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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLACHEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502600

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Calvados. La juridiction statue uniquement sur les frais de l'instance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLACHE

1 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600301

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné au préfet du Calvados d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante malgache et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travail. Le juge a estimé que la situation de la requérante, entrée régulièrement et vivant en France depuis cinq ans avec son époux français et leurs enfants, présentait un caractère d'urgence justifiant ces mesures conservatoires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLACHE

31 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401473

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Calvados à la demande de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le requérant justifiait d'un contrat de travail à durée indéterminée et remplissait les conditions légales. Il n'a pas été fait droit aux autres conclusions de la requête.

Avocat : BLACHE

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402685

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien, époux d'une Française. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la réalité de la vie familiale du requérant, justifiée par plusieurs éléments de preuve. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un document provisoire dans l'attente, en application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLACHE

24 mars 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600702

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de son défaut de production de documents justificatifs pour son renouvellement. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée, l'urgence n'étant pas caractérisée pour cette mesure spécifique.

Avocat : BLACHE

12 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403242

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet après la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre des frais exposés dans l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLACHE

2 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600533

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2026 par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l’enfant de la requérante. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le voyage scolaire prévu en juin 2026 ne présentant pas un caractère d’urgence suffisant au regard du délai restant avant la date du départ. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BLACHE

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407619

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

Avocat : BLACHE

16 février 2026• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500894

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A... un titre de séjour valable jusqu'en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLACHE

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501464

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant géorgien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois.

Avocat : BLACHE

13 février 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502923

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contestant d'une part le refus implicite de sa demande de titre de séjour et d'autre part le refus explicite d'enregistrer cette demande pour dossier incomplet. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le refus d'enregistrement pour absence de copie intégrale légalisée de l'acte de naissance ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : BLACHE

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503184

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant gabonais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait légalement motivé sa décision sans erreur manifeste d’appréciation, notamment au regard des articles L. 421-1, L. 433-1 et L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral du 18 septembre 2025.

Avocat : BLACHE

13 février 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600260

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, était saisi par une ressortissante russe d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait délivré une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 600 euros à l’avocat de la requérante.

Avocat : BLACHE

5 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501715

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler un titre de séjour. En cours d’instance, un titre de séjour a été délivré à la requérante le 28 juillet 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales et à fin d’injonction sont devenues sans objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLACHE

2 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502942

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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30 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502737

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur la menace pour l'ordre public et le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, conformément aux articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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21 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502290

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus malgré une demande de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

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16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502928

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant mongol, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 16 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : BLACHE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503856

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de M. A... tendant à l’annulation du refus de regroupement familial opposé par le préfet du Calvados. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé, rendant les conclusions principales sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BLACHE

7 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501189

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant l’arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison de santé, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas méconnu l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de remplir les conditions pour un titre de séjour de plein droit. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’insertion professionnelle et sociale du requérant en France. Enfin, les autres moyens soulevés contre les décisions d’éloignement et d’interdiction de retour ont été écartés comme infondés.

Avocat : BLACHE

6 janvier 2026• 3ème Chambre