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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602318

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral prononçant la fermeture définitive de l'établissement « Z Machine ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier et d'image de la société requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601347

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision mettant fin au contrat d'engagement d'une élève-officier de la Gendarmerie nationale et la radiant des cadres. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la privation de rémunération n'excède pas un mois et que l'agent est éligible à une aide au retour à l'emploi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600600

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à une étrangère pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un renouvellement et que l'administration, après des démarches infructueuses de la requérante, devait lui permettre de déposer sa demande dans un délai raisonnable. La juridiction a ainsi fait application des principes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en enjoignant au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de six semaines.

Avocat : CABINET LFMA

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601147

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'une carte de résident permanent d'un citoyen de l'Union européenne. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502894

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’EARL A... Laclare d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant un permis de construire pour des ombrières photovoltaïques mobiles sur des parcelles viticoles à Bages. La requérante contestait notamment la motivation de l’arrêté, l’opposabilité d’une servitude RTE, l’application de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, et l’absence de caractère agrivoltaïque du projet. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le préfet avait légalement fondé son refus sur plusieurs motifs, dont l’absence d’étude d’impact requise par le code de l’environnement et la non-conformité du projet aux critères de l’agrivoltaïsme définis aux articles L. 314-36 et R. 314-14 du code de l’énergie. En conséquence, la demande d’annulation, d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOLTA AG

9 février 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511328

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet du Nord était compétent pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard de la situation de séjour irrégulier de l'intéressé après l'expiration de son titre. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a considéré que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600241

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), constatant que la Belgique était l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment concernant une prétendue incompétence ou une erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600274

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la décision est suffisamment motivée et que la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 731-1 et L. 732-7, s'applique à l'exclusion des règles générales du code des relations entre le public et l'administration. Il accorde toutefois au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600295

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement constaté que l'Italie était l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile, en raison d'un précédent franchissement irrégulier de la frontière italienne enregistré dans Eurodac. Il a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments démontrant l'existence de défaillances systémiques en Italie créant un risque de traitement inhumain ou dégradant, au sens de l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600499

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un demandeur d'asile visant à annuler son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision de transfert sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), après que les autorités allemandes aient accepté la reprise en charge du requérant suite à l'enregistrement de ses empreintes dans le fichier Eurodac. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'une méconnaissance du règlement Dublin III et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600712

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par la société ATC France pour suspendre l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le maire d'Izon s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 36 mètres. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de couverture mobile, et des moyens sérieux, notamment le non-respect de la procédure contradictoire lors du retrait d'une décision tacite de non-opposition. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet visant seulement à améliorer une couverture existante déjà satisfaisante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208378

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. et Mme D... visant à obtenir l’annulation des refus implicites du président de la fédération départementale des chasseurs de la Haute-Savoie de leur délivrer une attestation d’opposition cynégétique et de la publier, ainsi que l’annulation de la décision explicite du 5 décembre 2022 rejetant leur demande de retrait de terrains de l’ACCA du Reposoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, considérant notamment que la superficie des parcelles situées en dessous de la limite de la végétation forestière n’atteignait pas le seuil de 60 hectares requis par l’article L. 422-13 du code de l’environnement pour bénéficier de l’opposition cynégétique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement et la jurisprudence du Conseil d’État du 10 octobre 1997.

Avocat : CABINET RIBES & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300023

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Agora et de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le maire de Riedisheim s'est opposé à leur déclaration préalable visant à régulariser l'abattage de deux cèdres remarquables. Les requérants contestaient notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif de la commune, qui soutenait que les travaux nécessitaient un permis de construire, et a annulé l'arrêté litigieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

9 février 2026• 8e chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316918

**Sujet principal** : Recours d'une société (EURL Just) contre des rehaussements d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité pour les exercices 2016 et 2017. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la procédure de contrôle n'était pas irrégulière, notamment parce qu'une seconde vérification était permise pour tenir compte des réponses reçues dans le cadre d'une demande d'assistance administrative internationale (Luxembourg). La société, qui supportait la charge de la preuve (article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales), n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. **Textes appliqués** : Articles L. 193 et R* 193-1 (charge de la preuve), L. 188 A et L. 51 (régularité de la procédure de contrôle et exceptions en cas d'assistance internationale) du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : CABINET SAND AVOCAT (SELUR)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323357

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une auxiliaire puéricultrice de l'AP-HP qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 24 000 euros. La requérante contestait la légalité de son arrêté de suspension du 27 avril 2022 pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur les articles 12 à 14 de la loi du 5 août 2021, était légale, rejetant ainsi sa demande en indemnisation.

Avocat : CABINET DELLIEN ASSOCIÉS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction, rendues sans objet par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure applicables devant le juge des référés, notamment en cas de désistement intervenant après l'engagement de l'instance.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601437

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement implicite d'un titre de séjour. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, considérant que la délivrance d'un simple récépissé ne suffisait pas à régulariser durablement la situation du requérant. Il a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, présumée dans le cas d'un refus de renouvellement, et a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601947

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant sa demande de suspension d'une décision préfectorale relative à son titre de séjour. Il a également condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés dans le litige. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601542

Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et injonction de délivrer un document de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure sans audience. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026