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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606349

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et sa libération de la zone d'attente. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité de la demande d'asile et les conditions d'entretien, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606772

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le juge estime que le ministre de l'intérieur a légalement qualifié la demande de manifestement infondée, au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de la violation de la confidentialité de la procédure.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606503

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il s'est déclaré incompétent territorialement et a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction du lieu de résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SNC La cave à cigares visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré les difficultés financières alléguées, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté du commerce et de l'industrie, n'est caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 333-2 du code de la sécurité intérieure, considérant que la mesure préfectorale, prise suite à des interpellations pour trafic de stupéfiants, n'est pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

6 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05354

Avocat : CABINET KENNEDYS FRANCE AARPI

6 mars 2026• 9ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00908

Avocat : CABINET LERAYER COHEN POISSON BOLLOTTE GOELAU

6 mars 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606841

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante française résidant à Porto Rico visant à enjoindre au consulat général de France à Miami d'organiser le renouvellement de son passeport. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré l'état de santé de la requérante, car celle-ci n'apporte pas la preuve que les soins nécessaires ne peuvent être obtenus à Porto Rico ou que son déplacement est immédiatement indispensable. La juridiction applique également l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET ROUX & AZOUAOU (SELARL)

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606875

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant afghan visant à enjoindre au préfet de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment parce que le risque de perte d'emploi était jugé hypothétique et que, conformément à l'article L. 542-1 du CESEDA, il bénéficiait d'un droit de maintien sur le territoire pendant l'instruction de son recours contre la décision de fin de protection. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606993

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du refus d'autorisation d'ouverture de nuit pour l'établissement « Salsero ». Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La liberté d'entreprendre, bien que reconnue comme une liberté fondamentale, doit s'exercer dans le respect des règles de police administrative, notamment celles relatives à la prévention des troubles à l'ordre public.

Avocat : CABINET RODOLPHE LOCTIN (SELARL)

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption urbain. Le juge a estimé que la décision du maire de Gennevilliers était suffisamment motivée et justifiée par un projet d'intérêt général, à savoir un projet de renouvellement urbain visant à créer des logements supplémentaires. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ALAIN LEVY ET ASSOCIES

6 mars 2026• 6ème Chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400537

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler deux arrêtés municipaux de mise en sécurité. En effet, ces arrêtés contestés ont été retirés par le maire après l'introduction du recours, et leur retrait est devenu définitif. Le tribunal a également rejeté les demandes de chacune des parties concernant l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la prise en charge des frais du litige.

Avocat : CABINET RENNER

6 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408658

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'aucun vice de procédure ou erreur de droit n'était caractérisé. En conséquence, les conclusions en indemnité de l'avocate ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412670

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les liens personnels et familiaux allégués, principalement avec son concubin et leur enfant, n'étaient pas suffisamment intenses, stables et anciens au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier le titre. Le tribunal a également considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412701

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 qui lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixait son pays de reconduite et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506883

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 6 juillet 2025 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les exigences procédurales, notamment au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510257

Sujet principal : Recours contre une interdiction de circulation et une assignation à résidence d'une ressortissante marocaine. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation des droits de la défense, erreur manifeste d'appréciation, disproportion), a procédé à l'instruction des deux requêtes. Il a notamment envisagé, d'office, une substitution de base légale pour l'assignation à résidence. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 622-2, L. 731-1, R. 313-1 à R. 313-3, L. 922-2, R. 922-16), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Code de justice administrative (articles L. 761-1, R. 611-7), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600964

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une interdiction de circulation et une assignation à résidence prononcées à l'encontre d'une ressortissante marocaine. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les mesures contestées étaient légales et proportionnées au regard de la situation irrégulière de l'intéressée et des nécessités de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 622-2 et L. 731-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601153

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que la procédure de détermination de l'État responsable, incluant la prise en charge de sa fille majeure par les autorités néerlandaises, était régulière. Les moyens tirés d'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601159

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert, fondé sur l'acceptation explicite des autorités néerlandaises dans le cadre du règlement Dublin (règlement UE n° 604/2013). Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601162

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que le préfet du Nord était compétent et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur la présence de sa fille majeure aux Pays-Bas (article 17 du règlement (UE) n° 604/2013), était régulière. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• Reconduite à la frontière