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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507650

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé la décision contestée et le requérant s'étant désisté, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302561

La société Lourdes Invest Hôtels a demandé au Tribunal Administratif de Paris l'annulation du rejet de ses demandes d'aide du fonds de solidarité Covid-19 pour mai et juin 2021. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'administration, estimant que l'absence de notification régulière des décisions et de preuve d'une décision favorable empêchait d'opposer la forclusion. La solution définitive sur le fond n'est pas rapportée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (articles R. 421-1 et R. 421-5) et le principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 février 2026
• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant l'assistance lors de l'entretien et les conditions matérielles, n'étaient pas établis ou de nature à entacher la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un, rendant ces demandes sans objet. Il constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée. Enfin, il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534323

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 2, 3 et 8 de la CEDH) étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602955

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger qui avait demandé la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge constate ce désistement pur et simple, rendant sans objet la procédure de suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517445

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de renouvellement d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré l'autorisation sollicitée au requérant. La juridiction rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET VELIOT FENET GARDE - AMBAULT

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309863

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... visant à annuler le refus de délivrance d'un certificat de résidence. Cette décision fait suite à la production par le préfet de la preuve qu'un certificat de résidence algérien avait finalement été délivré à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305532

La SARL Saint Germain Réception demandait l'annulation de deux arrêtés municipaux ordonnant la fermeture temporaire de sa salle de réception pour des nuisances. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté sa requête, considérant que les arrêtés étaient légalement pris par le maire sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) pour faire cesser des troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la motivation était suffisante, la procédure respectée et la mesure proportionnée aux nuisances sonores et aux troubles répétés constatés.

Avocat : CABINET ASLOR

17 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305627

La SARL Saint Germain Réception a demandé au Tribunal Administratif de Versailles l'annulation de deux arrêtés municipaux ordonnant la fermeture temporaire de sa salle de réception pour 30 et 45 jours, invoquant un vice de procédure, une motivation insuffisante et une disproportion de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire n'était pas obligatoire avant une fermeture prononcée pour trouble à l'ordre public, et que la durée des fermetures était proportionnée aux nuisances sonores répétées constatées. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire (Code général des collectivités territoriales) et les règles de procédure administrative (Code des relations entre le public et l'administration).

Avocat : CABINET ASLOR

17 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600916

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à une requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'expiration de sa démarche en ligne, ce qui risquait de la priver durablement d'un examen de sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523818

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la remise du document, accepté depuis février 2024, portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, constituant ainsi une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 561-5 et R. 561-6, qui imposent la délivrance de ce titre en l'absence de motif impérieux de sécurité nationale ou d'ordre public.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide. En revanche, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant, reconnu réfugié, pour enregistrer sa demande de carte de résident, considérant que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de déposer sa demande en ligne et l'absence de prise de rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601822

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a en conséquence ordonné une nouvelle injonction au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de trois semaines, mais a rejeté la demande d'astreinte et de condamnation aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

17 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603458

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les conséquences de l'absence de titre de séjour, bien que dommageables (suspension du contrat de travail), ne caractérisent pas l'urgence particulière requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Il rappelle à la requérante la possibilité d'un recours sur le fond contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, régie par les articles R. 422-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600642

Le tribunal administratif de Nîmes est saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cheval-Blanc pour un pôle médical. Ce permis modificatif constitue une mesure de régularisation au sens de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, car il intervient alors qu’un appel est pendant devant la cour administrative d’appel de Toulouse contre le jugement ayant annulé le permis initial. En application des articles R. 351-3 et R. 345-2 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent pour statuer sur cette contestation. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.

Avocat : CABINET DEBEAURAIN & ASSOCIÉS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600581

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial au profit de Mme D..., épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et d'irrégularité de Mme D... résultant de son propre comportement, et la séparation familiale étant temporaire. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, au vu de la configuration familiale et de l'absence de logement adapté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400590

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OBADIA & STASI

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504594

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir les risques allégués pour son fils. Le moyen fondé sur l'article L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, le tribunal estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 754-3 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière