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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 357

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Piecon, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. Le tribunal a jugé que la réalité de la cession de créance, invoquée par Piecon, n'était pas établie, notamment en l'absence de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, la société Piecon n'avait pas qualité pour agir contre la CDC sur le fondement de cette cession.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320047

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Janus visant à annuler un arrêté de sursis à statuer opposé par la maire de Paris à une déclaration préalable pour un changement de destination de locaux en hébergement touristique. La juridiction a jugé que le sursis à statuer, fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal car le projet était susceptible de compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours d'élaboration. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le vice de procédure et l'erreur de droit, ont été écartés.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions pour une admission au séjour pour motifs exceptionnels n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522884

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que l'administration ne pouvait refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour, sauf si celle-ci était incomplète, abusive ou dilatoire, et qu'elle devait fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523817

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de police, en se fondant sur son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524161

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence territoriale et au défaut de motivation, pour défaut de preuve. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 613-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière en droit, notamment quant à la compétence de son auteur et à la suffisance de sa motivation. Elle a jugé que la requérante, en ne produisant que quelques bulletins de paie, ne justifiait pas d'une insertion sociale suffisante au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une admission pour motifs exceptionnels.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527914

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour avant de refuser la carte de séjour, alors que le requérant, ressortissant tunisien, se prévalait de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 423-21 du CESEDA. Le tribunal a ainsi ordonné un nouvel examen de la situation de l'intéressé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF), fondée sur le rejet définitif de sa demande de protection, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532592

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire d'appréciation pour refuser la régularisation, au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés, la durée et la nature de l'emploi du requérant ne constituant pas des motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision était régulière, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, étant prise par une autorité compétente et suffisamment motivée par le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime. La juridiction a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601794

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait légalement retiré ce bénéfice au motif que le demandeur avait dissimulé l'obtention préalable d'une protection internationale en Grèce, méconnaissant ainsi les exigences des autorités chargées de l'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un fonctionnaire de police visant le rejet de sa mutation dérogatoire à La Réunion pour raisons familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'état de santé mentale grave de sa belle-fille, car la situation existait avant la demande de mutation. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle n'a été retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604412

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ghanéen, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et L. 352-2, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605034

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du ministre de l'intérieur refusant l'admission au titre de l'asile et ordonnant le transfert d'une ressortissante srilankaise. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte du récit précis et sincère de la requérante, qui invoquait des persécutions liées à son homosexualité. En application de l'article L. 352-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint à l'administration de mettre fin au maintien en zone d'attente et de délivrer à l'intéressée l'attestation permettant d'introduire sa demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511242

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant marocain entré sans visa, ne satisfaisait pas aux conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 412-1 qui subordonne la première délivrance d'un titre de séjour à la possession d'un visa de long séjour. La décision a également jugé que l'atteinte à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH n'était pas caractérisée.

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

19 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601339

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la privation de soins vitaux et que l'avis médical de l'OFII, invoqué par le préfet, ne permettait pas d'écarter un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet a été enjoint de réexaminer la situation du requérant sous astreinte.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

19 février 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302602

La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au rectorat de l'académie de Nancy-Metz le paiement d'un solde de marché de travaux, invoquant la naissance d'un décompte général définitif tacite. Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté sa requête, considérant que le projet de décompte final présenté par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui faisait obstacle à la formation d'un tel décompte tacite. La décision s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) et particulières (CCAP) applicables au marché.

Avocat : CABINET WALTER&GURY

19 février 2026• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303568

La société Eiffage Energie Systèmes réclamait au Tribunal Administratif de Nancy le paiement d'une somme due au titre d'un décompte général définitif tacite pour un marché de travaux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le projet de décompte final notifié par l'entreprise était prématuré et incomplet, ce qui empêchait la naissance d'un décompte tacite. La décision s'appuie sur les dispositions du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux et du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) du marché.

Avocat : CABINET WALTER&GURY

19 février 2026• Chambre 3