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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314625

**Sujet principal** : Recours d'une gardienne de la paix-stagiaire contre un blâme administratif, des amendes forfaitaires majorées pour non-respect de mesures sanitaires, et une demande d'indemnisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des conclusions relatives aux amendes forfaitaires majorées, qui relèvent de la juridiction judiciaire (tribunal de police). Il relève également d'office l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires, présentées hors délai et sans réclamation préalable obligatoire. **Textes appliqués** : Code de la santé publique (article L. 3136-1), Code de procédure pénale (articles 521, 529-2, 530-2) pour la compétence, et Code de justice administrative (article R. 611-7) pour la procédure de moyen relevé d'office.

Avocat : CABINET PIERRE DUPONCHEL (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513929

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de la SAS FMC France dans son recours en excès de pouvoir contre une décision de l'ANSES. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425376

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'Allocation Complémentaire de Fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une indemnité mais seulement annuler une décision. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425385

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. Le tribunal a jugé que sa demande indemnitaire était irrecevable devant le juge de l'excès de pouvoir, qui ne peut qu'annuler les décisions, et a estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425391

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un agent des douanes contestant le plafonnement de sa majoration d'allocation complémentaire de fonctions (ACF). Le juge a estimé que la demande indemnitaire était irrecevable dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, qui ne permet que l'annulation et non la condamnation pécuniaire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatifs à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425415

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent des douanes contestant le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé irrecevable la demande indemnitaire, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner au paiement d'une somme. Il a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement était inopérant. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 712-1) et décret n° 2002-710 du 2 mai 2002 relatif à l'allocation complémentaire de fonctions.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425418

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., agent des douanes, qui contestait le plafonnement de la majoration de son allocation complémentaire de fonctions (ACF) à partir du 9ème échelon de son grade. La juridiction a jugé que la requête, formulée comme une demande d'indemnisation, était irrecevable car le juge de l'excès de pouvoir ne peut qu'annuler une décision et non condamner l'administration au paiement d'une somme d'argent. Elle a également estimé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement avec d'autres catégories d'agents n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425426

La décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande d'indemnisation liée au plafonnement de la majoration de l'allocation complémentaire de fonctions (ACF) pour une agente de constatation principale des douanes. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le juge de l'excès de pouvoir ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent mais seulement annuler la décision litigieuse. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret du 2 mai 2002 relatif à l'ACF.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES (AARPI)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524072

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments personnels de la requérante, notamment sa vie familiale établie en France (mariage avec un ressortissant français) et son insertion professionnelle stable. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406561

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le permis de construire délivré par le maire de Plouzané à la SCCV Plouzané Prévert pour un immeuble de quatorze logements. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles UC 6 et UC 10 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de Brest Métropole. Le tribunal a jugé que le projet respectait les règles d'implantation par rapport aux voies, le terrain étant situé dans une séquence urbaine, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles UC 6 du PLU et R. 431-8 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SAOUT

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303958

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison d'habitation à Tréflez, motivé par une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi littoral). Les requérants soutenaient que le terrain se situait dans un « village » constructible, mais le tribunal a rejeté leur demande d'annulation, estimant que le secteur ne constituait pas un village au sens de la loi. En conséquence, le tribunal a également rejeté leur demande indemnitaire subsidiaire, faute de faute de la commune. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour rejeter les frais de justice.

Avocat : CABINET SAOUT

6 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600006

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions dirigées contre l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, les jugeant irrecevables dans cette instance, car la requête initiale ne visait que l'arrêté d'assignation à résidence. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire totale au requérant. **Textes appliqués** : Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600022

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par les autorités espagnoles était régulière et que les moyens soulevés, notamment concernant l'information du demandeur et le risque de renvoi vers le Soudan, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600386

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné une demande en référé-liberté visant à suspendre un refus implicite de titre de séjour et un arrêté d'éloignement, et à enjoindre la délivrance d'un titre. Le juge a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour, estimant que le requérant ne démontrait pas l'urgence. En revanche, il a suspendu l'exécution de l'arrêté de remise aux autorités polonaises, considérant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la régularité de l'entrée sur le territoire et à la motivation de la mesure. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324910

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de communication de documents administratifs. Le litige portait sur la demande d'une psychologue d'obtenir son tableau d'avancement, sa liste de promotion et sa fiche de notation pour 2022 auprès du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la communication des deux premiers documents, ceux-ci ayant été fournis ultérieurement, et a rejeté la demande concernant la fiche de notation, l'administration ayant justifié de son inexistence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent le droit d'accès aux documents administratifs existants et détenus.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant indien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et celui tiré d'un défaut de motivation étaient infondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière et une motivation suffisante. Elle a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour défaut de dépôt préalable de la demande auprès du bureau compétent.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537349

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile afghan. La juridiction a retenu que la substitution tardive d'une nouvelle décision, invoquant une "erreur de plume", ne garantissait pas le respect des droits de la défense ni un examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537903

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, l'OFII ayant rétabli rétroactivement la prise en charge suite à un nouvel avis médical reconnaissant la nécessité d'un logement stable. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603374

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement d'un ressortissant roumain. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également rappelé l'obligation pour l'administration d'exécuter une peine d'interdiction du territoire, sous réserve du respect des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603440

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Radiation de la requête, celle-ci étant jugée être un doublon d'une autre requête déjà enregistrée et en cours d'instruction sous un numéro différent. **Textes appliqués** : La décision se fonde sur les règles de procédure administrative, sans citer de texte spécifique autre que le code de justice administrative, pour constater la duplication des procédures.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

6 février 2026