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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50 270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604210

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de transfert Dublin. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire et le respect des procédures prévues par le règlement Dublin III (UE n° 604/2013). Le tribunal a jugé que le signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que les conditions du transfert vers l'Allemagne étaient légalement établies, tout en accordant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400266

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le juge a procédé à une substitution de base légale, retenant l'article L. 551-15, 2°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la cessation en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La décision attaquée, ainsi régularisée, a été jugée légale, et la demande d'indemnité pour frais de procédure a été rejetée.

Avocat : CABINET NDIAYE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601458

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant burkinabé visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née le 26 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, prononcer l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que ce référé ne permet pas sauf à prévenir un péril grave.

Avocat : CABINET MONTMARTRE

6 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518115

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, le préfet ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour après l'introduction du recours. Le juge a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LFMA

6 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303902

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Sainte-Maxime. Les requérants contestaient le projet d'extension au regard des règles d'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU), en invoquant des erreurs dans le dossier et une atteinte au caractère patrimonial des lieux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure d'instruction, incluant l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, était régulière.

Avocat : CABINET FOURMEAUX LAMBERT ASSOCIES

6 mars 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606390

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604205

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le demandeur n'avait pas dissimulé son statut de bénéficiaire d'une protection internationale en Grèce et que l'administration n'avait pas démontré la réalité et l'effectivité de cette protection. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603940

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus, fondée sur le caractère de réexamen de la demande d'asile, était régulière et suffisamment motivée. Il a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524385

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) adressés à une ressortissante tunisienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et ne prononce donc pas l'annulation des décisions attaquées ni les injonctions sollicitées. Il considère que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour et que l'OQTF ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : CABINET ABITBOL DANA NATAF AVOCATS (SELAS)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523091

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante malienne, mère d'un enfant français, et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent le droit au séjour des parents d'enfant français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas correctement apprécié les éléments relatifs à la contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant et aux conditions de vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et l'interdiction de retour de trois ans étaient légalement fondés, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en ne reconnaissant pas de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421429

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu estimant avoir subi un préjudice moral du fait de cinq fouilles intégrales. Le tribunal a jugé que ces mesures, justifiées par le comportement de l'intéressé, son profil (condamnation pour terrorisme) et les nécessités de sécurité, étaient conformes aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a également estimé qu'elles ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407442

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation contre un arrêté municipal autorisant un changement d'affectation. Cette solution est retenue car la décision attaquée a été retirée par l'autorité compétente, rendant la demande sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.

Avocat : SARL CABINET BRIARD

6 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512469

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par un ancien agent du centre hospitalier de Cambrai demandant la communication de son attestation de licenciement. Le juge constate que la demande a perdu son objet, l’attestation ayant été délivrée après l’introduction du recours, et se déclare donc incompétent pour statuer sur l’injonction. Cependant, il condamne l’hôpital à verser 800 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés afin de faire valoir ses droits.

Avocat : CABINET CHOCHOIS AVOCAT

6 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500897

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère et le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a annulé l'arrêté du 12 janvier 2025, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur de droit et d'appréciation au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour et enjoint à l'administration de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 mars 2026• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301432

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Coudekerque-Branche qui s'opposait à une déclaration préalable pour le remplacement d'antennes de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que le maire n'avait pas caractérisé un risque suffisant pour la sécurité publique, tel que requis par l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, notamment en ne démontrant pas que les travaux augmenteraient significativement la prise au vent du pylône existant ou son risque de chute. Le tribunal a ainsi fait droit aux conclusions des sociétés On Tower France et Free Mobile en annulant la décision municipale.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305277

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Sylaw Conseil, qui contestait des titres de perception pour le recouvrement d'aides COVID-19 d'un montant de 4 500 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions visant l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, considérant que les vices propres de cette décision étaient sans incidence sur le litige principal. Concernant les titres de perception eux-mêmes, le tribunal a examiné leur régularité au regard de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et des dispositions de l'ordonnance du 25 mars 2020 relative au fonds de solidarité, sans que le résumé ne précise ici l'issue de cet examen sur le fond.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

6 mars 2026• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00357

Avocat : CABINET ARENTS TRENNEC

5 mars 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601765

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à ordonner à une commune de rétablir l'accès à une propriété privée après le retrait de plaques sur un caniveau public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande. Il a considéré que la situation, bien que créant une gêne certaine pour le propriétaire, ne présentait pas le caractère d'urgence requis au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure d'injonction. La commune avait proposé une procédure de régularisation de l'accès. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

5 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506262

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire. La décision a été rendue en application des dispositions du code de justice administrative relatives aux désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

5 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois