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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514870

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que l'examen de sa situation personnelle était sérieux, et que son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas méconnu, au regard notamment de ses attaches familiales au Sénégal.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602236

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à fixer un rendez-vous pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour et à délivrer un récépissé. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressée avait été convoquée par la préfecture, ce qui a privé sa demande de son objet. Par conséquent, il a été jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions principales, appliquant les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Les conclusions demandant la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

CABINET EXILAE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que la décision du ministre de l'intérieur était suffisamment motivée et que la demande d'asile présentée à la frontière pouvait être qualifiée de manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 février 2026• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600346

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant gabonais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET NDIAYE

16 février 2026
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400914

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Cabinet Barbanson Environnement (CBE) qui demandait le remboursement de crédits d'impôt recherche (CIR) au titre des années 2019, 2020 et 2021 pour un montant total de 180 934 euros. La société, un bureau d'études en environnement, n'a pas démontré que ses activités, consistant en des expertises naturalistes et études réglementaires sur commande, présentaient un caractère de recherche fondamentale, appliquée ou de développement expérimental au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que les opérations réalisées relevaient de prestations de services techniques et non d'activités de recherche éligibles au CIR, et a également rejeté la demande subsidiaire d'expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ONELAW

16 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323260

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société E-Pango pour contester des titres exécutoires et des décisions implicites de rejet émis par l'Opéra national de Paris, qui lui réclame le paiement de sommes importantes au titre de surcoûts liés à des contrats de substitution d'électricité. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les titres exécutoires initiaux étaient devenues sans objet, ceux-ci ayant été annulés et remplacés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En revanche, il a rejeté les autres moyens de la requérante, considérant notamment que les stipulations contractuelles (article 18 du cahier des caractéristiques) engageaient bien sa responsabilité pour ces surcoûts, et que les circonstances invoquées (comportement d'un tiers ou force majeure) ne l'exonéraient pas.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602322

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'impossibilité persistante d'obtenir un rendez-vous, malgré des démarches répétées, constituait un dysfonctionnement portant une atteinte grave et immédiate au droit de l'intéressé à voir sa situation examinée, satisfaisant ainsi la condition d'urgence. Par conséquent, le tribunal a fait droit à la demande et a enjoint à l'administration de communiquer une date de rendez-vous dans un délai qu'il a fixé.

Avocat : CABINET GOLDWIN PARTNERS

16 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215747

**Sujet principal** : Recours d'une société civile immobilière (SCI) contre la mise à sa charge par une commune des frais de relogement d'un locataire, suite à une interdiction d'habiter. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal déclare irrecevables, pour défaut de production des actes, les conclusions visant l'annulation de quinze des seize titres de recette. Concernant le seul titre produit (émis le 23 mars 2021), il rejette la demande d'annulation au fond, considérant que la commune était en droit de mettre les frais d'hébergement à la charge du propriétaire. **Textes appliqués** : Articles R. 412-1 du code de justice administrative (recevabilité) et L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et recouvrement des frais par la commune).

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508938

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'intégration professionnelle stable et continue de l'intéressé depuis plus de quatre ans, ce qui constituait un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'interdiction de retour a également été annulée.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

16 février 2026• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505055

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505055.20260213• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501671

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

13 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501671.20260213• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498628

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498628.20260213• 10ème et 9ème chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506839

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, ayant retiré l'obligation de quitter le territoire par un arrêté du 22 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision et les décisions subséquentes sur le délai de départ et le pays de destination. Il a ainsi prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, tout en maintenant l'examen de la légalité du refus de titre de séjour, examiné au regard des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

13 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426880

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande en responsabilité médicale contre l'AP-HP. La requérante, ayant subi une hystérectomie en urgence suite à des infections contractées lors d'hospitalisations, réclamait une indemnisation intégrale de ses préjudices. Le tribunal, s'appuyant sur une expertise, a retenu une responsabilité partagée de l'AP-HP et a condamné l'établissement à indemniser la patiente et la MSA, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511839

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

13 février 2026• 3ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01866

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 février 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01478

Avocat : CABINET CDG

13 février 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503757

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les attaches familiales du requérant en Algérie prévalent. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600752

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'assignation à résidence d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que le préfet avait méconnu l'obligation d'examen complet de la situation personnelle de l'intéressé en ne tenant pas compte de ses déclarations sur son hébergement possible chez son frère. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car la signataire était compétente, la motivation était suffisante, et la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre