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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526406

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, le requérant n'apportant pas la preuve d'une résidence habituelle continue, d'un emploi stable ou d'une intégration suffisante. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, considérant que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526455

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH est inopérant et que le requérant ne remplit pas les conditions de l'article L. 435-4 du CESEDA pour une admission exceptionnelle au séjour, son emploi de commis de cuisine ne figurant pas sur la liste des métiers en tension. Le tribunal considère également que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET RICHARD AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527181

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant népalais, visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a toutefois prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600882

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas démontré que la requérante avait dissimulé une protection internationale antérieure en Grèce, au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502548

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, celui-ci ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303002

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le maire du Bouscat ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la surélévation d'un garage. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de fraude, et la nécessité d'un permis de construire, en application des articles R. 421-14, R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant au regard de l'article R. 431-36 du même code. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

11 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304241

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à quatre infractions routières commises en 2021 et 2022. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur le retrait de points pour l'infraction du 2 juillet 2021, cette décision ayant été retirée avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté les moyens de M. B..., estimant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

11 février 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503463

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions concernant neuf infractions antérieures, les points ayant déjà été restitués, et a estimé sans objet celles relatives à deux autres infractions et à la décision principale, ces dernières n'étant plus mentionnées au fichier. Concernant les deux retraits restants, le tribunal a rejeté les moyens, considérant que les obligations d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) avaient été respectées et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601036

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et les décisions associées. Le tribunal a jugé que ces mesures, prises par le préfet du Nord à la suite de l'interpellation de M. D... pour détention de stupéfiants et au vu de son séjour irrégulier et du non-respect d'une précédente assignation à résidence, étaient légalement fondées et proportionnées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un étudiant contestant son non-admission en deuxième année de médecine (L.AS) à Sorbonne Université. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision individuelle de non-admission, considérant que la délibération du jury présentait un caractère indivisible, et a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury et le déroulement des épreuves, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux filières de santé.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande principale de la société MJA, mandataire judiciaire liquidateur de GETMA INTERNATIONAL, concernant le remboursement d'un crédit de TVA. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car elle portait sur des créances de TVA pour lesquelles le droit à déduction était né avant l'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire, et que ces créances relevaient donc de la masse de la procédure collective, ne pouvant être réclamées séparément. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 026 €) déjà remboursée par l'administration après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les articles 269, 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 208 de l'annexe II et 39 de l'annexe IV du même code, relatifs aux règles de déductibilité et de déclaration de la TVA.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428733

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'une société civile professionnelle visant au rétablissement de ses déficits fiscaux reportables pour les exercices 2020 et 2021. La juridiction estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et que les provisions pour créances douteuses déduites par la société n'étaient pas justifiées. Le tribunal confirme ainsi la rectification opérée par le service du contrôle fiscal.

Avocat : CABINET TG AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522495

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces mesures, estimant que l'arrêté d'OQTF était insuffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car il ne démontrait pas que le préfet avait procédé à la vérification du droit au séjour requise. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526351

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet de police n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas de motifs humanitaires ou exceptionnels suffisants. Elle écarte également les griefs tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404037

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus de sa réintégration dans le corps des professeurs des écoles et la résiliation de son contrat d'enseignante contractuelle. La juridiction estime que la décision de refus de réintégration, prise par une autorité compétente, est légale au regard des exigences d'exemplarité et de confiance inhérentes à la fonction publique de l'éducation, fondées sur l'article L. 911-5 du code de l'éducation. Elle considère également que la résiliation du contrat de travail est justifiée par les mêmes motifs.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

10 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502812

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01845

Avocat : CABINET WIRTZ ET PARTNERS

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01576

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02425

Avocat : CABINET WACQUET & ASSOCIÉS

10 février 2026• 3e chambre - formation à 3