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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 957

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326485

La société Sucrepice a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation de plusieurs décisions administratives la concernant, notamment une fermeture administrative et des amendes pour infractions au droit du travail. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la lutte contre le travail illégal (articles L. 8272-2 et L. 8253-1) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401351

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse visant l'annulation de son arrêté de révocation. Le tribunal écarte les moyens invoqués, notamment le vice de procédure lié au délai, en jugeant que la procédure disciplinaire a été régulièrement engagée dans le délai de trois ans prévu par l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Il estime également que les griefs retenus, incluant des publications sur les réseaux sociaux et des courriels insultants, constituent des manquements justifiant la sanction prononcée.

ZZ_DESACTIVE_CABINET SELARL DI VIZIO LAW

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A... et son inscription au fichier FINIADA. La juridiction a retenu un défaut de motivation suffisante de la décision administrative, au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint au préfet de saisir le service central des armes pour procéder à la radiation du requérant du fichier, mais a rejeté sa demande d'obtention d'une autorisation d'armes de catégorie B.

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426720

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, méconnaissance des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution) ont été écartés, la juridiction constatant que la procédure avait été correctement suivie et que les documents requis avaient été transmis.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429425

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère démunie de document de voyage valable à son arrivée en France. La juridiction estime que la compagnie, bien qu'ayant produit des données d'embarquement, n'a pas rapporté la preuve que le passeport présenté initialement ne comportait pas d'**irrégularité manifeste**, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour échapper à la sanction. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 821-6 du CESEDA et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432307

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour "recherche d'emploi" ou "vie privée et familiale" n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504113

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne était territorialement compétent pour prendre ces mesures, l'irrégularité du séjour ayant été constatée dans ce département, et a estimé que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et R. 613-1.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504665

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle du 26 août 2025 autorisant le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que la décision de l'inspecteur du travail antérieure et la décision implicite de rejet du recours hiérarchique avaient disparu de l'ordre juridique, rendant sans objet les conclusions les visant. Par conséquent, le litige se limite désormais à l'examen de la légalité de la décision ministérielle d'autorisation de licenciement, prise en application des articles L. 2421-2 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504779

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France et confirme l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'Intérieur. La société était poursuivie pour avoir transporté un passager muni d'un passeport falsifié, portant une faute d'orthographe manifeste ("Sumame" au lieu de "Surname"). Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, qui imposent aux transporteurs de vérifier l'absence d'irrégularité manifeste sur les documents de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506007

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, et que les circonstances personnelles et professionnelles invoquées ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions de l'arrêté sont donc confirmées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507155

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car introduite hors du délai légal de 48 heures prévu pour contester une OQTF non assortie d'un délai de départ volontaire, en application de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400163

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le Fonds de Garantie des Victimes d'Actes de Terrorisme et d'Autres Infractions (FGTI), subrogé dans les droits d'un surveillant pénitentiaire agressé par un détenu. Le FGTI demandait le remboursement par l'État de la somme de 23 380 euros versée à l'agent au titre de son indemnisation. Le tribunal a fait droit à cette demande, jugeant que l'administration pénitentiaire avait manqué à son obligation de protéger son agent, conformément aux articles L. 134-5 et L. 134-10 du code général de la fonction publique. En conséquence, l'État a été condamné à verser cette somme au FGTI, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : S.E.L.A.F.A CABINET CASSEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, compte tenu du taux de promotion fixé à 15,79 % par l'arrêté du 12 mai 2023, le tableau d'avancement présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'il n'y figure pas ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Parc zoologique des Trois Vallées et de la SARL Zoo-parc des Félins des Trois Vallées. Les sociétés demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023, qui prenait acte de la fin de la présentation au public des animaux de leur parc zoologique. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris à la demande du gérant, n'était pas une décision défavorable nécessitant une procédure contradictoire préalable au sens des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, en application des articles L. 413-3 et R. 413-8 du code de l'environnement, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600403

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus d’exonération de la taxe sur les émissions de dioxyde de carbone, prévue à l’article L. 421-69 du code des impositions sur les services et les biens. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que, conformément aux articles L. 421-91 du même code et L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, s’agissant d’une matière assimilée aux droits d’enregistrement. Par conséquent, la demande a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EUDES MALARMEY

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201714

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C... d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Megève refusant de rétablir leur raccordement au réseau d’assainissement collectif, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, considérant que le service public d’assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC) en application des articles L. 2224-7, L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que les litiges entre un usager et un SPIC relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, y compris pour les demandes de rétablissement du service et les actions indemnitaires. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400411

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du directeur de l'EHPAD Prosper Mathieu du 20 novembre 2023 qui fixait la consolidation de son état de santé au 15 mars 2022, mettait fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçait en congé sans traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (absence de saisine du conseil médical, défaut de motivation) et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Se fondant sur le rapport d'expertise médicale ordonné en référé, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET RACINE

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405896

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de sa fille mineure au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. B..., propriétaire à Brassac, qui demandait d'enjoindre à la commune de rétablir l'accès à son domicile, rendu impossible par le retrait de dalles en béton surplombant un caniveau. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation, qui durait depuis plus de cinq mois, nécessitait une intervention sous quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600597

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du CHU de Rennes de communiquer l'intégralité du dossier médical de M. B..., en application de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique. Le juge des référés est saisi pour ordonner la communication complète et conforme des pièces manquantes, sous astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la légalité de la communication partielle effectuée le 23 décembre 2025 et l'urgence de la mesure, compte tenu de l'état de santé dégradé du requérant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

19 février 2026