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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

172 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

172

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLACHEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500553

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte de résident sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice en condamnant l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : BLACHE

22 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501607

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante algérienne, de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. La requérante s'est désistée de ces demandes, rendant l'instance sans objet sur ce point. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'obtention de l'aide juridictionnelle, ou à Mme B à défaut.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLACHE

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502481

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable. Le préfet ayant indiqué que le requérant avait finalement été reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence le 3 juin 2025, le tribunal a invité M. A à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le désistement a été constaté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLACHERE

3 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402204

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a octroyé le titre sollicité. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLACHE

10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501613

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B A veuve C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BLACHE

10 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400950

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour trois enfants de M. B A, réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les actes d'état civil produits, bien que non authentifiés, étaient corroborés par des éléments de possession d'état conformément à l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : BLACHE

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502033

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A B. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 433-1, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BLACHE

2 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500971

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un refus de renouvellement sur le fondement des articles L. 423-7, L. 433-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d'un an ont été jugées légales.

Avocat : BLACHE

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500540

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 26 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BLACHE

24 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401445

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à Mme F, ressortissante ivoirienne et mère de deux enfants français. Le tribunal retient que cette décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit au séjour des parents d’enfant français, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BLACHE

20 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501622

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement de la carte de résident de Mme A veuve C. Le juge constate que la requérante a obtenu la carte de résident sollicitée en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejette le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BLACHE

19 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500993

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent, et que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : BLACHE

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402921

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-21, L. 433-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BLACHE

17 juin 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401511

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante a déclaré se désister de sa requête par un acte enregistré le 27 mai 2025. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre mesure n'est prononcée, et les conclusions accessoires sont implicitement abandonnées.

Avocat : BLACHE

11 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501544

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Calvados refusant le changement de statut de M. A d'étudiant vers salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-3, L. 435-1, L. 435-3 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH).

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11 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207025

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, contestant son éviction du service depuis le 25 octobre 2021 et le rejet implicite de sa demande de réintégration. Le tribunal a jugé que la mesure contestée n'était pas une décision d'éviction autonome mais la conséquence d'une suspension conservatoire prise par arrêté du 22 septembre 2021, laquelle n'avait pas été attaquée dans les délais. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les conclusions indemnitaires, fondées sur l'illégalité de cette suspension, ont été également écartées. La requête a été rejetée dans son intégralité, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Huningue au titre des frais de justice.

Avocat : BLACHER

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403399

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BLACHE

10 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501430

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" ou "salarié" à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant le requérant de toute ressource et l'empêchant d'exercer une activité professionnelle pour laquelle il avait signé un contrat. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant été confié à l'aide sociale à l'enfance et justifiant d'une formation et d'une insertion professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BLACHE

28 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501152

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment immédiate ou grave, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BLACHE

25 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, estimant que le préfet a suffisamment motivé ses décisions et que l'ingérence dans la vie privée du requérant était proportionnée.

Avocat : BLACHE

25 avril 2025• 1ère chambre