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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 386

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602139

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'absence de démarches de la requérante pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, et n'a donc pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603151

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bénéficiant d'attestations de prolongation d'instruction et du droit de travailler, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il accorde l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603725

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société Samsic 1 visant à annuler la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage. Le juge a jugé la requête irrecevable car le contrat avait été signé avant son introduction, ce qui exclut l'application de la procédure de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée, l'État n'étant pas la partie perdante et le ministre n'ayant pas justifié de frais d'avocat.

Avocat : CABINET MCL AVOCATS (AARPI)

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600440

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a constaté que la requérante n'avait pas préalablement sollicité l'assistance des services prévus par l'arrêté ministériel du 1er août 2023 pour surmonter les difficultés de dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

16 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502752

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Reden Investments France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant un permis de construire pour un parc agrivoltaïque. Le tribunal a examiné la légalité de ce refus, notamment au regard des articles L. 111-27 et L. 111-31 du code de l’urbanisme et L. 314-36 du code de l’énergie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet était en situation de compétence liée par l’avis conforme défavorable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).

Avocat : CABINET BCTG AVOCATS

16 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503210

Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Reden Investments contre l'arrêté du 28 février 2025 du préfet de Tarn-et-Garonne refusant un permis de construire pour une centrale solaire agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis défavorable conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), rendu sur le fondement de l'article L. 111-31 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens soulevés par la société, y compris ceux relatifs à la légalité de l'avis de la CDPENAF, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de permis de construire.

Avocat : CABINET BCTG AVOCATS

16 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405711

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de l’Aude de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public, malgré l'application de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation de Mme A... à 20 ans de réclusion criminelle, et que les éléments postérieurs à sa libération conditionnelle ne suffisaient pas à écarter cette menace.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

16 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600484

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, estimant que l'agent était présumé qualifié. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 février 2026• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511681

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de son entrée irrégulière et d'une condamnation pénale. Les décisions administratives sont donc maintenues.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600705

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des décisions préfectorales ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Bulgarie. Le tribunal a annulé ces décisions de transfert, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas la possibilité d'appliquer la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), au regard des conditions d'accueil en Bulgarie. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation des requérants.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600711

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... F... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours ordonnée par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 731-1). Il a également estimé que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600838

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306745

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI Sabin, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Paris. En effet, le PLU contesté a été abrogé et remplacé par un nouveau plan local d'urbanisme bioclimatique (PLUb) entré en vigueur le 29 novembre 2024. Le tribunal a constaté que ce nouveau PLUb ne reprenait pas les dispositions antérieures sans modification substantielle, ce qui a fait perdre son objet au litige relatif à l'ancien règlement.

Avocat : CABINET HORUS (SELARL)

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination (l'Algérie). La juridiction a jugé que le ministre de l'intérieur était compétent pour prononcer l'expulsion en urgence absolue et que la procédure, fondée sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière. Elle a également estimé que la mesure, prise pour des motifs impérieux de sécurité publique, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée du requérant.

Avocat : CABINET PANTONE AVOCATS

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514870

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que l'examen de sa situation personnelle était sérieux, et que son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas méconnu, au regard notamment de ses attaches familiales au Sénégal.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602236

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à fixer un rendez-vous pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour et à délivrer un récépissé. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressée avait été convoquée par la préfecture, ce qui a privé sa demande de son objet. Par conséquent, il a été jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales, appliquant les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les conclusions demandant la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : CABINET EXILAE

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que la décision du ministre de l'intérieur était suffisamment motivée et que la demande d'asile présentée à la frontière pouvait être qualifiée de manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535428

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

16 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600346

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602322

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous, malgré des démarches répétées, constituait un dysfonctionnement portant une atteinte grave et immédiate au droit de l'intéressé à voir sa situation examinée, satisfaisant ainsi la condition d'urgence. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande et a enjoint à l'administration de communiquer une date de rendez-vous dans un délai qu'il a fixé.

Avocat : CABINET GOLDWIN PARTNERS

16 février 2026