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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522115

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que l'intéressé, célibataire et avec une faible insertion professionnelle, ne justifie pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les circonstances personnelles invoquées (présence en France depuis 2012, liens familiaux) ne constituaient pas des motifs humanitaires ou exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également jugé que cette décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537645

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant, signalé pour agression sexuelle, constitue une menace pour l'ordre public justifiant la prolongation.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537994

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en 8e section, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas établie, et que la décision était suffisamment motivée. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et aux défaillances systémiques alléguées du système d'asile italien, n'étaient pas fondés. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603029

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction estime que l'arrêté, fondé sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal, notamment au regard de la compétence du signataire et de la motivation fournie. Elle écarte également le grief tiré du droit d'être entendu, considérant que le requérant n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter utilement sa défense.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401665

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du Gard Rhodanien à l’indemniser pour des préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la consolidation de l’état de santé de l’agent étant intervenue le 19 septembre 2018, et sa demande préalable n’ayant été présentée que le 15 février 2024. Par conséquent, la requête a été rejetée, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GIL CROS

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300254

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., médecin anesthésiste-réanimateur, qui contestait le refus du Conseil national de l’ordre des médecins (CNOM) de l’autoriser à ouvrir un lieu d’exercice distinct pour pratiquer l’acupuncture et la thérapie de la douleur. Le tribunal a jugé que la décision du CNOM était suffisamment motivée et régulièrement signée. Sur le fond, il a estimé que l’activité projetée de thérapie de la douleur chronique sortait du champ de la spécialité d’anesthésie-réanimation de Mme B..., faute pour elle de détenir un diplôme d’études spécialisées complémentaires (DESC) ou une formation spécialisée transversale (FST) en douleur, en application de l’article R. 4127-85 du code de la santé publique. La décision a donc été confirmée, sans qu’il y ait lieu de faire droit aux conclusions de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AUBER

12 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404500

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. G..., étudiant, contestant d'une part une sanction d'exclusion de cinq ans prononcée par la section disciplinaire de l'université de Bretagne occidentale, et d'autre part une mesure conservatoire d'interdiction d'accès à l'École nationale d'ingénieurs de Brest (ENIB). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions tendant à la réformation de la sanction ou à l'engagement de poursuites contre un tiers. Sur le fond, il a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'éducation, n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600249

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Praz-sur-Arly. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

12 février 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112984

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (22 794 euros) pour l'année 2014, suite à un redressement lié à la cession de titres d'une SCI. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée de la notification de la décision de rejet de leur réclamation préalable n'affectait pas la régularité de la procédure d'imposition, mais seulement le délai de recours. Sur le fond, les requérants contestaient l'évaluation des titres et la méthode de l'administration, mais le tribunal a estimé que leurs moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer explicitement sur les textes appliqués. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET JURISTES-CONSEILS-SABLIERE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502991

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne de manière circonstanciée les éléments de droit et de fait. Il juge également que, compte tenu de l'urgence liée au danger immédiat pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503086

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 31 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 26 juin 2023 et 24 septembre 2021 étaient irrecevables, les points ayant été restitués avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que pour les infractions constatées par procès-verbal électronique ou radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire par le requérant établissait qu’il avait reçu l’avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

12 février 2026• CH 1 JU
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510302

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d’expertise présentée par les consorts C... afin de déterminer les causes des désordres affectant leur propriété (inondations et ravinement) consécutifs à des travaux de voirie réalisés par la commune de Condorcet. Le juge a estimé que cette mesure présentait un caractère utile dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité sans faute contre la commune. Il a désigné un expert avec pour mission de recenser les dégradations, d’identifier les causes des écoulements, d’évaluer les travaux nécessaires et de tenter une conciliation. La demande de la commune tendant au rejet de la requête a été implicitement rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le retrait partiel d'une prime "MaPrimeRénov". Le tribunal a jugé que la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, ayant partiellement fait droit au recours administratif, s'était substituée aux décisions initiales contestées. Par conséquent, il a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions antérieures et a rejeté la demande d'annulation et d'injonction de paiement, en application des articles L. 412-7 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305158

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour un dysfonctionnement de la plateforme MaPrimeRénov'. La juridiction estime que la requérante n'a pas justifié de la réalité et du caractère certain de son préjudice, notamment en ne démontrant pas que ses travaux ouvraient droit à la prime. En conséquence, aucune condamnation pécuniaire n'est prononcée à l'encontre de l'ANAH.

Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305243

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La requérante invoquait une faute de l'agence liée à un compte informatique frauduleux l'ayant empêchée de déposer à temps une demande de prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a constaté qu'une prime de 5 000 € lui avait finalement été accordée, écartant ainsi le préjudice financier, et a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve des autres préjudices allégués (troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral). La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401942

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire délivré pour un carport. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances du dossier de demande (absence de certains plans ou photographies) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'urbanisme et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DROUOT AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321083

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux fiscal contre des rehaussements d'impôt sur le revenu et des pénalités pour omission de déclaration d'un compte titres détenu à l'étranger (États-Unis) et des plus-values associées pour les années 2013 et 2014. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de Mme A..., confirmant ainsi la régularité des impositions supplémentaires et des pénalités. Il a jugé que le délai de reprise décennal de l'administration (article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales) était applicable, et non la prescription triennale ordinaire, en raison du caractère substantiel des avoirs non déclarés à l'étranger. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé principalement sur les dispositions de l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales (délai de reprise décennal pour les avoirs non déclarés à l'étranger) et a examiné l'application de la doctrine administrative (BOI-CF-PGR-10-50).

Avocat : CABINET ROZANT & COHEN (AARPI)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre