LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537906

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne d'une demandeuse d'asile somalienne. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, estimant que l'arrêté du préfet de police était régulier et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du règlement Dublin III) n'étaient pas fondés. La juridiction a toutefois accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

« Précédent90919293949596Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602318

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral prononçant la fermeture définitive de l'établissement « Z Machine ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier et d'image de la société requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601347

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision mettant fin au contrat d'engagement d'une élève-officier de la Gendarmerie nationale et la radiant des cadres. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la privation de rémunération n'excède pas un mois et que l'agent est éligible à une aide au retour à l'emploi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

9 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518968

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours contre un arrêté préfectoral d'éloignement et une demande d'injonction de délivrance de titre de séjour, s'est déclaré incompétent territorialement. Considérant que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET ESSRA SIAM

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à une étrangère pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un renouvellement et que l'administration, après des démarches infructueuses de la requérante, devait lui permettre de déposer sa demande dans un délai raisonnable. La juridiction a ainsi fait application des principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en enjoignant au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines.

Avocat : CABINET LFMA

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601147

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'une carte de résident permanent d'un citoyen de l'Union européenne. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314849

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus préfectoral de délivrer une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602594

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments caractérisant une continuité de sa situation et non une atteinte grave et immédiate. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601368

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La demande a été jugée irrecevable au regard des conditions d'urgence et de fond requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, conduisant à son rejet en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601991

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en excès de pouvoir contre le rejet d'un recours administratif préalable obligatoire (RAPO) concernant l'ajournement d'une demande de naturalisation. Il constate que le recours, formé contre la décision ministérielle prise en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relève de la compétence exclusive du Tribunal administratif de Nantes en vertu de l'article R. 312-18 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET CARL HENRY DESTIN

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502894

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’EARL A... Laclare d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un permis de construire pour des ombrières photovoltaïques mobiles sur des parcelles viticoles à Bages. La requérante contestait notamment la motivation de l’arrêté, l’opposabilité d’une servitude RTE, l’application de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, et l’absence de caractère agrivoltaïque du projet. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le préfet avait légalement fondé son refus sur plusieurs motifs, dont l’absence d’étude d’impact requise par le code de l’environnement et la non-conformité du projet aux critères de l’agrivoltaïsme définis aux articles L. 314-36 et R. 314-14 du code de l’énergie. En conséquence, la demande d’annulation, d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOLTA AG

9 février 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511328

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la situation de séjour irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son titre. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600241

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), constatant que la Belgique était l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment concernant une prétendue incompétence ou une erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600274

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 731-1 et L. 732-7, s'applique à l'exclusion des règles générales du code des relations entre le public et l'administration. Il accorde toutefois au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600295

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement constaté que l'Italie était l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile, en raison d'un précédent franchissement irrégulier de la frontière italienne enregistré dans Eurodac. Il a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments démontrant l'existence de défaillances systémiques en Italie créant un risque de traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600499

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision de transfert sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), après que les autorités allemandes aient accepté la reprise en charge du requérant suite à l'enregistrement de ses empreintes dans le fichier Eurodac. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'une méconnaissance du règlement Dublin III et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par la société ATC France pour suspendre l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le maire d'Izon s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 36 mètres. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de couverture mobile, et des moyens sérieux, notamment le non-respect de la procédure contradictoire lors du retrait d'une décision tacite de non-opposition. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet visant seulement à améliorer une couverture existante déjà satisfaisante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208378

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. et Mme D... visant à obtenir l’annulation des refus implicites du président de la fédération départementale des chasseurs de la Haute-Savoie de leur délivrer une attestation d’opposition cynégétique et de la publier, ainsi que l’annulation de la décision explicite du 5 décembre 2022 rejetant leur demande de retrait de terrains de l’ACCA du Reposoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, considérant notamment que la superficie des parcelles situées en dessous de la limite de la végétation forestière n’atteignait pas le seuil de 60 hectares requis par l’article L. 422-13 du code de l’environnement pour bénéficier de l’opposition cynégétique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et la jurisprudence du Conseil d’État du 10 octobre 1997.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre