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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499535

Avocat : CABINET POSEZ

4 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499535.20251104• 1ère chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502599

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Montmorillon. Cette mesure vise à déterminer l'origine des désordres et non-conformités affectant les travaux de la crypte Sainte-Catherine de l'église Notre-Dame, dans le cadre de l'exécution d'un marché public. La solution retenue fait droit à la requête communale, les parties ne s'étant pas opposées à la mesure, et réserve les dépens.

Avocat : CABINET EQUITALIAVOCATS

4 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310320

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société civile immobilière Siber d’une demande d’indemnisation pour le refus de concours de la force publique dans l’exécution d’un jugement d’expulsion rendu par le tribunal de proximité d’Aubervilliers le 21 septembre 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour faute à compter du 7 avril 2023, date du refus implicite, jusqu’au 29 septembre 2023, date de libération des lieux, en application des articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. La solution retenue engage l’État à indemniser la société pour la perte des loyers et charges durant cette période, mais rejette la demande d’indemnisation pour préjudice d’immobilisation, considérée comme non fondée.

Avocat : CABINET ATTAL

4 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115847

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la commune de Vaucresson contestant l'arrêté préfectoral du 12 octobre 2021 fixant sa contribution au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPIC) pour 2021. La commune invoquait notamment l'inconstitutionnalité des dispositions du b) de l'article L. 5219-8 du code général des collectivités territoriales, déclarées contraires à la Constitution par le Conseil constitutionnel le 25 avril 2024. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant des dispositions déclarées inconstitutionnelles, et non la nouvelle rédaction issue de l'article 183 de la loi de finances pour 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de prendre un nouvel arrêté conforme à la législation en vigueur.

Avocat : CABINET FOUSSARD FROGER

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Hays France, qui sollicitait la restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 796 544 euros pour l’année 2013. La société contestait le refus de l’administration fiscale, qui avait requalifié les contrats conclus entre les filiales du groupe (Hays Pharma Consulting et Hays Pharma Services) avec Hays Pharma en mise à disposition de personnel plutôt qu’en sous-traitance de recherche. Le tribunal a estimé que les dépenses engagées par ces filiales ne pouvaient ouvrir droit au CIR, faute pour elles de justifier de la réalité d’opérations de recherche éligibles et de la nature de sous-traitance des prestations facturées. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article 244 quater B du code général des impôts, dans sa rédaction applicable au litige.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502143

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 28 janvier 2023 au 4 novembre 2025. Cette somme indemnise le préjudice moral et les troubles résultant du maintien de sa situation de logement chez sa mère, malgré son handicap.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503510

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik de sa demande de provision de 7 031,30 euros dirigée contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’il soit besoin de statuer au fond. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404288

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société C-Logik d’une demande de provision fondée sur l’article L. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de sommes dues par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var au titre d’un contrat. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509992

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et aux injonctions associées. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501318

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Reunion d’un recours contestant le rejet implicite de leur demande de prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée avant tout jugement.

Avocat : SELARL CABINET PITCHER AVOCAT

4 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient des pénalités et intérêts liés à un rappel d'impôt sur le revenu et demandaient la mainlevée de saisies bancaires. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour ordonner la mainlevée des saisies administratives à tiers détenteur, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire. Il a également rejeté les conclusions en décharge des pénalités, faute de réclamation préalable valable et de moyens présentés. Enfin, la demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le jugement statuant au fond.

Avocat : WILEGAL - J.P. CHINCHILLA - CABINET DE DROIT DES AFFAIRES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408075

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire d’un centre de convalescence, d’un recours contestant un arrêté du 12 novembre 2024 fixant ses dotations de financement pour 2024. La société demandait une réformation de cet arrêté afin d’augmenter les montants de la dotation de transition et de la dotation populationnelle. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la SAS Clinea s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

4 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304336

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la compagnie AM Trust (devenue Bothnia) contestant un titre exécutoire de 20 409 euros émis par l'ONIAM pour un remboursement lié à une infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles de l'ONIAM et des demandes de la CPAM, celles-ci étant greffées sur des conclusions principales irrecevables. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes sur le fond du litige.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403098

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de plusieurs requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait notamment des fins de non-recevoir tirées de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, ainsi que de l’insuffisance de motivation et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes comme irrecevables, faute pour l’OGEC d’avoir justifié de l’accomplissement de ce recours préalable obligatoire.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de l’OGEC Notre-Dame-de-Grace contestant les forfaits de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat fixés par la commune de Gignac pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’OGEC, notamment celles tendant à l’annulation des décisions communales et à la condamnation de la commune à verser des sommes au titre de préjudices financiers et moraux. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation, en particulier l’article L. 442-5-2, pour déclarer irrecevables les requêtes en raison de l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D' AVOCATS PHILIPPE AUDOUIN

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200602

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SARL Uni Yachting, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse au titre de l’article 244 quater E du code général des impôts. La société avait acquis trois navires à moteurs via sa filiale, mais le tribunal a jugé que ces biens ne constituent pas des biens d’équipement amortissables selon le mode dégressif au sens de l’article 39 A du même code, car ils ne sont pas utilisés pour des opérations industrielles de transport. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l’administration fiscale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LHERITIER

4 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504248

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... A... de demandes en référé visant à obtenir une expertise psychiatrique, la communication de son dossier médical sous astreinte, et le versement d’une provision de 50 000 euros pour des soins psychiatriques qu'elle estime inadaptés. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier avait déjà communiqué le dossier médical, rendant cette demande sans objet. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation invoquée était très sérieusement contestable en l’absence d’éléments probants établissant une faute. La demande d’expertise a également été rejetée pour défaut d’utilité. Cette décision est fondée sur l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les consorts C... d’une demande de condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice pour faute, en raison d’une erreur de diagnostic et d’une prise en charge défaillante du SAMU ayant conduit au décès de M. C... le 16 août 2018. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était établie, les éléments transmis lors de l’appel au 15 ne présentant pas de critère de gravité justifiant l’envoi d’une ambulance. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en matière hospitalière, sans application de textes spécifiques autres que ceux du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204695

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention au CHU de Nice le 19 mai 2014, engageant la responsabilité sans faute de l’établissement. La juridiction a retenu la responsabilité du CHU et de son assureur, la société Relyens, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales. Le tribunal a condamné solidairement le CHU et Relyens à verser à M. B... une somme totale de 29 103,53 euros pour les préjudices initiaux, sous déduction de la provision de 10 000 euros déjà perçue, et 11 567,28 euros pour l’aggravation de son état de santé, après application d’un taux de perte de chance de 70 % lié à son tabagisme. Les créances de la CPAM ont été fixées à 225 229,23 euros pour ses débours, assorties des intérêts légaux à compter du 1er décembre 2022 et de leur capitalisation.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre