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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504040

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G... contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de l'Aube du 7 décembre 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506466

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par une ressortissante kosovare d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Haute-Savoie a retiré cet arrêté par une décision du 15 septembre 2025. Constatant que ce retrait privait d’objet les conclusions en annulation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et la requérante, déjà admise à l’aide juridictionnelle, n’a pas obtenu de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506451

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a statué sur les recours en excès de pouvoir de M. B... et Mme C..., ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux du 12 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté que les demandes d'asile des intéressés avaient été définitivement rejetées, a appliqué l'article L. 611-1 du même code pour confirmer la légalité des mesures d'éloignement. La solution retenue est le rejet des conclusions aux fins d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506464

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, la préfète de la Haute-Savoie a retiré cet arrêté le 19 septembre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les demandes accessoires (frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511103

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie a refusé un titre de séjour à Mme C... D..., ressortissante congolaise, en qualité de conjointe de Français, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient que, bien que la requérante ne justifie pas d'une entrée régulière en France comme l'exige l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Cette erreur est caractérisée par les circonstances particulières de l'espèce, notamment l'état de santé très dépendant de son époux français, rendant sa présence indispensable à son maintien à domicile, et l'impossibilité pratique d'obtenir un visa. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : BLANC

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504004

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante belge, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 11 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler sur le territoire français pour douze mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision d'éloignement était justifiée par son comportement délictuel réitéré constituant une menace pour l'ordre public, et que les atteintes à sa vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 251-1 et L. 251-3) ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

22 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400763

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. La société soutenait notamment que l’administration ne pouvait rejeter sa comptabilité tout en s’y fondant pour établir les redressements, et contestait le bien-fondé des rectifications pour plusieurs clients ainsi que les majorations appliquées. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et l’amende infligée sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303919

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Media Sud Conseil, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour l’année 2018, d’un montant total de 44 384 euros. Le tribunal a jugé que l’administration pouvait se fonder sur la comptabilité non probante de la société pour établir les redressements, et que les moyens soulevés, notamment sur l’absence de prescription de la TVA et la qualification des abandons de salaires, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles 38 et 271 du code général des impôts, ainsi que sur le livre des procédures fiscales.

Avocat : DELBOSC CLAVET BLANC CURZU

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504029

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque de licenciement de l’intéressée, employée en CDI depuis près de six ans, et de sa situation financière précaire. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour ni examiné la demande au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans un délai de 48 heures.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la restitution de son passeport, retenu par la préfecture du Bas-Rhin depuis juin 2022. En cours d'instance, le préfet a fait droit à cette demande en restituant le document. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de M. A... avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403579

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Saint-Raphaël de retirer un permis de construire (initialement délivré le 11 février 2022) pour un immeuble collectif, ainsi que des permis modificatifs et de transfert. La commune et la société pétitionnaire soutenaient que la requête était devenue sans objet, car le maire avait retiré ces autorisations par un arrêté du 18 décembre 2024 pour fraude. Le tribunal a constaté que, par un jugement du même jour, il avait rejeté le recours contre cet arrêté de retrait, le rendant définitif. En conséquence, le tribunal a donné acte du non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503959

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à assortir d’une astreinte une précédente ordonnance du 24 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l’Aube de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de statuer définitivement sur la demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que ces injonctions avaient été pleinement exécutées, malgré la contestation de M. B... sur la durée du titre délivré (un an au lieu de dix ans), et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500418

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCICV Le Petit Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le maire de Saint-Raphaël lui a refusé un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément aux articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus était fondé sur la fraude entachant le permis initial, notamment en ce qui concerne la hauteur de la construction au regard de l'article UC 3.2 du PLU, et que cette fraude faisait obstacle à toute régularisation par un permis modificatif.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303226

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des associations France Nature Environnement Occitanie Pyrénées, France Nature Environnement Hautes-Pyrénées et Nature en Occitanie. Celles-ci demandaient l'annulation du refus de la directrice du parc national des Pyrénées d'abroger un arrêté du 26 juin 2023 fixant la liste des lacs et cours d'eau en zone cœur où l'introduction d'alevins peut être autorisée. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration, notamment sur la consultation du public et la protection des espèces comme le calotriton des Pyrénées, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANCO

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403191

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal constate que le titre de séjour sollicité a été délivré à l’intéressé le 18 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300646

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de plusieurs requêtes par Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en contradiction avec les avis favorables du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BLANCHARD

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501953

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne du 27 mai 2025 obligeant M. C..., ressortissant arménien, à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, dès lors que M. C... est père d’un enfant né en France, dont la mère est titulaire d’un titre de séjour et n’a pas vocation à quitter le territoire. L’obligation de quitter le territoire aurait ainsi pour effet de séparer le père de son enfant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501014

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 17 février 2025 par laquelle le préfet de la Marne a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement refuser l’enregistrement au seul motif que l’identité du demandeur n’était pas établie, sans avoir procédé à un examen suffisant des documents d’état civil produits, en méconnaissance des articles R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 47 du code civil. Il enjoint au préfet de procéder à l’enregistrement de la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02350

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507865

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme D..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés du 19 juin 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que leur maintien en situation irrégulière, malgré des mesures d’éloignement antérieures, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des injonctions.

Avocat : BLANC

15 décembre 2025• 7ème Chambre