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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600339

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'association Bonsens.org. Celle-ci contestait le refus implicite de la ministre de la santé de retirer la nomination de trois experts pour une mission de lutte contre la désinformation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'association n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation ou à un intérêt public, les conséquences alléguées étant hypothétiques. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PROTAT (AARPI)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600417

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 décembre 2025 refusant la délivrance d'une autorisation de travail à M. A..., ressortissant vietnamien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les arguments du requérant (relances de la préfecture, impossibilité de travailler, perte d'éligibilité aux allocations chômage) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience, sur le seul constat de l'absence d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600442

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le juge constate que le requérant réside à Cachan, dans le Val-de-Marne, et non à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître de ce litige relève du tribunal administratif de Melun. La requête est donc rejetée pour incompétence territoriale du tribunal saisi.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté du 24 novembre 2025 retirant son autorisation d’exercer la médecine en France. Le juge des référés a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Saint-Martin, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerçait à Saint-Martin. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517682

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Courbevoie (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET CHARLES RDZEN

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500820

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Ségiane d’un recours pour excès de pouvoir contestant un refus de permis de démolir et l’irrégularité d’une décision préfectorale. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 15 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514014

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. La mention portée sur son cahier de rapport hiérarchique l’informant de son retrait de la promotion d’officiers du corps technique et administratif de l’armée de terre est considérée comme une simple information ne faisant pas grief, insusceptible de recours. Par conséquent, le recours administratif préalable formé contre cette mention était lui-même irrecevable. Le tribunal se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310476

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322363

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Anthogyr d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes refusant d’autoriser une cession de droit d’auteur. La société s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400707

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SCI Anais 21 d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Paris de lui délivrer un certificat de non-opposition à déclaration préalable. En cours d’instance, la Ville de Paris a finalement délivré ce certificat le 5 juin 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné la Ville de Paris à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HORUS (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406929

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de lui accorder un congé longue maladie. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’AP-HP a accordé à Mme B... un congé longue maladie par un arrêté du 12 septembre 2024. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

12 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508563

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Pigeon TP. Celle-ci demandait la suspension de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux de renouvellement de réseau d'eau potable, estimant que l'offre variante retenue par le syndicat mixte Eau des Portes de Bretagne était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que le manquement allégué aux règles de mise en concurrence l'avait lésée, condition nécessaire pour obtenir la suspension sur le fondement des articles L. 551-5 et L. 551-6 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500738

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné l'extension des opérations d'expertise déjà prescrites concernant les désordres affectant le gymnase et le pôle culturel du pays d'Alby. Cette extension vise à inclure de nouvelles parties (sociétés Arborescence, Viatech/TECTA, APAVE, Abeille Iard, Métallerie du Forez, BMRA et Guard industrie) et à compléter la mission de l'expert sur les fissures de la dalle et les infiltrations, conformément à l'article R. 532-3 du code de justice administrative. La demande de mise hors de cause de M. D... a été rejetée, son intervention en tant que conseil en ergonomie étant jugée insuffisante pour l'exclure de la procédure. La mission de l'expert a été précisée pour inclure l'évaluation de la vétusté et de l'éventuelle plus-value des travaux, comme demandé par les assureurs.

Avocat : CABINET J ROBICHON

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506982

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société David Curie Immo et de M. A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Margencel refusant un permis d’aménager. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’affaire a été close sans examen au fond. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET ASEA

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300247

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de regroupement familial opposé par la préfète du Loiret. Postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète a fait droit à la demande, retirant implicitement sa décision initiale. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

12 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502634

Participation pour le financement de l’assainissement collectif. Tribunal Administratif de Besançon. Rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente, la contestation de Mme A... relative au recouvrement de la créance relevant, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l’exécution.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600385

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise et joueuse de football professionnel, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, malgré la privation de revenus et les conséquences sur sa carrière sportive et sa sélection en équipe nationale. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600497

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment du parcours de formation du requérant. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026