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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500377

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B..., ressortissant turc, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, née du silence gardé pendant quatre mois par le préfet de la Marne. Le requérant invoquait notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a examiné la régularité de la décision au regard des obligations de motivation et de délivrance d’un accusé de réception prévues par le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de la décision implicite et les voies de recours ouvertes au demandeur.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208516

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 2 mai 2022, qui avait ajourné à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre a légalement fondé sa décision sur le séjour irrégulier de l’intéressée en France de 2014 à 2016, sans que celle-ci ne justifie de circonstances probantes pour contester ce motif. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l’appréciation du ministre sur l’opportunité de la naturalisation. Les textes appliqués sont l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

7 janvier 2026• Président 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402791

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Timone, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le maire de Marseille avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une résidence étudiante sociale de 75 logements. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la société ayant été mise à même de comprendre les motifs du refus, et que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Marseille Provence. Il a également estimé que le refus n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la SNC Timone, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BLANCHARD

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la connaissance insuffisante des repères historiques et civiques français par M. A... et sur des faits de violence commis en 2011.

Avocat : GATEAU LEBLANC

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505837

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et de l’absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504041

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de l’Aube le 18 novembre 2025, ainsi que l’assignation à résidence prise par le préfet de la Marne le 11 décembre 2025. Les conclusions contre l’OQTF ont été jugées irrecevables car tardives, le requérant n’ayant pas contesté dans le délai légal de 48 heures la décision initiale, déjà confirmée par un précédent jugement du 5 décembre 2025. Concernant l’assignation à résidence, le tribunal a estimé que la mesure était légale et proportionnée, le préfet justifiant d’une perspective raisonnable d’éloignement et les contraintes de pointage n’étant pas excessives au regard de l’objectif de contrôle. La décision s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le requérant soutenait notamment une méconnaissance des obligations d'information prévues par le règlement Dublin III et une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504103

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’astreinte pour assurer l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le préfet a délivré le récépissé le 15 décembre 2025, rendant les conclusions à fin d’astreinte sans objet, et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504072

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. La requérante invoquait l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et l'imminence de la rentrée scolaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'urgence doit être appréciée en fonction de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressé, et que dans le cas d'un premier titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient fondés sur les dispositions des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BLANC

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524702

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France. Il juge également que le risque de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh n'est pas établi, rejetant ainsi le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de la Haute-Savoie. La requérante, ressortissante mauritanienne, invoquait notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que sa présence irrégulière prolongée, ses attaches familiales conservées en Mauritanie et l'insuffisance de son insertion sociale ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BLANC

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513478

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement UE n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement, ni d'un risque réel de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert a été validée.

Avocat : BLANC

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505215

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension par la commune de Quinson pour contester un arrêté préfectoral autorisant la société du canal de Provence à réaliser des travaux de rénovation d’une prise d’eau. La commune invoquait l’urgence, les travaux ayant débuté, et un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment en raison de l’incompétence du signataire et de l’absence de consultations obligatoires. En défense, le préfet et la société ont soutenu que l’urgence n’était pas établie, la majeure partie du chantier étant achevée, et qu’aucun vice de procédure ne justifiait une suspension. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l’arrêté.

Avocat : PLENOT - SUARES - BLANCO - ORLANDINI

30 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508707

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Market Place d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gaillard du 13 août 2025 ordonnant la fermeture nocturne de certaines épiceries. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un nouvel arrêté du 22 août 2025, de portée différente et non contesté, ce qui a fait disparaître rétroactivement l’acte attaqué de l’ordonnancement juridique. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JURIS MONT BLANC

30 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503863

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité économique invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis mars 2022 et non de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504040

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G... contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de l'Aube du 7 décembre 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500896

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a joint deux requêtes de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a considéré que la décision expresse du 14 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506451

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les recours en excès de pouvoir de M. B... et Mme C..., ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux du 12 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les demandes d'asile des intéressés avaient été définitivement rejetées, a appliqué l'article L. 611-1 du même code pour confirmer la légalité des mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une ressortissante kosovare d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Haute-Savoie a retiré cet arrêté par une décision du 15 septembre 2025. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions en annulation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et la requérante, déjà admise à l’aide juridictionnelle, n’a pas obtenu de frais de justice.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre