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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BISALUEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. A... visant à annuler son refus d'entrée sur le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait légalement fondé sa décision sur le défaut de justification du but et des conditions du séjour, tel que prévu par l'article 6 du règlement Schengen (CE n° 2016/399). La condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était donc pas remplie.

Avocat : BISALU

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603869

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d'entrée sur le territoire français. Le juge a d'abord rappelé que sa saisine sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne lui permettait pas d'annuler une décision administrative. Ensuite, il a constaté qu'une décision postérieure avait finalement autorisé l'entrée du requérant, rendant sans objet ses demandes subsidiaires de suspension et d'injonction. Aucune condamnation de l'État au titre des frais n'a été prononcée.

Avocat : BISALU

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03523

Avocat : BISALU

19 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que la préfecture, en ne répondant pas à une demande complète, imposait une situation précaire à l'étranger. Il a également condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BISALU

10 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603841

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge estime que le requérant n'a pas caractérisé l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation personnelle ne justifiant pas une mesure provisoire à très bref délai. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600452

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le juge estime que la demande de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" (hors cas de conjoint/parent de Français) ne peut être effectuée par téléservice selon le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la simple attestation de dépôt en ligne produite par le requérant ne vaut pas demande régulière et ne déclenche pas le délai de quatre mois au terme duquel un silence de l'administration vaudrait décision implicite de rejet.

Avocat : BISALU

27 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501793

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant à être convoqué pour déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge estime que si l'administration doit recevoir le demandeur dans un délai raisonnable, aucune disposition législative ou réglementaire ne lui impose un délai déterminé pour fixer un rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISALU

25 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600355

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'assignation à résidence du 4 novembre 2025 était légalement fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 mars 2024, laquelle était devenue définitive. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont été écartés. La juridiction a également considéré irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'OQTF en raison de l'expiration des délais de recours.

Avocat : BISALU

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601957

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une nouvelle carte nationale d’identité et d’un nouveau passeport. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, d’autant que ses documents étaient expirés depuis plusieurs années et qu’il n’établissait pas avoir déposé un dossier complet. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur le 21 janvier 2026. Le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou qu’elle était manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-4, encadrant le refus d’entrée pour demande d’asile manifestement infondée.

Avocat : BISALU

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé de demande de renouvellement, ce qui ne justifiait pas une intervention en référé. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BISALU

29 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404024

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant provisoirement son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que cette mesure de police administrative ne constituait pas une sanction pénale, rendant inopérants les moyens tirés du principe "non bis in idem" et de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rappelé que la suspension administrative cesse d'effet en cas de décision judiciaire ultérieure, conformément à l'article L. 224-9 du code de la route.

Avocat : BISALU

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501496

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour d'un an et de signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : BISALU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520718

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris le maintenant en rétention administrative. En cours d’instance, la cour d’appel de Paris a ordonné sa remise en liberté le 13 décembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative. La demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : BISALU

16 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600080

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sans délai une carte nationale d’identité et un passeport à sa fille mineure. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d’aucune situation d’urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l’application de cette procédure. En l’absence de preuve d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213997

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le requérant invoquait l'absence de motivation de la décision implicite, mais ce moyen a été écarté car il n'avait pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, au regard des exigences de l'article 21-24 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la connaissance de la langue française. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BISALU

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537745

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... tendant à l'annulation du refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile était devenue sans objet. En effet, suite au rejet par le tribunal judiciaire de Bobigny de la demande de prolongation de son maintien en zone d'attente, la requérante a pu entrer sur le territoire et solliciter l'asile. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BISALU

5 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501751

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant camerounais marié à une Française, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, alors que les pièces du dossier et les écritures du préfet lui-même confirment la réalité de la vie commune. La décision se fonde sur l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte de résident au maintien de la communauté de vie.

Avocat : BISALU

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523134

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus d'entrée sur le territoire français et son maintien en zone d'attente. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté individuelle et à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors qu'une ordonnance du juge des libertés et de la détention avait déjà mis fin à son maintien en zone d'attente, privant ainsi d'effet la décision contestée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

24 décembre 2025