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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404235

La décision du Tribunal Administratif de Montreuil porte sur une demande de décharge d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des rappels de TVA et amendes. La société requérante soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les règles de constitution de garanties prévues par l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de demande de sursis de paiement et d'offre de garanties n'avait pas été régulièrement suivie par la société. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 277 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520130

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le sujet principal concerne la demande d'un groupe d'entreprises (Bouygues Travaux Publics et autres) de constater l'état de collecteurs d'eaux usées avant des travaux de tunnel pour la ligne 15 Est du métro à Aubervilliers. Le juge a estimé utile de désigner un expert pour un constat avant travaux, une surveillance pendant les travaux et une recherche des causes de dégradations éventuelles.

CABINET LEGABAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522463

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'administration, en classant sans suite une demande déposée sur une plateforme numérique inadaptée, avait méconnu son obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, créant une situation d'urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relevant que la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" ne relève pas de la procédure dématérialisée obligatoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522494

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle (salarié) et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'irrégularité et les conséquences sur le droit au séjour et au travail, et que la mesure était utile, la procédure en ligne (ANEF) n'étant pas légalement applicable à cette catégorie de titre selon l'arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601853

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601926

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré l'incidence immédiate et grave du refus sur sa situation concrète. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601979

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. Il a condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602139

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'absence de démarches de la requérante pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, et n'a donc pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600440

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante étrangère demandant l'enregistrement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a constaté que la requérante n'avait pas préalablement sollicité l'assistance des services prévus par l'arrêté ministériel du 1er août 2023 pour surmonter les difficultés de dépôt de sa demande.

Avocat : CABINET SALOMON JEAN

16 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502752

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Reden Investments France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant un permis de construire pour un parc agrivoltaïque. Le tribunal a examiné la légalité de ce refus, notamment au regard des articles L. 111-27 et L. 111-31 du code de l’urbanisme et L. 314-36 du code de l’énergie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet était en situation de compétence liée par l’avis conforme défavorable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).

Avocat : CABINET BCTG AVOCATS

16 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503210

Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Reden Investments contre l'arrêté du 28 février 2025 du préfet de Tarn-et-Garonne refusant un permis de construire pour une centrale solaire agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis défavorable conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), rendu sur le fondement de l'article L. 111-31 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens soulevés par la société, y compris ceux relatifs à la légalité de l'avis de la CDPENAF, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de permis de construire.

Avocat : CABINET BCTG AVOCATS

16 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405711

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de l’Aude de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public, malgré l'application de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation de Mme A... à 20 ans de réclusion criminelle, et que les éléments postérieurs à sa libération conditionnelle ne suffisaient pas à écarter cette menace.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

16 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600484

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, estimant que l'agent était présumé qualifié. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 février 2026• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511681

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de son entrée irrégulière et d'une condamnation pénale. Les décisions administratives sont donc maintenues.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600705

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des décisions préfectorales ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Bulgarie. Le tribunal a annulé ces décisions de transfert, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas la possibilité d'appliquer la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), au regard des conditions d'accueil en Bulgarie. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation des requérants.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600711

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... F... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours ordonnée par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 731-1). Il a également estimé que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600838

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306745

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SCI Sabin, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) de Paris. En effet, le PLU contesté a été abrogé et remplacé par un nouveau plan local d'urbanisme bioclimatique (PLUb) entré en vigueur le 29 novembre 2024. Le tribunal a constaté que ce nouveau PLUb ne reprenait pas les dispositions antérieures sans modification substantielle, ce qui a fait perdre son objet au litige relatif à l'ancien règlement.

Avocat : CABINET HORUS (SELARL)

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination (l'Algérie). La juridiction a jugé que le ministre de l'intérieur était compétent pour prononcer l'expulsion en urgence absolue et que la procédure, fondée sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière. Elle a également estimé que la mesure, prise pour des motifs impérieux de sécurité publique, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée du requérant.

Avocat : CABINET PANTONE AVOCATS

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre