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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516999

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que l’intéressé, initialement retenu en Seine-et-Marne, a été libéré et assigné à résidence à Reims (Marne). En application des articles L. 614-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne.

Avocat : MAINNEVRET MALBLANC AVOCATS ASSOCIES

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502066

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2014, d'une insertion sociale et professionnelle suffisante, ni d'attaches familiales en France, ses liens avec son pays d'origine demeurant prépondérants. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que la décision implicite ne méconnaît ni les dispositions du CESEDA ni les stipulations conventionnelles invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de séjour était justifié car M. A... ne justifiait pas de son identité par des actes d'état civil fiables, en application de l'article 47 du code civil, et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an ont été jugées légales et proportionnées, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502149

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que l'erreur de visa dans l'arrêté était sans incidence sur la validité de la délégation de signature en vigueur. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536644

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. Le CNAPS s'était fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, estimant que le comportement de l'intéressé, mis en cause pour des faits de vol aggravé, était incompatible avec l'exercice de fonctions de sécurité privée. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'absence de mention de sa condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire, la décision étant fondée sur une enquête administrative et non sur le casier. Il a également estimé que le second moyen, relatif au rôle secondaire du requérant, n'était pas assorti de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BLANCHARD - ROCHELET - VERGNE

12 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500776

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C..., ressortissant arménien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait l’absence de communication des motifs de la décision et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que le préfet n’avait pas délivré l’accusé de réception prévu par les articles L. 112-3 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l’administration, ce qui rendait inopposables les délais de recours et entachait la décision d’illégalité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502710

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Par un arrêté du 5 novembre 2025, devenu définitif, le préfet de la Marne a retiré la décision d’éloignement contestée. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503146

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 47 du code civil, en raison de doutes légitimes sur l’authenticité des actes d’état civil produits. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503092

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante comorienne, annule l’arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé de renouveler son titre de séjour et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’intensité des liens familiaux et professionnels de l’intéressée en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502865

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la délivrance d'un titre "salarié" pour un ressortissant marocain est régie par l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, qui exige un contrat de travail visé, condition non remplie. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505294

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal refusant la reconstruction à l’identique d’un mur de soutènement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la présomption d’urgence prévue à l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme étant écartée en raison de l’intérêt public s’opposant aux travaux, qui aggraveraient le risque d’inondation selon le plan de prévention des risques (PPRI). Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des prescriptions du PPRI et du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509288

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B... demandant l’annulation des arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Haute-Savoie.

Avocat : BLANC

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505396

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 qui s'opposait à la déclaration "loi sur l'eau" de la SCI Le Phenix pour un projet de construction à Saint-Hippolyte-du-Fort. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une situation financière irréversible ou d'un péril imminent, malgré l'existence d'un emprunt et d'autorisations d'urbanisme. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de droit concernant le classement du terrain et l'erreur manifeste d'appréciation du risque d'inondation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

8 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502117

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en validant la délégation de signature du préfet de la Marne. Il a également jugé que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations relatives à la vie privée et familiale ou à la protection des enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision du préfet de la Marne du 21 février 2025 invalidant sa réussite au permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, bien qu'imprécise sur les faits, était suffisante au regard des informations préalablement communiquées au requérant. Sur le fond, le juge a considéré que le préfet avait légalement pu constater la nullité des épreuves sur le fondement des articles du code de la route et de l'arrêté du 20 avril 2012, sans que le requérant n'apporte la preuve contraire. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé pendant quatre mois par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a examiné la régularité de la décision au regard des obligations de motivation et de délivrance d’un accusé de réception prévues par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision implicite et les voies de recours ouvertes au demandeur.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501475

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Marne du 3 avril 2025 refusant de valider sa réussite au permis de conduire, au motif d’une fraude présumée lors de l’épreuve théorique. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet n’apportait pas la preuve de la fraude alléguée, alors que le requérant produisait des justificatifs de sa présence à l’examen. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l’arrêté du 20 avril 2012, qui imposent à l’administration de prouver la fraude pour invalider une épreuve.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500053

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné deux requêtes de M. B... contestant, d'une part, le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et, d'autre part, un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 19 décembre 2025. Le juge unique, statuant en matière d'éloignement, a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 435-1, L. 435-4 et L. 435-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour et des obligations de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505382

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC La Petite Rouquette visant à suspendre l'arrêté du maire de Calvisson du 12 août 2025 refusant un permis de construire pour une bergerie, un bureau et une habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de permis de construire, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, compte tenu de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour l'exploitation. Sur le fond, aucun des moyens soulevés (notamment tirés de l'absence de risque pour la sécurité publique, de la méconnaissance des articles A2 et A10 du PLU) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

8 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508905

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que son droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été écartés.

Avocat : BLANC

8 janvier 2026• 1ère Chambre