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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BISALUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que la préfecture, en ne répondant pas à une demande complète, imposait une situation précaire à l'étranger. Il a également condamné l'Etat à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : BISALU

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600355

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'assignation à résidence du 4 novembre 2025 était légalement fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 12 mars 2024, laquelle était devenue définitive. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ont été écartés. La juridiction a également considéré irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'OQTF en raison de l'expiration des délais de recours.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISALU

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait convoqué le requérant pour lui remettre un récépissé de demande de renouvellement, ce qui ne justifiait pas une intervention en référé. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BISALU

29 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404024

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant provisoirement son permis de conduire pour huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que cette mesure de police administrative ne constituait pas une sanction pénale, rendant inopérants les moyens tirés du principe "non bis in idem" et de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rappelé que la suspension administrative cesse d'effet en cas de décision judiciaire ultérieure, conformément à l'article L. 224-9 du code de la route.

Avocat : BISALU

27 janvier 2026• 4ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 14 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : BISALU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213997

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le requérant invoquait l'absence de motivation de la décision implicite, mais ce moyen a été écarté car il n'avait pas demandé la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé, au regard des exigences de l'article 21-24 du code civil et de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs à la connaissance de la langue française. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BISALU

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501751

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant camerounais marié à une Française, et a prononcé son éloignement. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse avait cessé, alors que les pièces du dossier et les écritures du préfet lui-même confirment la réalité de la vie commune. La décision se fonde sur l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionne la délivrance de la carte de résident au maintien de la communauté de vie.

Avocat : BISALU

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505437

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, le requérant ayant déjà obtenu un rendez-vous, et qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 6 juillet 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : BISALU

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. La décision expresse du 15 mars 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la durée conséquente et peu ancienne du séjour irrégulier de la requérante en France (2008-2017). La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BISALU

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503814

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale car l'intéressée faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BISALU

5 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313946

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 novembre 2023 lui refusant l’entrée sur le territoire français et le plaçant en zone d’attente. Le tribunal constate que l’intéressé a quitté la zone d’attente le 5 décembre 2023 et a obtenu un visa pour déposer une demande d’asile, rendant le litige sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : BISALU

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de délivrer un rendez-vous à M. A... C..., ressortissant angolais, afin qu’il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé, père de cinq enfants français, se trouvait dans une impasse administrative, renvoyé entre deux préfectures, et que cette situation constituait une urgence justifiant une mesure utile. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BISALU

1 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519193

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident présentée par M. B..., ressortissant angolais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d'urgence attachée aux demandes de renouvellement (sa demande ayant été déposée après l'expiration de son titre) et ne justifie pas de la suspension de ses prestations sociales malgré l'attestation préfectorale le maintenant en situation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BISALU

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2025 refusant son admission au séjour pour motif médical et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 612-1 du même code ont également été écartés.

Avocat : BISALU

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant béninois, contestant un arrêté du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 24 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence était proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions tendant à la suspension de l'exécution de l'assignation à résidence ont été jugées irrecevables, car relevant d'une procédure de référé distincte.

Avocat : BISALU

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207890

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait ajourné à un an la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, à savoir la résidence à l’étranger de l’époux de la requérante, ne suffisait pas à établir que l’intéressée n’avait pas le centre de ses intérêts personnels, matériels et familiaux en France, compte tenu de son emploi stable, de la scolarisation de ses enfants et de la déclaration commune de revenus. Cette décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BISALU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518543

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un passeport. La requérante s’est désistée de sa requête avant l’audience publique. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 21 octobre 2025, sans tenir d’audience. Aucune application des textes relatifs au droit des étrangers n’a été nécessaire en raison du désistement.

Avocat : BISALU

21 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301168

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. La décision attaquée, qui notifiait la sortie de son hébergement pour demandeur d’asile, a été jugée dépourvue de caractère décisoire, constituant une simple mesure d’information prise en application des articles L. 551-11 et R. 552-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir n’était pas recevable.

Avocat : BISALU

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03564

Avocat : BISALU

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515889

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé Mme B, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa présence en France depuis 2008, de ses titres de séjour antérieurs et de la scolarisation de ses trois enfants mineurs. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 911-2 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre