LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diffusion automobile calaisienne, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette duplication de procédure. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421928

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société d'injection des landes, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419366

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Dismo car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette duplication procédurale. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et les autres conclusions ont été écartées sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423477

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double exemplaire. La société requérante demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500188

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Eiffage Génie Civil de sa requête en responsabilité contre le département de la Seine-Maritime. La juridiction rejette les conclusions de toutes les parties sollicitant une condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de procédure.

Avocat : SELARL CABINET DRAGHI-ALONSO

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419184

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société CMC comme manifestement irrecevable. Le litige principal concernait la demande de réduction de la contribution économique territoriale au titre de 2021, fondée sur le mécanisme de plafonnement de la valeur ajoutée. La juridiction a jugé la demande tardive, car la réclamation présentée à l'administration le 6 février 2024 était postérieure au délai légal expirant le 31 décembre 2023, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET WIN LEX AVOCAT (SELUR)

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306458

Sujet principal : Demande d'indemnisation contre l'État pour un accident de ski causé par un mineur placé sous protection judiciaire de la jeunesse. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation d'ordonnance). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure, sans examen du fond de l'affaire. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte d'un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL CABINET LAURENT FAVET

23 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503728

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. S'appuyant sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la faute de l'État pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai légal, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALTALEXIS (SELARL)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423496

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en doublon introduite par une société concernant la restitution d'une contribution électrique. La juridiction a constaté que cette requête (n° 1423496) reproduisait une affaire déjà enregistrée (n° 1423482) le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423521

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423541

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Disma International. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427218

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société Diaverum Marseille demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1427270

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diaverum Paris, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

23 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504703

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale contradictoire suite à la requête de l'épouse d'un patient décédé. Le juge a estimé utile cette mesure, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour éclairer les conditions de la prise en charge hospitalière et les complications survenues, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expertise devra notamment déterminer si la prise en charge a été conforme aux règles de l'art et si l'organisation du service était adaptée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

23 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302278

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par l'association Voix Ô Pays. Concernant l'année 2016, la demande a été jugée irrecevable en raison de la péremption du droit à déduction, le délai pour agir ayant expiré le 31 décembre 2021 suite à un premier rejet. Pour les années 2017, 2020 et 2021, le tribunal a considéré que les montants réclamés n'étaient pas suffisamment justifiés par l'association. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts, notamment ses articles 242-0 C et 208 de l'annexe II, relatives aux délais et conditions de remboursement du crédit de TVA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAISON ECK

23 mars 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406543

Sujet principal : Contestation par une société de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre de 2022, portant sur la méthode d'évaluation de la valeur locative de ses locaux industriels. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande de la société. Il juge que la méthode d'évaluation utilisée par l'administration (méthode comptable pour un bien, méthode dite "dépôt" pour d'autres) est légale, car les biens litigieux, bien qu'occupés par la même entreprise, sont situés sur des parcelles distinctes et ne forment pas un ensemble topographique unique justifiant une évaluation uniforme. Textes appliqués : Articles R. 196-2 et L. 286 du Livre des Procédures Fiscales (pour la recevabilité de la réclamation) et dispositions du Code Général des Impôts relatives à l'évaluation des bases de la CFE.

Avocat : CABINET AUGE

23 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Sarcelles suite à son accident de la route survenu sur une voie enneigée. La juridiction a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un défaut d'entretien normal de la voirie ou d'une carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales relatifs aux obligations de police municipale.

Avocat : CABINET FEDARC AVOCATS

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301094

La SARL Le Saint Erasme contestait devant le Tribunal Administratif de Bastia le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder un crédit d'impôt pour investissements en Corse. Le tribunal a rejeté sa demande de remboursement supplémentaire, considérant que les investissements litigieux (notamment des aménagements extérieurs et des biens mobiliers) n'entraient pas dans le champ d'application du dispositif prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts. La juridiction a jugé que ces dépenses ne pouvaient être assimilées à des investissements initiaux éligibles au crédit d'impôt.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELVIGNE MATTHEW

20 mars 2026• 2ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602747

**Sujet principal** : Recours en référé-liberté/suspension contre une procédure d'expulsion d'un ressortissant étranger titulaire d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la demande d'expulsion contestée est une simple mesure préparatoire et non une décision exécutoire. De plus, le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit à la vie familiale, compte tenu de la gravité de sa condamnation pénale et de son retrait de l'autorité parentale. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment les articles relatifs aux référés), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512152

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête initiale contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande en remboursement.

Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)

20 mars 2026