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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 615 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 615

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424514

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société AGC INTERPANE GLASS FRANCE d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période d'octobre 2010 à octobre 2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 1424514, constituait un doublon d'une précédente affaire introduite le 20 août 2014. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe. La solution retenue est donc une radiation pour cause de doublon, sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1424639

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la demande de la société CLINIQUE CHIRURGICAL BEL AIR, venant aux droits de la société CLINIQUE ST LOUIS, qui sollicitait le remboursement de 27 435 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2012. La requérante soutenait que l'obligation d'achat d'énergies renouvelables et son financement par la CSPE constituaient des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425249

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE AMCO AMEUBLEMENT CORREZIEN d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. La requête enregistrée sous le n° 1425249 constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1425215. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe. Aucune solution au fond n'a donc été retenue sur la demande de restitution.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425250

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ACOME d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour les années 2011 à 2013. Le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée sous le n° 1425247. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1425250 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426026

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société SNC DOMAINE DU LAC DE L’AILETTE, qui demandait le remboursement de 2 154 806,70 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande, appliquant les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les articles L. 121-6 et L. 121-22 du code de l'énergie, ainsi que sur la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426172

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société ADVANCED CONFORT SYSTEMS FRANCE d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 1426172 des registres du greffe. La solution retenue est donc une mesure de pure gestion administrative, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426277

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société DUCOURNAU LOGISTIQUE, qui demandait le remboursement de 110 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que la requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie (notamment les articles L. 121-6 et L. 121-22) et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant constaté que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427157

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE ALFADIAL d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période de 2010 à 2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1427157 des registres du greffe. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427539

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société ANOTIN REMIREMONT d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période 2010-2013. La requête enregistrée sous le n° 1427539 a été identifiée comme un doublon de l'affaire n° 1427528, déjà enregistrée. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête des registres du greffe. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523535

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Paris d’autoriser l’instruction en famille de leur fille, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Par un acte enregistré le 2 décembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525572

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui accorder un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale », rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET MAUDUIT, LOPASSO & ASSOCIES (SELARL)

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306084

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Par un mémoire, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312360

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Cachan à la SARL Saint-Agne Immobilier pour la division de terrains. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par les défendeurs. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté l’ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET COUDRAY

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405058

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 7 janvier 2026, du désistement pur et simple des sociétés Totem France et Orange de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 21 février 2024 leur refusant l'installation d'un relais téléphonique. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige, sans qu'il y ait lieu de statuer sur le fond. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412552

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Sucy-en-Brie du 22 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour l’installation d’un relais téléphonique. Par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504143

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le maire de La Rochelle ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour l’abattage d’arbres dans le parc de la Faucherie. Le juge des référés a constaté que les travaux d’abattage et d’élagage, autorisés par la décision contestée, avaient été entièrement exécutés entre le 22 et le 31 décembre 2025. En conséquence, la demande de suspension a perdu son objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, la requête étant rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PREMISSE AVOCATS

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600158

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A..., mère d’un enfant français atteint de troubles autistiques. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières, d’autant que la décision implicite datait de 2021. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. Mme A... a néanmoins été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600025

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Essonne le maintenant en rétention administrative. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. A... a été éloigné vers le Pakistan. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400795

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la commune de Bar-le-Duc d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés à lui verser 291 842 euros pour des dommages. La commune s’est désistée purement et simplement de son action, renonçant à toute procédure future sur le même objet. Par ordonnance du 7 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ALDO SEVINO

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1413057

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société NCI ENVIRONNEMENT d'une demande de remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour l'année 2012, au motif que cette taxe financerait des aides d'État illégales et méconnaîtrait les directives européennes sur les accises. La société a également soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité de l'article 5 de la loi du 10 février 2000 à l'article 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Le tribunal a rejeté la transmission de cette QPC, la jugeant dépourvue de caractère sérieux, en se fondant sur une décision antérieure du Conseil d'État du 6 novembre 2014 qui avait déjà refusé de transmettre une question similaire. Par conséquent, le tribunal a statué par ordonnance sur le fond du litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

7 janvier 2026