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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

279 291

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLACHEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402476

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Calvados. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 22 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant irrecevables les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elles étaient suffisamment motivées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... dans toutes ses conclusions.

Avocat : BLACHE

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503185

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Calvados du 18 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant gabonais, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’un récépissé valable jusqu’au 10 octobre 2025 et ne justifiant pas d’une situation personnelle ou professionnelle particulièrement précaire. La solution s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLACHE

28 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402607

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B..., ressortissant mongol, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 27 mai 2025 du préfet du Calvados lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BLACHE

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502956

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Calvados du 25 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante congolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation de précarité matérielle et psychologique du fait de la perte de son emploi et de ses prestations sociales, et souffrant de graves pathologies. Elle a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration par le préfet de la possibilité pour l'intéressée de bénéficier d'un traitement effectif dans son pays d'origine. En revanche, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été rejetées comme irrecevables, le recours contre le refus de titre de séjour ayant un caractère suspensif.

Avocat : BLACHE

7 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403100

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé et mis en fabrication le titre sollicité, ce qui a implicitement abrogé la décision attaquée. Le tribunal a constaté que cette abrogation définitive privait d’objet le litige, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et aux fins d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLACHE

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502929

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 16 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant mongol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que présent en France depuis vingt ans et titulaire d'emplois stables, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant une suspension. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BLACHE

1 octobre 2025• Référé URGENCE 1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402934

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados du 11 septembre 2024 refusant d’enregistrer sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, présentée le 19 janvier 2023, était tardive au regard du délai de trois mois prévu par l’article D. 431-7 du CESEDA, et que Mme A n’avait invoqué aucune circonstance nouvelle justifiant un réexamen. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du CESEDA, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’opposabilité des délais de forclusion.

Avocat : BLACHE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403117

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet du Calvados rejetant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante azerbaïdjanaise et iranienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence ininterrompue en France depuis douze ans, de la présence de ses deux enfants mineurs scolarisés et de ses liens sociaux établis. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : BLACHE

24 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400950

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour trois enfants de M. B A, réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les actes d'état civil produits, bien que non authentifiés, étaient corroborés par des éléments de possession d'état conformément à l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : BLACHE

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500971

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 423-7, L. 433-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : BLACHE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500540

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BLACHE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401445

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme F, ressortissante ivoirienne et mère de deux enfants français. Le tribunal retient que cette décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit au séjour des parents d’enfant français, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BLACHE

20 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402921

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-21, L. 433-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BLACHE

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500993

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent, et que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : BLACHE

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501544

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le changement de statut de M. A d'étudiant vers salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-3, L. 435-1, L. 435-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : BLACHE

11 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207025

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, contestant son éviction du service depuis le 25 octobre 2021 et le rejet implicite de sa demande de réintégration. Le tribunal a jugé que la mesure contestée n'était pas une décision d'éviction autonome mais la conséquence d'une suspension conservatoire prise par arrêté du 22 septembre 2021, laquelle n'avait pas été attaquée dans les délais. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions indemnitaires, fondées sur l'illégalité de cette suspension, ont été également écartées. La requête a été rejetée dans son intégralité, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Huningue au titre des frais de justice.

Avocat : BLACHER

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501430

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" ou "salarié" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant le requérant de toute ressource et l'empêchant d'exercer une activité professionnelle pour laquelle il avait signé un contrat. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant été confié à l'aide sociale à l'enfance et justifiant d'une formation et d'une insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BLACHE

28 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02870

Avocat : BLACHE

16 mai 2025• 4ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501152

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment immédiate ou grave, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLACHE

25 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, estimant que le préfet a suffisamment motivé ses décisions et que l'ingérence dans la vie privée du requérant était proportionnée.

Avocat : BLACHE

25 avril 2025• 1ère chambre