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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414681

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal retirant une autorisation tacite de transformer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux du 28 novembre 2023, considérant que la décision implicite de non-opposition constituait en réalité une autorisation de location régie par le code du tourisme (article L. 324-1-1), et non une déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme. Par conséquent, le retrait de cette autorisation par la Ville de Paris était illégal.

Avocat : CABINET CORDELIER & ASSOCIES (SCP)

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511170

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge estime que la décision du préfet du Val-de-Marne est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. La juridiction considère que l'administration a légalement apprécié la situation irrégulière de l'intéressé et l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que l'intéressé ne justifiait plus de son droit au séjour et représentait une menace pour l'ordre public. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de circulation, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 était légal, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a considéré que les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

19 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en admettant le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée par le refus de l'intéressé d'une orientation en région, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. D... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601978

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré la perte d'emploi invoquée, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette décision de refus, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au motif d'une mise en examen pour des faits graves, est jugée justifiée.

Avocat : CABINET ALBA AVOCATS

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604654

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Rami 55 visant à suspendre un arrêté de mise en demeure de la Ville de Paris. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure contestée n'ordonne pas une démolition mais une simple remise en état d'habitation, ne portant pas ainsi une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET VALIANS (AARPI)

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400803

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société Coved SAS, qui demandait l'annulation de l'autorisation de transfert du contrat de travail d'un salarié protégé (M. B... A...) de la société SEPUR vers elle-même. Le tribunal a jugé que la société requérante avait un intérêt à agir, mais a écarté ses moyens, notamment celui tiré de l'absence de consultation préalable du comité social et économique (CSE). Il a considéré qu'aucune disposition légale n'imposait une telle consultation avant la demande d'autorisation de transfert d'un salarié protégé, et que d'éventuelles irrégularités dans la procédure de transfert d'activité étaient sans incidence sur la légalité de la décision spécifique de l'inspecteur du travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux attributions du CSE.

Avocat : CABINET ASTERIA ASSOCIES

19 février 2026• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506050

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506050.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504569

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504569.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501752

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501752.20260218• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601251

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'incompétence ni d'erreur manifeste d'appréciation. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600937

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme A... visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo à la SCI Justine pour la surélévation d'un logement. Les requérants, voisins immédiats, contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'imprécision du plan de masse, la méconnaissance des règles de stationnement (article UE 12 du PLU) et de gestion des eaux (article UE 4 du PLU), ainsi que l'absence de prise en compte d'une terrasse préexistante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas de conséquences difficilement réversibles ou d'atteinte grave à leur situation, et a également relevé l'absence de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, les moyens soulevés étant infondés ou inopérants. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

18 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601218

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la famille A... d’une demande d’extension de la mission d’expertise confiée au docteur E... par une précédente ordonnance de référé du 27 août 2025. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur instance. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET PREZIOSI-CECCALDI-ALBENOIS

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601440

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler un arrêté de transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits procéduraux (articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Elle a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601149

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'une insertion socio-professionnelle significative ou d'attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604445

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de suspension en référé d'une sanction d'exclusion temporaire de huit mois prononcée contre une infirmière pour port d'un calot et refus d'obtempérer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

18 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518551

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante, une demandeuse d'asile bénéficiaire d'une protection internationale à Chypre. La juridiction a jugé que la cessation, fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA pour dissimulation d'information, ne prenait pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère de deux enfants en bas âge et sans ressource, comme l'exigent le même article et la directive 2013/33/UE. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : CABINET LARA

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518552

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que le retard de plus de trois ans dans le dépôt de sa demande d'asile, sans motif légitime, justifiait légalement ce refus au titre de l'article L. 551-15 du CESEDA. Il a également estimé que les éléments invoqués concernant sa situation familiale et financière ne constituaient pas une vulnérabilité particulière au sens de la directive 2013/33/UE et de la jurisprudence.

Avocat : CABINET LARA

18 février 2026• 12ème chambre, éloignement