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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BISALUEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505437

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la demande est dépourvue d'utilité, le requérant ayant déjà obtenu un rendez-vous, et qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 6 juillet 2024, en application de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisant obstacle à la mesure sollicitée. La condition d'urgence n'est pas examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : BISALU

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522273

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un étranger retenu en centre de rétention, qui demandait sa remise en liberté et une injonction au préfet. Concernant la demande de remise en liberté, le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que la contestation d'un placement en rétention relève du juge judiciaire en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées comme manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence et irrecevabilité manifeste.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISALU

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301672

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. La décision expresse du 15 mars 2023, qui s'est substituée à la décision implicite initiale, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la durée conséquente et peu ancienne du séjour irrégulier de la requérante en France (2008-2017). La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BISALU

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503814

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 12 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale car l'intéressée faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : BISALU

5 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313946

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 19 novembre 2023 lui refusant l’entrée sur le territoire français et le plaçant en zone d’attente. Le tribunal constate que l’intéressé a quitté la zone d’attente le 5 décembre 2023 et a obtenu un visa pour déposer une demande d’asile, rendant le litige sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : BISALU

4 décembre 2025• 12ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02029

Avocat : BISALU

2 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de délivrer un rendez-vous à M. A... C..., ressortissant angolais, afin qu’il puisse déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l’intéressé, père de cinq enfants français, se trouvait dans une impasse administrative, renvoyé entre deux préfectures, et que cette situation constituait une urgence justifiant une mesure utile. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BISALU

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520992

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne ayant sursis à statuer sur le renouvellement du passeport de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’intérêt public lié à une demande de sursis du procureur de la République pour usurpation d’identité et de l’absence d’éléments probants fournis par le requérant pour établir la réalité de son identité. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BISALU

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509745

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 20 juillet et 29 octobre 2024 étaient irrecevables car ces infractions n'avaient donné lieu à aucun retrait. Pour les autres infractions et la décision d'invalidation, le tribunal a constaté que les recours étaient tardifs, les décisions de retrait et la décision « 48 SI » ayant été notifiées plus de deux mois avant l'introduction de la requête, en méconnaissance des délais de recours contentieux prévus par l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

27 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520415

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que le requérant ne conteste pas sérieusement les motifs du refus, notamment l'absence de justification de son hébergement et de ses moyens de subsistance, et qu'ainsi, il n'établit pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519193

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident présentée par M. B..., ressortissant angolais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d'urgence attachée aux demandes de renouvellement (sa demande ayant été déposée après l'expiration de son titre) et ne justifie pas de la suspension de ses prestations sociales malgré l'attestation préfectorale le maintenant en situation régulière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BISALU

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 juin 2025 refusant son admission au séjour pour motif médical et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 612-1 du même code ont également été écartés.

Avocat : BISALU

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant béninois, contestant un arrêté du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et un arrêté du 24 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision d'éloignement était justifiée et que l'assignation à résidence était proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions tendant à la suspension de l'exécution de l'assignation à résidence ont été jugées irrecevables, car relevant d'une procédure de référé distincte.

Avocat : BISALU

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207890

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 juin 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait ajourné à un an la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante congolaise. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, à savoir la résidence à l’étranger de l’époux de la requérante, ne suffisait pas à établir que l’intéressée n’avait pas le centre de ses intérêts personnels, matériels et familiaux en France, compte tenu de son emploi stable, de la scolarisation de ses enfants et de la déclaration commune de revenus. Cette décision a été prise en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BISALU

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310798

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. C..., qui contestait l'abrogation de son visa par le ministre de l'intérieur. Saisi d'une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de réponse de M. C... dans ce délai, le président de la 11e chambre a donné acte de son désistement par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : BISALU

4 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502480

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale et à l'intérêt supérieur de son enfant français, né en novembre 2024. Le juge a estimé que Mme A. ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien ou à l'éducation de son enfant, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

31 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504172

Avocat : BISALU

30 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530834

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la délivrance d'un passeport ou d'un laissez-passer pour regagner la France. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale en raison du refus de délivrance d'un passeport français par l'ambassade de France à Moroni. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'état de l'instruction. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530833

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la délivrance d'un passeport ou d'un laissez-passer pour regagner la France. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'espèce. Les arguments du requérant relatifs à sa précarité administrative et matérielle aux Comores n'ont pas été jugés suffisants pour démontrer une urgence justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530835

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait la délivrance d'un passeport ou d'un laissez-passer pour regagner la France. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée en l'état. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BISALU

27 octobre 2025