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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301206

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C... et M. F... visant à obtenir la réversion d'une pension militaire et la décristallisation d'une retraite du combattant. La juridiction a jugé la demande de Mme C... irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement définitif, et celle de M. F... irrecevable car le droit à pension est personnel et viagère, ne pouvant être transmis aux héritiers. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET OTHMAN FARAH

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600414

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité contre l'arrêté de refus de titre de séjour, n'étaient pas fondés, cette décision antérieure étant devenue définitive. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 8e Section - MESD
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601919

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., sportif de haut niveau, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de carte de séjour pluriannuelle "Talent". La solution retenue est fondée sur l'urgence résultant du silence prolongé de l'administration, créant une situation précaire anormale pour le requérant, et sur l'utilité de la mesure pour lui permettre d'exercer une activité professionnelle. Le tribunal a appliqué les articles L. 421-21 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET LEXIDY

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en fondant sa décision sur l'absence de démarche de renouvellement de titre de séjour, alors que l'intéressé avait bien sollicité un rendez-vous à cette fin. Cette annulation entraîne celle des décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601048

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande d'un étudiant étranger visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, motivation, erreur de fait ou de droit) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la suspension de l'exécution de la décision est refusée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600301

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire de Mauvezin de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 décembre 2020. La requérante invoquait l'urgence, notamment la fin de son congé de longue durée et le risque de perte de rémunération, ainsi que l'illégalité de la procédure suivie par le conseil médical. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A... continuant de percevoir un demi-traitement en application du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523841

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant bangladais, visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, considérant que la situation personnelle du requérant ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions contestées, signées par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée par une autre juridiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528977

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé la décision de refus de récépissé du 14 août 2025 et l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen suffisant et particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de police. La juridiction a jugé que le préfet, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, y compris au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531188

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, au regard de la situation familiale et de santé de la requérante. Elle a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 611-3 du CESEDA, les dispositions invoquées ayant été abrogées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire, une interdiction de retour et la fixation d'un pays de destination. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité déléguée, suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533714

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions contestées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et leur base légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533825

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces actes et que le refus de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, était légal. La demande d'annulation de l'interdiction de retour a été déclarée sans objet, celle-ci ayant été abrogée par un arrêté ultérieur.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le respect des critères légaux pour fixer sa durée. Il a toutefois accordé à l'intéressé l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400033

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'amende administrative de 500 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fraude aux prestations sociales. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés par la requérante, notamment la violation des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale relatifs au droit de communication. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400648

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du ministre de l’Enseignement supérieur de reconnaître son diplôme italien de psychologie pour l’usage professionnel du titre de psychologue en France. La juridiction a d’abord jugé recevable l’intervention des établissements ayant délivré la formation, mais a écarté comme irrecevables les moyens de légalité externe soulevés par ces intervenants, car ils relevaient d’une cause juridique distincte de celle invoquée par la requérante. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance, dès lors que le diplôme ne remplissait pas les conditions de la directive 2005/36/CE, notamment en ce qu’il n’attestait pas d’un niveau de qualification professionnelle équivalent à celui requis en France. La solution s’appuie sur les textes précités, dont la directive 2005/36/CE et le décret n° 90-255 du 22 mars 1990.

Avocat : CABINET VEIL JOURDE

18 février 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500287

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 1er juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, rejetant ainsi les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

18 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200915

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Corlay Métallerie d’un litige en plein contentieux relatif au solde du lot n° 7 du marché de construction d’une piscine pour la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay. La société requérante contestait le décompte général établi par la collectivité et demandait le paiement de diverses sommes au titre de travaux supplémentaires, de préjudices et de la révision des prix. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, la société n’ayant pas contesté dans le délai de six mois la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa réclamation. Par voie de conséquence, les conclusions reconventionnelles de la communauté de communes ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

18 février 2026• 2ème Chambre