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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305532

La SARL Saint Germain Réception demandait l'annulation de deux arrêtés municipaux ordonnant la fermeture temporaire de sa salle de réception pour des nuisances. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté sa requête, considérant que les arrêtés étaient légalement pris par le maire sur le fondement de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) pour faire cesser des troubles à l'ordre public. Le juge a estimé que la motivation était suffisante, la procédure respectée et la mesure proportionnée aux nuisances sonores et aux troubles répétés constatés.

Avocat : CABINET ASLOR

17 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305627

La SARL Saint Germain Réception a demandé au Tribunal Administratif de Versailles l'annulation de deux arrêtés municipaux ordonnant la fermeture temporaire de sa salle de réception pour 30 et 45 jours, invoquant un vice de procédure, une motivation insuffisante et une disproportion de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure contradictoire n'était pas obligatoire avant une fermeture prononcée pour trouble à l'ordre public, et que la durée des fermetures était proportionnée aux nuisances sonores répétées constatées. La décision s'appuie sur les pouvoirs de police du maire (Code général des collectivités territoriales) et les règles de procédure administrative (Code des relations entre le public et l'administration).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ASLOR

17 février 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600916

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a enjoint au préfet de l'Essonne de fixer un rendez-vous à une requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'expiration de sa démarche en ligne, ce qui risquait de la priver durablement d'un examen de sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523616

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de désigner un expert avant des travaux de creusement de tunnel pour la ligne 15 Est. La juridiction a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, pour constater l'état initial d'immeubles susceptibles d'être affectés, surveiller leur état pendant les travaux et déterminer les causes d'éventuels dommages. La mission de l'expert, qui se déroulera contradictoirement, inclut à la fois un constat préalable et une possibilité de poursuite pendant l'exécution des chantiers.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523628

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande d'un groupe de sociétés (Bouygues Travaux Publics et autres) de prescrire une expertise avant travaux. Le juge a ordonné la désignation d'un expert pour constater l'état initial des ouvrages situés à proximité du futur tunnel de la ligne 15 Est à Aubervilliers, surveiller leur état pendant les travaux, et déterminer les causes d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de charger un expert de procéder à de telles constatations lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : CABINET LEGABAT

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523818

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un titre de voyage à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la remise du document, accepté depuis février 2024, portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, constituant ainsi une situation d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que R. 561-5 et R. 561-6, qui imposent la délivrance de ce titre en l'absence de motif impérieux de sécurité nationale ou d'ordre public.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide. En revanche, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant, reconnu réfugié, pour enregistrer sa demande de carte de résident, considérant que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de déposer sa demande en ligne et l'absence de prise de rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 février 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01585

Avocat : CABINET GUITTON-DADON;LACOSTE

17 février 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02169

Avocat : CABINET MARINE LARGY

17 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601822

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a en conséquence ordonné une nouvelle injonction au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de trois semaines, mais a rejeté la demande d'astreinte et de condamnation aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600581

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial au profit de Mme D..., épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et d'irrégularité de Mme D... résultant de son propre comportement, et la séparation familiale étant temporaire. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, au vu de la configuration familiale et de l'absence de logement adapté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400590

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OBADIA & STASI

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504594

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir les risques allégués pour son fils. Le moyen fondé sur l'article L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, le tribunal estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600656

La société On Tower France demande au Tribunal Administratif de Lille la suspension et l'annulation d'un arrêté municipal s'opposant à la modification d'une station relais. Le tribunal rejette la demande de référé-suspension, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment en raison d'un délai de saisine jugé excessif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 754-3 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601269

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise) n'étaient pas fondés, notamment en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière et une motivation suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312786

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de plusieurs sociétés (Schibsted ASA et autres) visant à annuler une décision fiscale confirmant que les revenus tirés de leurs « petites annonces » en ligne sont soumis à la taxe sur les services numériques (TSD). Le tribunal a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et a estimé que les services en cause pouvaient être qualifiés, au regard des faits de l'espèce, soit de service d'intermédiation (1° du II de l'article 299 du CGI), soit de publicité ciblée (2° du II du même article), les plaçant ainsi dans le champ d'application de la taxe. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 299 du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOISAND, BOUTIN & ASSOCIES (SELARL)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... visant à contester la légalité de son contrat de travail, de ses avenants et de diverses décisions de la Bourse du travail de Paris. Le tribunal a jugé irrecevables la plupart de ses conclusions, notamment celles portant sur la communication de documents ou la régularisation de sa durée hebdomadaire de service, et a considéré que les griefs soulevés contre l'avenant à son contrat étaient infondés. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, notamment en ce qui concerne l'irrecevabilité de certaines demandes.

Avocat : CABINET FROGER & ZAJDELA (SAS)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328678

**Sujet principal** : La société Média Comité d’entreprise conteste devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, suite à un contrôle fiscal ayant remis en cause la déductibilité de certaines charges. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société. Il a jugé que le rejet de sa comptabilité par l'administration n'était pas contestable dès lors qu'il n'avait pas conduit à une reconstitution du chiffre d'affaires, et que les charges litigieuses (notamment de location et d'entretien de camions) n'étaient pas justifiées comme étant exposées dans l'intérêt direct de l'entreprise. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles 39 et 209 du code général des impôts, qui régissent la déductibilité des charges pour l'établissement du bénéfice imposable.

Avocat : CABINET WAN AVOCATS (AARPI)

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514723

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité. Le juge estime que le recours, dirigé contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024, a été introduit hors du délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée par lettre recommandée le 28 novembre 2024, fait courir ce délai, rendant la requête enregistrée le 26 mai 2025 tardive.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre