35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35 655
Décisions totales
383 581
Ordonnances
308 256
Avec résumé IA
Avocat : CABINET POLLONO
Avocat : CABINET MDMH
Avocat : CABINET FIDAL (NANTES)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante algérienne visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son certificat de résidence étudiant. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au titre de l'urgence. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que le moyen invoqué, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne présentait pas un caractère sérieux.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Avocat : CABINET HERTSLET WOLFER & HEINTZ
La société GCF Generale Costruzioni Ferrovia demandait devant le Tribunal Administratif de Paris le remboursement d'un reliquat de crédit de TVA. Le tribunal a fait droit à sa demande, estimant que la réclamation était recevable et que la société justifiait d'un droit à déduction de 307 194,62 euros. La décision s'appuie sur les articles 271 du code général des impôts et R. 198-10 du livre des procédures fiscales.
Avocat : CABINET TZA (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé par la société Act-On, rejette la demande de provision sur une créance contractuelle. Le juge estime que l'existence de l'obligation de paiement de la région Île-de-France, suite à la résiliation du marché pour faute du titulaire, est sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics et du cahier des clauses administratives générales applicables (CCAG-TIC).
Avocat : CABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation, fondée sur l'absence d'autorisation de travail valide au moment de la décision, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les obligations de quitter le territoire étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... A..., une ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII et écarte les griefs tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de police. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de la procédure de demande d'asile et du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas fondés. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur deux recours pour excès de pouvoir, a rejeté les demandes d'annulation d'arrêtés de transfert vers la Suisse pris par le préfet de police. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. Elle a également rejeté les demandes d'injonction de délivrance d'un dossier d'asile et de condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, a rejeté les requêtes de deux demandeurs d'asile visant à annuler des arrêtés de transfert vers la Suisse. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des procédures prévues par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III, et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre le rejet de sa demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, malgré les allégations de souffrance psychique du requérant. La requête est donc déclarée irrecevable sur ce fondement.
Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL
La commune des Pavillons-sous-Bois a demandé au Tribunal Administratif de Montreuil l'annulation d'un rapport de la Commission Locale d'Évaluation des Charges Territoriales (CLECT) et a soulevé une Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC). Le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que le rapport litigieux était un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également refusé de transmettre la QPC au Conseil d'État, estimant que la question ne présentait pas un caractère sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la procédure et aux compétences des établissements publics territoriaux.
Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant demandait la suspension d'une décision implicite de rejet et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte du désistement pur et simple du requérant sur ces conclusions, rendant la procédure sans objet, après que l'administration eut délivré une attestation valable jusqu'au 1er mai 2026.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'opposition du maire de Domont à sa déclaration préalable pour prolonger un mur de clôture. Le tribunal a jugé que la décision municipale était régulière, notamment en raison de la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire et d'une motivation suffisante. Il a estimé que le projet, par sa hauteur (2,35 m) et son caractère plein, ne respectait pas l'article UG 11 du plan local d'urbanisme qui impose une intégration harmonieuse dans la rue et limite généralement les clôtures en façade à 2,00 m avec des travées ajourées.
Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le règlement intérieur de la médiathèque de Ville-d'Avray et la délibération municipale l'approuvant. La juridiction estime que les moyens soulevés par la requérante, concernant notamment la publicité du règlement, l'absence de rappel par mail, le caractère arbitraire ou le montant d'amendes, sont inopérants car ils ne démontrent pas l'illégalité des actes attaqués. Elle relève notamment que le règlement contesté ne prévoit pas de sanction financière, rendant sans objet plusieurs griefs.
Avocat : CABINET BUSSON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration n'avait pas exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier la situation personnelle du requérant au regard de l'opportunité d'une régularisation, conformément à l'article 9 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois.
Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES