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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions contestées, signées par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée par une autre juridiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528977

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision de refus de récépissé du 14 août 2025 et l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen suffisant et particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de police. La juridiction a jugé que le préfet, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, y compris au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation familiale et de santé de la requérante. Elle a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 611-3 du CESEDA, les dispositions invoquées ayant été abrogées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et la fixation d'un pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité déléguée, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533714

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et leur base légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533825

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces actes et que le refus de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, était légal. La demande d'annulation de l'interdiction de retour a été déclarée sans objet, celle-ci ayant été abrogée par un arrêté ultérieur.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le respect des critères légaux pour fixer sa durée. Il a toutefois accordé à l'intéressé l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l’Enseignement supérieur de reconnaître son diplôme italien de psychologie pour l’usage professionnel du titre de psychologue en France. La juridiction a d’abord jugé recevable l’intervention des établissements ayant délivré la formation, mais a écarté comme irrecevables les moyens de légalité externe soulevés par ces intervenants, car ils relevaient d’une cause juridique distincte de celle invoquée par la requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que le diplôme ne remplissait pas les conditions de la directive 2005/36/CE, notamment en ce qu’il n’attestait pas d’un niveau de qualification professionnelle équivalent à celui requis en France. La solution s’appuie sur les textes précités, dont la directive 2005/36/CE et le décret n° 90-255 du 22 mars 1990.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500287

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 1er juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, rejetant ainsi les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

18 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105261

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par la commune de La Genétouze d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir la condamnation de plusieurs constructeurs pour des désordres de nature décennale affectant des ouvrages publics. La commune a demandé la condamnation in solidum de diverses sociétés (Ouest Etanche, Cyril Gauthier Architecte, Ecobat, Maudet, Richard et Associés) au paiement de sommes pour la réparation de désordres spécifiques (n°3, 4, 6, 7, 8 et 9), ainsi que des dommages et intérêts et des frais d’expertise. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de la commune concernant certaines sociétés et a examiné les responsabilités sur le fondement des principes de la responsabilité décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a statué sur les demandes de condamnation et les appels en garantie, en appliquant les textes relatifs à la garantie décennale et aux frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET JEAN-RENE KERLOC'H- SYLVIE POTIER-KERLOC'H

18 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531352

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposés à un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (Section 8, Chambre 1). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que le recours était irrecevable car tardif (déposé hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du CESEDA), et a considéré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée par une autre juridiction. **Textes appliqués** : L'article L. 911-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux délais de recours.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante au regard du code des relations entre le public et l'administration, et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1 relatif à l'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600400

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Espagne, au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il constate la régularité de la délégation de signature et estime que les griefs soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des procédures du règlement Dublin III) ne sont pas établis. Il prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532020

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une erreur d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510181

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510181.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315576

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le GHU Paris psychiatrie et neurosciences. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601033

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre cette décision d'éloignement et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la notification et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600869

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, prise à l’encontre d’une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la reconnaissance du statut de réfugiée à sa fille. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026