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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203013

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient la condamnation de la commune de Montargis à leur verser 25 000 euros en réparation des nuisances sonores provenant de l'école Jean Moulin. Le tribunal a estimé que les requérants n'établissaient pas la réalité d'un préjudice anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics et sur le code de la santé publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ancien militaire ayant séjourné en Polynésie française lors des essais nucléaires, d’une demande d’indemnisation pour des pathologies (lymphome et cancer cutané) qu’il estime liées à une exposition aux radiations. Le comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) avait rejeté sa demande en estimant que la dose annuelle reçue était inférieure au seuil de 1 mSv, renversant ainsi la présomption légale de causalité. Le tribunal a requalifié la requête en recours de plein contentieux. Il a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné si le CIVEN avait valablement renversé la présomption de causalité en démontrant une exposition inférieure au seuil réglementaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de perception émis par le ministre des armées pour un montant de 4 694,30 euros. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MDMH

13 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300802

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme A... demandant réparation pour le préjudice subi suite au refus illégal d'un permis de construire par le maire de Nice en 2016, annulé par un jugement définitif de 2018. Le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation des décisions de rejet de la demande indemnitaire, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a reconnu que le refus illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a subordonné l'indemnisation à la démonstration d'un préjudice direct et certain. La solution finale n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, en lien avec le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET MICHEL HUET & ASSOCIES

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508124

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole, maître d'ouvrage de travaux de protection contre les inondations à Fabrègues. La mesure vise à constater l'état intérieur et extérieur de 43 parcelles et propriétés avant le début des travaux prévus en décembre 2025. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour préserver les droits des parties. Un expert a été désigné pour décrire l'état des lieux, identifier les causes d'éventuels dommages futurs et proposer des mesures de sauvegarde.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

13 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306771

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société Descotes, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. Le litige portait sur la qualification des opérations de la société (vente de biens ou prestation de services) et le régime d'exigibilité de la TVA applicable, ainsi que sur la prescription du droit de reprise de l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la société, considérant que l'administration avait correctement requalifié les opérations en ventes de biens, rendant la TVA exigible à la livraison, et que le droit de reprise n'était pas prescrit. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires a été rejetée, de même que la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET CONSTANT AVOCATS

13 novembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501632

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501632.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501637

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501637.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501640

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501640.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501642

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501642.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504062

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de Goussonville, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France fixant les dotations financières de l’établissement pour 2024. La requérante demandait principalement la réformation de cet arrêté afin d’augmenter les dotations de transition et populationnelle, et subsidiairement son annulation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la SAS Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504064

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique du Mont-Valérien, qui contestait un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de sa dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, la présidente de la 8ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner le bien-fondé du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504060

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la Clinique Médicale Champ Notre-Dame, qui contestait un arrêté du 30 octobre 2024 fixant le montant de sa dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. La requérante demandait à titre principal la réformation de cet arrêté pour obtenir une augmentation de la dotation, ou à titre subsidiaire son annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement par une ordonnance du 12 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504081

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique du Mont-Valérien, de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant les dotations financières de l’établissement pour 2024, en demandant une réévaluation des montants alloués. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504097

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de l’Oseraie, de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France du 30 octobre 2024 fixant le montant de la dotation de transition pour l’établissement. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506010

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire d’une clinique, d’une requête contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant le montant de sa dotation de transition dans le cadre de la réforme du financement des soins de suite et de réadaptation. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

12 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424893

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en plein contentieux par la société Air France, rejette sa demande d'annulation de l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal estime que la simple saisie d'informations dans un logiciel ne prouve pas l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. Il applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni d'un document de voyage valable (passeport français manifestement usurpé). Le tribunal a estimé que l'irrégularité du document était manifeste, notamment en raison d'une différence morphologique flagrante entre le passager et la photo du passeport (position des oreilles). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende, sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424960

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valable. Le tribunal estime que le passeport français présenté comportait des éléments d'irrégularité manifeste, notamment des différences physionomiques flagrantes entre le passager et la photo du document. La solution retenue confirme l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 6421-2 du code des transports. Aucune circonstance particulière ne justifie une décharge ou une réduction de la sanction.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431687

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue d'un document de voyage valable (passeport argentin manifestement usurpé). Le tribunal a jugé que les différences physionomiques entre la passagère et la photo du passeport constituaient une irrégularité manifeste, empêchant l'application de l'exonération prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du même code, sans circonstance particulière justifiant une décharge.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre