute d'éléments communiqués par les parties. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des injonctions et à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

19 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304903

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Bloom pour annuler le refus implicite du ministre de l'agriculture de communiquer des documents relatifs à la pêche thonière (contrôles, localisation des navires, données sur les DCP). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les informations demandées, notamment les données VMS et les journaux de bord, relevaient d'un régime spécifique de confidentialité prévu par le règlement (CE) n° 1224/2009 et ne constituaient pas des informations environnementales librement communicables au sens des articles L. 124-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES (SEL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308477

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant la régularisation financière et le remboursement de frais de santé d'une fonctionnaire en congé d'invalidité imputable au service. Le tribunal constate que l'administration a, après l'introduction du recours, fait droit aux demandes de la requérante en procédant aux versements dus et en remboursant intégralement ses frais de santé. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est condamné à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309168

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Angel Capital, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. La juridiction estime que la réalité de la cession de créance, invoquée par la requérante, n'est pas établie, notamment au regard des exigences de l'article 1322 du code civil. Par conséquent, la société Angel Capital n'est pas fondée à réclamer le paiement à la CDC.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324121

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un gardien de la paix demandant l'annulation du rejet de sa mutation dérogatoire en Guadeloupe. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les raisons de santé et familiale invoquées par l'agent n'étant pas suffisamment établies pour constituer une circonstance grave et exceptionnelle. La décision s'appuie sur les articles 60 de la loi du 11 janvier 1984 et 47 du décret du 9 mai 1995 relatifs aux mutations dans la fonction publique de l'État et la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325963

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Neko Ramen visant à annuler une décision de l'OFII et les titres de perception associés. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, qui imposait une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement en raison de l'emploi de travailleurs étrangers sans titre, était légale et régulière. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la disproportion de la sanction, ont été écartés, et les textes du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers ont été correctement appliqués.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325964

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII infligeant à une société des contributions financières pour emploi d'étrangers sans titre de travail, ainsi que contre les titres de perception émis pour leur recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (3e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les demandes d'annulation de la société Neko Ramen Green. Il estime que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de la décision, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit sur le montant des contributions, disproportion de la sanction) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Les dispositions du code du travail (articles L. 8253-1 et R. 8253-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 822-2) relatives aux sanctions financières pour emploi d'étrangers sans autorisation.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre