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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412535

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinea d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur général de l’ARS Normandie du 3 juillet 2024 fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024, notamment la dotation populationnelle de la clinique Guillaume. Par une ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Clinea, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ARS Normandie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505519

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’association Commission des citoyens pour les droits de l’homme d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 juillet 2023, visant à obtenir la communication de documents auprès du centre hospitalier de Somain. Après que l’hôpital a indiqué avoir satisfait à cette demande, l’association s’est désistée de son recours. Par ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement, estimé pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure s’est ainsi achevée sans qu’il soit statué au fond sur l’exécution du jugement initial.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

24 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501570

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a été saisi par la SCI Les Kumquats pour contester son assujettissement à la taxe foncière sur un terrain communal loué à long terme. La société soutenait que le bail, assorti de restrictions d'usage, ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a donné raison à la requérante, jugeant que les restrictions d'usage empêchaient de qualifier le bail d'emphytéotique ou de bail à construction, et que la SCI ne pouvait donc être considérée comme redevable de la taxe foncière. En conséquence, l'obligation de l'État à rembourser les sommes versées n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé la provision demandée de 15 291,30 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402220

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Mad Films Mens Insana, qui demandait la condamnation de l'État pour le retard de près de vingt mois dans le remboursement d'un crédit d'impôt audiovisuel au titre de l'année 2017. La société invoquait une faute de l'administration fiscale, estimant que le remboursement, effectué le 2 mars 2020, était intervenu bien après le délai de six mois prévu par l'article R. 198-10 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'établissait pas que le retard lui avait causé un préjudice direct et certain, et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 220 sexies) et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux demandes d'indemnisation.

Avocat : CABINET LAURENCE-MARIE GERARD

24 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504483

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. La juridiction a jugé que la carence du préfet de Paris, qui n'a pas proposé de logement dans le délai légal de six mois, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la situation persistante de M. B..., vivant toujours dans la rue, le tribunal a condamné l'État à lui verser 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et du préjudice moral, somme assortie des intérêts au taux légal à compter de la demande préalable.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511982

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en plein contentieux visant à obtenir le logement d'urgence d'une personne reconnue prioritaire. La requérante, Mme A..., avait été désignée comme prioritaire par la commission de médiation de Paris le 26 septembre 2024, mais n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal, constatant que l'urgence persistait et qu'aucune offre n'avait été faite, a ordonné au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de reloger Mme A... et son fils, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET AMBRE ASSOCIES

24 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2104125

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Landerneau. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour défaut de surveillance et de prise en charge, constitutif d’une faute, et a appliqué un taux de perte de chance de 45% pour limiter l’indemnisation. La demande dirigée contre l’ONIAM a été rejetée, les conditions d’une indemnisation au titre de la solidarité nationale n’étant pas remplies. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif et les dispositions du code de la santé publique relatives à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

21 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501170

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Domaine Le Mezo d’une demande de réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU

21 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412822

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Hôpital Privé Saint Claude d’un recours de plein contentieux visant à contester le montant de sa dotation populationnelle fixé par l’agence régionale de santé Hauts-de-France pour 2024. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 7ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 21 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

21 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500172

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea dans le cadre d’un recours de plein contentieux. La société contestait un arrêté du directeur général de l’Agence Régionale de Santé de Normandie du 29 novembre 2024 fixant la dotation de transition de son établissement CMPR La Loviere Louviers. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

21 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d'une demande de restitution de 7 779,56 euros, correspondant aux frais de raccordement de sa maison au réseau public d'assainissement en 2008, qu'il avait financés avec un voisin. Le requérant soutenait que ces travaux, réalisés sous la maîtrise d'ouvrage du syndicat Durance Luberon, constituaient une extension du réseau public et non un équipement propre au sens de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, et sollicitait à titre subsidiaire une action en répétition sur le fondement de l'article L. 332-30 du même code. Le syndicat Durance Luberon opposait la prescription de l'action, l'absence de caractère obligatoire des sommes versées, et la qualification d'offre de concours pour un équipement propre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sommes versées par M. C... constituaient une participation volontaire à un équipement propre, ne relevant ni d'une taxe ni d'une contribution, et que l'action en répétition était prescrite.

Avocat : CABINET FONTAINE & FLOUTIER

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315346

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société britannique La Perla Beauty (UK) Limited, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 642 666 euros au titre d’avril 2023. La société, établie hors de l’Union européenne, ne pouvait pas bénéficier de la procédure de droit commun (articles 242-0 A à 242-0 L de l’annexe II au CGI) car elle avait réalisé des livraisons de biens en France, ce qui la soumettait à la procédure spécifique prévue par la directive 86/560/CEE (articles 242-0 Z quater à 242-0 Z decies de la même annexe). Le tribunal a jugé que les opérations effectuées n’entraient pas dans les exceptions du 2° de l’article 242-0 O, rendant la demande irrecevable.

Avocat : CABINET ORATIO AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301635

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant une demande de paiement de 900 euros du CNED pour les frais d'inscription de ses enfants. Le tribunal a jugé que le courrier du 21 mars 2023 n'était qu'un simple rappel d'un titre exécutoire devenu définitif le 2 novembre 2020, rendant la requête tardive et irrecevable. Il a également estimé que la demande de résiliation des contrats, intervenue après le délai légal de rétractation, ne pouvait être justifiée par un cas de force majeure, le requérant ne rapportant pas la preuve de circonstances exceptionnelles. La décision s'appuie sur les conditions générales de vente du CNED et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312421

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Meredith Santé visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt innovation de 18 571 euros pour l’année 2021. La société contestait le rejet de sa demande par l’administration, notamment concernant l’éligibilité de certaines dépenses de personnel et la déduction d’une subvention et d’un prêt de Bpifrance de l’assiette du crédit d’impôt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions de l’article 244 quater B du code général des impôts.

Avocat : CABINET JURIFISCIA (SELARL)

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223438

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., capitaine de police, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 242 800 euros en réparation des préjudices subis suite à l'annulation des résultats d'un recrutement de commissaires. La requête a été jugée irrecevable car la demande préalable de Mme A... auprès de l'administration ne portait pas sur une somme d'argent, mais sur une inscription au tableau d'avancement, ce qui ne satisfait pas aux exigences de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET EPIDEX AVOCATS (SELAS)

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400360

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de la commune de Vitry-sur-Seine à l'indemniser pour défaut d'aménagement de poste et maintien illégal en congé de longue maladie. La requête a été jugée tardive car la première demande préalable indemnitaire avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 30 mai 2022, non contestée dans le délai de deux mois. La seconde demande, identique, n'a pas rouvert ce délai. Mme B... a été condamnée à verser 250 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503440

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision "48 SI") et trois retraits de points consécutifs à des infractions routières. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a retiré ces décisions, rétablissant un solde de 12 points. Par ordonnance du 20 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DUFOUR & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504487

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Derichebourg Propreté d’une demande en paiement de 301 329,52 euros TTC contre la commune de Saint-Tropez, au titre d’un marché de nettoyage. Par un courrier du 28 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

20 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502267

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Conduent Business Solution France. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre lancée par la région Bourgogne-Franche-Comté pour un système d’information voyageurs, en invoquant notamment le défaut de pondération des sous-critères et une méconnaissance du principe de transparence. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, s’agissant en particulier de l’absence d’obligation de pondérer les sous-critères et du respect des principes d’égalité de traitement et de transparence. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

20 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2215857

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le litige relatif à l’impôt sur les sociétés dû par la société H2G Finances au titre de l’exercice 2018. La société contestait le refus de l’administration fiscale de prendre en compte une moins-value résultant de la conversion de parts sociales de la SNC Safimmo, qu’elle qualifiait de cession au sens de l’article 39 duodecies du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, jugeant que cette conversion ne constituait pas une cession de titres et que la moins-value comptable ne pouvait être déduite du résultat fiscal. La solution retenue s’appuie sur les articles 38-1 et 38-2 du code général des impôts, écartant l’application de la doctrine administrative invoquée.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre