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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600812

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour "talent-porteur de projet". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

19 février 2026• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301514

La décision concerne une demande d'indemnisation de la SARL Eko Events contre la Ville de Paris suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public pour un karting électrique. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la Ville, estimant que la requête conservait un objet. Le tribunal a jugé que la convention, régie par les articles L. 2122-1 et L. 2122-3 du code général de la propriété des personnes publiques qui consacrent le caractère précaire et révocable des autorisations d'occupation, n'avait pas fait l'objet d'une résiliation expresse ou tacite de la part de la collectivité, ce qui a conduit au rejet des conclusions indemnitaires de la société.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304903

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Bloom pour annuler le refus implicite du ministre de l'agriculture de communiquer des documents relatifs à la pêche thonière (contrôles, localisation des navires, données sur les DCP). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les informations demandées, notamment les données VMS et les journaux de bord, relevaient d'un régime spécifique de confidentialité prévu par le règlement (CE) n° 1224/2009 et ne constituaient pas des informations environnementales librement communicables au sens des articles L. 124-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES (SEL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308477

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une requête en excès de pouvoir concernant la régularisation financière et le remboursement de frais de santé d'une fonctionnaire en congé d'invalidité imputable au service. Le tribunal constate que l'administration a, après l'introduction du recours, fait droit aux demandes de la requérante en procédant aux versements dus et en remboursant intégralement ses frais de santé. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. L'État est condamné à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309168

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Angel Capital, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer une créance cédée. La juridiction estime que la réalité de la cession de créance, invoquée par la requérante, n'est pas établie, notamment au regard des exigences de l'article 1322 du code civil. Par conséquent, la société Angel Capital n'est pas fondée à réclamer le paiement à la CDC.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310039

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société H Sécurisation, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) et une condamnation indemnitaire. La juridiction estime que la requérante n'a pas établi la réalité de la cession de créance qu'elle invoquait, faute de production des mandats nécessaires, conformément aux articles 1321 et 1322 du code civil. Par conséquent, elle n'a pas qualité pour agir contre la CDC au titre de cette créance.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324121

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un gardien de la paix demandant l'annulation du rejet de sa mutation dérogatoire en Guadeloupe. Le juge estime que le ministre de l'intérieur n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les raisons de santé et familiale invoquées par l'agent n'étant pas suffisamment établies pour constituer une circonstance grave et exceptionnelle. La décision s'appuie sur les articles 60 de la loi du 11 janvier 1984 et 47 du décret du 9 mai 1995 relatifs aux mutations dans la fonction publique de l'État et la police nationale.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325963

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Neko Ramen visant à annuler une décision de l'OFII et les titres de perception associés. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, qui imposait une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement en raison de l'emploi de travailleurs étrangers sans titre, était légale et régulière. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la disproportion de la sanction, ont été écartés, et les textes du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers ont été correctement appliqués.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325964

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII infligeant à une société des contributions financières pour emploi d'étrangers sans titre de travail, ainsi que contre les titres de perception émis pour leur recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (3e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les demandes d'annulation de la société Neko Ramen Green. Il estime que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de la décision, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit sur le montant des contributions, disproportion de la sanction) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Les dispositions du code du travail (articles L. 8253-1 et R. 8253-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 822-2) relatives aux sanctions financières pour emploi d'étrangers sans autorisation.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326485

La société Sucrepice a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation de plusieurs décisions administratives la concernant, notamment une fermeture administrative et des amendes pour infractions au droit du travail. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la lutte contre le travail illégal (articles L. 8272-2 et L. 8253-1) et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400111

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour faute médicale lors de soins bucco-dentaires à l'hôpital Bretonneau (AP-HP). Il a retenu une faute de l'établissement pour la pose prolongée d'une couronne provisoire, contraire aux données de la science, ayant entraîné la perte d'une dent. La réparation est limitée à 80% du préjudice corporel, correspondant au taux de perte de chance de conserver la dent, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET DUFAU-ZAYAN ASSOCIÉS

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401136

La décision concerne la responsabilité de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique à l'exécution d'un jugement d'expulsion. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation de la SCI Guillant, estimant que le préfet de police n'avait pas commis de refus fautif. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution, ainsi que sur l'ordonnance du 25 mars 2020, pour constater que les délais légaux, notamment la trêve hivernale prolongée, justifiaient le report de l'expulsion.

Avocat : CABINET TOURNIER (SCP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401351

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse visant l'annulation de son arrêté de révocation. Le tribunal écarte les moyens invoqués, notamment le vice de procédure lié au délai, en jugeant que la procédure disciplinaire a été régulièrement engagée dans le délai de trois ans prévu par l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique. Il estime également que les griefs retenus, incluant des publications sur les réseaux sociaux et des courriels insultants, constituent des manquements justifiant la sanction prononcée.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET SELARL DI VIZIO LAW

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417647

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A... et son inscription au fichier FINIADA. La juridiction a retenu un défaut de motivation suffisante de la décision administrative, au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint au préfet de saisir le service central des armes pour procéder à la radiation du requérant du fichier, mais a rejeté sa demande d'obtention d'une autorisation d'armes de catégorie B.

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté vers la France un passager marocain dont le passeport était altéré par l'arrachage d'une page. Le tribunal a jugé que l'altération constituait une irrégularité manifeste que la compagnie aurait dû déceler lors de l'embarquement, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426720

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, méconnaissance des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution) ont été écartés, la juridiction constatant que la procédure avait été correctement suivie et que les documents requis avaient été transmis.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429425

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère démunie de document de voyage valable à son arrivée en France. La juridiction estime que la compagnie, bien qu'ayant produit des données d'embarquement, n'a pas rapporté la preuve que le passeport présenté initialement ne comportait pas d'**irrégularité manifeste**, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour échapper à la sanction. Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 821-6 du CESEDA et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432307

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour "recherche d'emploi" ou "vie privée et familiale" n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503478

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. L'amende était fondée sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car la compagnie avait débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé qu'Air France n'avait pas établi avoir procédé à la vérification requise des documents au moment de l'embarquement, comme l'impose également l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre